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Fragments d'Histoire et Généalogie des Familles
Lamarre et Bourget, et des Familles apparentées

  La Famille souche «Odio-Monier»
et les Alliances par Mariages
 

Page créée par Joseph Lamarre, le 22 mars 2008
Page modifiée le 6 avril 2008

  Liste des sujets abordés  

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Dans cette page consacrée à la famille souche «Odio-Monier», nous abordons les sujets suivants :

 
   

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  Descendance de la famille souche «Odio-Monier»  

 

Entre l'existence de la famille souche «Odio-Monier» et les familles d'aujourd'hui nées de sa descendance et portant le patronyme «Bourget» ou «Lamarre», nous pouvons calculer de 10 à 11 générations. Nous avons décrit chacune de ces générations sous forme de niveau de descendance :

 
 
  • Descendance de la famille souche «Odio-Monier»
  • Premier niveau de descendance de la famille souche «Odio-Monier»
  • Deuxième niveau de descendance de la famille souche «Odio-Monier»
 

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  Histoire des conjoints de la Famille souche «Odio-Monier»  

 

Sébastien Odio (° vers 1616, + 1671)

 
 

L'ascendance de Sébastien Odio nous est inconnue.

 

 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Sébastien Odio est né et a été baptisé vers 1616, dans la ville de La Flèche, dans le diocèse d'Angers, en Anjou, en France. Nous ne connaissons pas l'identité de ses parents. Il aurait été de religion chrétienne, catholique, romaine et on peut supposer que comme les gens de son époque, il aura été bon pratiquant.

Sébastien Odio est décédé au début du troisième tiers du mois d'octobre 1671, alors qu'il était âgé d'environ 55 ans, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal. Il a été inhumé dans la paroisse où il est mort, le 21 octobre 1671. Le rédacteur ayant omis de signer, nous ne connaissons pas les identités des témoins officiels de l'inhumation et du prêtre qui a célébré les funérailles.

Situation géographique de l'ancienne province d'Anjou, en France  
 
Mariage de Sébastien Odio et de Marie Monier

Alors qu'il était âgé d'environ 21 ans, Sébastien Odio épousait Marie Monier, elle-même âgée d'environ 22 ans, dans la ville de La Flèche, dans le diocèse d'Angers, dans l'ancienne province d'Anjou, en France, le 30 mai 1637. Nous n'avons pas d'autres informations sur les circonstances de ce mariage.

Immigration en Nouvelle-France de Sébastien Odio et des membres de sa famille

Vers 1650, alors qu'il était âgée d'environ 34 ans, Sébastien Odio laissait derrière lui femme et enfant pour quelques années et immigrait en Nouvelle-France. Nous supposons que dès l'automne 1650 ou au plus tard, au printemps de l'année 1651, Sébastien se dirigeait vers Montréal. En effet, le registre des baptêmes de la paroisse Notre-Dame de Montréal détient de l'information à l'effet que le 12 août 1651, Sébastien Odio était le parrain du petit amérindien âgé d'environ 2 ans, Jacques Atehouati, fils de l'amérindien Ounakouanachouic et de l'amérindienne Arakoujouac, à son baptême par le père Claude Pijart.

Après 9 ans d'attente, l'épouse de Sébastien Odio, Marie Monier, venait rejoindre son conjoint, accompagnée de leur jeune fille, Urbaine Odio, en immigrant en Nouvelle-France. Elles débarquaient du navire St-André, à Québec, le 26 juin 1659. Au moment de ce grand voyage décisif, Marie était âgée d'environ 44 ans et Urbaine était âgée de 15 ans et 4 mois et en âge de se marier. Les deux femmes se dirigeaient très probablement vers Montréal dès l'été 1659 puisque dès le mois d'avril 1660, Urbaine Odio épousait Urbain Brossard, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal.

 

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Marie Monier (° vers 1615, + 1695)

 
 

L'ascendance de Marie Monier nous est inconnue.

 

 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie Monier est née et a été baptisée vers 1615, dans la ville de La Flèche, dans le diocèse d'Angers, dans l'ancienne province d'Anjou, en France. Nous ne connaissons pas l'identité de ses parents. Elle était de religion chrétienne, catholique, romaine et on peut supposer que, comme les gens de son époque, elle a été bonne pratiquante.

Marie Monier est décédée et a été inhumée dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada), le 29 septembre 1695, alors qu'elle était âgée d'environ 80 ans. Les témoins officiels de son inhumation, inscrits au registre des décès de la paroisse, étaient monsieur Michel Caillé, vicaire de la paroisse, et monsieur Mériel. Le prêtre, monsieur Quere, vicaire de la paroisse, a célébré les funérailles.

Situation géographique de l'ancienne province d'Anjou, en France  
 
Mariage de Marie Monier et de Sébastien Odio

Alors qu'elle était âgée d'environ 22 ans, Marie Monier épousait Sébastien Odio, lui-même âgé d'environ 21 ans, dans la ville de La Flèche, dans le diocèse d'Angers, en Anjou, en France, le 30 mai 1637. Nous n'avons pas d'informations complémentaires sur les circonstances de ce mariage.

