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Fragments d'Histoire et Généalogie des Familles
Lamarre et Bourget, et des Familles apparentées

  Tableau de la Descendance
de la Famille souche «Chapacou-Pacaud»
 

Page créée le 13 juillet 2005
Page modifiée le 10 juin 2006

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La famille «Souche» des familles «Chapacou», étudiée dans les prochains tableaux est la famille «Chapacou-Pacaud». Nous ne connaissons pas l'identité des époux des familles «Ancêtre» c'est-à-dire «les familles étrangères dans lesquelles aucun des deux époux n'est venu s'établir en Nouvelle-France et qu'au moins un de leurs descendants a immigré dans la colonie française». Nous n'avons donc pas de famille que nous pouvons qualifier de génération «A» car nous ne connaissons pas l'identité des parents de chacun des époux de la famille «Chacapou-Pacaud».

La famille «Souche», «Chapacou-Pacaud» est la famille de la première génération qui s'est établie en Nouvelle-France. Nous qualifierons cette famille de famille de génération «S».

La famille «Chapacou-Pacaud» de la Nouvelle-France, est à l'origine des familles «Chapacou-Poutré (1)» et «Chapacou-Poutré (2)» lorsque nous regardons la descendance du côté masculin. Dans le même ordre d'idée, elle est à l'origine des familles «Mailhot-Chapacou» et «Lamarre-Chapacou», lorsque nous suivons la descendance du côté féminin. Étant donné notre intérêt premier pour les familles «Lamarre», nous étudierons d'abord la filiation de la famille «Chapacou-Pacaud» et de la famille «Lamarre-Chapacou».

 

Le couple formé de Simon-Jean Chapacou et de Marie Pacaud a donné naissance à 6 enfants : 3 filles et 3 garçons. Quatre de ces enfants se sont mariés. Nous nous intéresserons d'abord au mariage et à la descendance du cinquième enfant du couple et de leur troisième fille, Marie-Angélique Chapacou.

C'est la veuve Marie-Angélique Chapacou qui, en épousant en secondes noces le soldat André Lamarre dit St-André en juin 1700, dans la paroisse Saint-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France, a établi les liens entre les «Lamarre» et la famille souche «Chapacou-Pacaud».

Dans le tableau suivant, nous illustrons la filiation entre les «Lamarre» de Longueuil et la famille souche «Chapacou-Pacaud».

Famille
Mariage : date
Gén. #A Gén. #S Gén. #2 Gén. #3 Gén. #4 Gén. #5 Gén. #6 Gén. #7 Gén. #8 Gén. #9 Gén. #10 Gén. #11 Gén. #12 Gén. #13
Inconnue Nous ne connaissons pas les familles «ancêtres» de Simon-Jean Chapacou et de Marie Pacaud.

Chapacou-Pacaud
(M. : 1654)
  Simon-Jean Chapacou et Marie Pacaud ont eu six enfants : trois filles et trois garçons. Quatre de ces enfants se sont mariés en Nouvelle-France : Louis, Marie, Jean-Joseph et Marie-Angélique. Cette dernière, qui est en réalité le cinquième enfant et la troisième fille du couple, nous intéressera particulièrement puisqu'elle fait le lien direct et des liens indirects de plusieurs façons entre la famille souche «Chapacou-Pacaud» et les familles «Lamarre».

Lamarre-Chapacou
(M. : 1700)
André et
Marie-Angélique Chapacou
Le couple formé d'André Lamarre dit St-André et de la veuve Marie-Angélique Chapacou, a donné naissance à neuf enfants : cinq filles et quatre garçons. Quatre des filles et un seul des garçons se sont mariés. Celui qui, en se mariant et en ayant des enfants, a poursuivi la perpétuiation du patronyme «Lamarre», est le sixième enfants et le second fils du couple «Lamarre-Chapacou» : André Lamarre (fils).

Lamarre-Lanctôt
(M. : 1731)
André et
Marie-Lanctôt
Le couple formé d'André Lamarre et de Marie Lanctôt a eu 16 enfants : 7 filles et 9 garçons. Seulement trois des neuf garçons se sont mariés, ont eu des enfants et ont eu ainsi la possibilité de perpétuer le patronyme «Lamarre» : André-Joseph, Joseph et Séraphin-François André.

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Nous avons déjà vu que le couple «Chapacou-Pacaud» a donné naissance à 3 garçons et que 2 d'entre-eux se sont mariés. Ainsi, à la seconde génération, 2 nouvelles branches des Chapacou se sont formées: les familles «Chapacou-Poutré (1)» et «Chapacou-Poutré (2)».

Dès la troisième génération, aucune nouvelle branche «Chapacou-...» n'est apparue puisqu'une seule fille est née dans la seconde famille des «Chapacou-Poutré», Marie Chapacou, et sa descendance n'a pas hérité de son nom de famille.

La présence des familles Chapacou en Nouvelle-France s'est éteinte dès la fin du XVIIème siècle.

Dans le tableau suivant, vous trouverez une description de l'avancée des familles «Chapacou» en Nouvelle-France et de leur disparition faute de garçons parmi les descendants.



Famille
Mariage : date
Gén. #A Gén. #S Gén. #2 Gén. #3 Gén. #4 Gén. #5 Gén. #6 Gén. #7 Gén. #8 Gén. #9 Gén. #10 Gén. #11 Gén. #12 Gén. #13
Inconnue Nous ne connaissons pas la famille «ancêtre» de Simon-Jean Chapacou.

Chapacou-Pacaud
(M. : 1654)
  Simon-Jean Chapacou et Marie Pacaud ont eu deux fils qui se sont mariés en Nouvelle-France : Louis Chapacou et Jean-Joseph Chapacou. Ces derniers n'ont pas eu de fils, ce qui a fait en sorte d'arrêter la diffusion du patronyme «Chapacou» en Nouvelle-France.

Chapacou-Poutré (1)
(M. : 1681)
Louis et
Marie-Anne Poutré
Le couple formé de Louis Chapacou et de Marie-Anne Poutré n'a malheureusement pas eu d'enfant.

Chapacou-Poutré (2)
(M. : 1688)
Jean-Joseph et
Marie Poutré
Le couple formé de Jean-Joseph Chapacou et de Marie Poutré a eu un enfant, une fille. Celle-ci, Marie Chapacou, a épousé Jean Plouf et a permis de développer cette famille en Nouvelle-France.

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