Immigration en Nouvelle-France de Marie Monier et de sa fille, Urbaine Odio

Nous avons vu plus haut que dès 1650, Sébastien Odio immigrait en Nouvelle-France. De plus, nous savons que ce dernier était installé à Montréal dès l'été 1651.

Par ailleurs, après 9 ans d'attente, en 1659, Marie Monier venait rejoindre son conjoint, accompagnée de leur jeune fille, Urbaine Odio, en immigrant en Nouvelle-France. Toutes les deux débarquaient du navire St-André, à Québec, le 26 juin 1659. Au moment de ce grand voyage décisif, Marie était âgée d'environ 44 ans et Urbaine était âgée de 15 ans et 4 mois et en âge de se marier. Les deux femmes se sont dirigées très probablement vers Montréal dès l'été 1659 puisque dès le mois d'avril 1660, Urbaine Odio épousait Urbain Brossard, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal.

 

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  L'enfant connu de Sébastien Odio et de Marie Monier  

 

Du couple «Odio-Monier», nous ne connaissons la naissance que d'un seul enfant, Urbaine Odio.

 
 

1.   Urbaine Odio (° 1644, + 1681)
      (Famille «Brossard-Odio»)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Urbaine Odio est née et a été baptisée le 7 février 1644, dans la ville de La Flèche, dans le diocèse d'Angers, dans l'ancienne province d'Anjou, en France. C'est le seul enfant que nous connaissons et qui est né de l'union de Sébastien Odio et de Marie Monier. Nous n'avons pas d'informations complémentaires sur les circonstances entourant la naissace et le baptême d'Urbaine.

Alors qu'elle était âgée de 37 ans et 5 mois, Urbaine Odio décédait et était inhumée, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada), le 15 juillet 1681. Les témoins officiels de son inhumation, inscrits au registre des décès de la paroisse étaient son conjoint Urbain Brossart, et monsieur de Lamberville, prêtre jésuite. Monsieur Jean Frémont, curé de la paroisse, a célébré les funérailles de la défunte.

Immigration d'Urbaine Odio en Nouvelle-France

Alors qu'elle était âgée d'un peu plus de 15 ans, Urbaine Odio immigrait en Nouvelle-France, avec sa mère, Marie Monier, en 1659. Les deux femmes venaient rejoindre, pour l'une, son époux, pour l'autre, son père, dans leur nouveau pays d'adoption. Elles déposaient le pied à Québec, le 26 juin 1659, en débarquant du navire le «St-André». Elles se dirigeaient par la suite vers Montréal, et retrouvaient ainsi Sébastien Odio après 9 ans de séparation.

Le Mariage d'Urbaine Odio et d'Urbain Brossard

Puisqu'ils avaient décidé de se marier, Urbaine Odio et Urbain Brossard contractaient mariage devant le notaire Bénigne Basset, le 3 avril 1660. Seize jours plus, tard le 19 avril 1660, alors qu'elle était âgée de 16 ans et 2 mois, Urbaine épousait Urbain, lui-même âgé de 27 ans et 3 mois et fils de Mathurin Brossard et de Michelle Bideau, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Au moment du mariage, les parents des mariés étaient absents de la cérémonie. Il faut se rappeler notamment, que les parents du marié habitaient encore la France. Les autres personnes présentes étaient :

  • Louis Chartier, chirurgien;
  • Michel Louvart;
  • et Marin Janot.

Le rédacteur ayant omis de signer l'acte de mariage, le nom du prêtre célébrant nous est inconnu. On pourrait cependant supposer assez justement que monsieur Gabriel Souart, prêtre et jésuite, a célébré le mariage puisque c'est lui qui était le curé de la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en 1660.

 

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  Sources consultées  

 

Fichier Origine;
par Marcel Fournier et coll.; Fédération québécoise des Sociétés de Généalogie, éd.
Adresse : www.fichierorigine.com/index.htm;
Fiche # 242067.

La Grande Recrue de 1653;
par Roland-J. Auger;
Société Généalogique Canadienne-Française éd., Montréal, 1955.

Montréal 1653 - La Grande Recrue;
par Michel Langlois;
Septentrion éd., Québec.

Planète Québec - Généalogie;
par un collectif; Planète Québec, éd.
Adresse : genealogie.planete.qc.ca/.

PRDH - Actes;
Université de Montréal et Gaétan Morin éd.
Adresse : www.genealogie.umontreal.ca/
Fiches «Individus» : #10977; #58197; #58198.
Fiches «Baptême» : #39472; #39719.
Fiche «Contrat de Mariage» : #94185.
Fiche «Mariage» : #47248.
Fiches «Recensement» : #95754; 96647.
Fiche «Sépulture» : #48942; #49090; #49556.
Fiche «Liste des Migrants».

 

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