Fragments d'Histoire et Généalogie des Familles Lamarre et Bourget,
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Page créée par Joseph Lamarre, le 7 août 2010 |
La Famille souche «Lamarre-Chapacou» et les Alliances par Mariages |
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Dans cette page consacrée à la famille souche «Lamarre-Chapacou», nous aborderons les histoires de leurs aïeuls, des deux membres du couple, des enfants et de leur descendance. Nous avons découpé notre texte selon les sujets suivants : |
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Aïeuls, familles souches et familles ancêtres à l'origine |
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Avant de décrire la famille «Lamarre-Chapacou» et d'en dire un peu plus sur les membres de cette dernière, ou de faire connaître quelques éléments d'information sur sa descendance, nous nous interrogeons sur ses racines qui plongent dans le passé. Qu'en est-il des aïeuls qui ont précédé la famille «Lamarre-Chapacou» ? Qu'en est-il des familles souches qui se sont formées en Nouvelle-France ou qui ont traversé l'Atlantique pour venir s'établir sur les nouvelles terres de l'Amérique française et qui sont à l'origine de la famille «Lamarre-Chapacou» ? Que savons-nous des familles ancêtres qui vivaient en France ou dans les autres pays d'origine ? Les prochains textes, graphiques et illustrations livreront au lecteur les réponses que nos recherches nous ont permis de découvrir et mettront aussi en lumière les limites de nos connaissance actuelles sur les familles qui ont précédé la famille «Lamarre-Chapacou» et qui lui ont donné peu à peu naissance. |
Étude des Aïeuls
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Lorsque nous remontons dans le temps et que nous recherchons l'ascendance d'une personne ou d'une famille, génération après génération, l'exercice théorique nous dit que le nombre d'aïeuls double d'une génération ascendante à l'autre. En effet, lorsque nous documentons l'ascendance d'une personne, nous identifions d'abord ses 2 parents, puis ses 4 grands-parents, ensuite ses 8 arrières-grands-parents et ainsi de suite. |
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À partir des informations que nous avons recueillies tout au long de nos recherches sur les aïeuls de la famille souche «Lamarre-Chapacou», nous avons identifié dans le tableau plus bas, le nom des seuls aïeuls connus du premier degré d'ascendance dans l'arbre généalogique d'André Lamarre dit St-André, le conjoint de la famille; il s'agit de ses deux parents. De plus, nous avons souligné l'identité des personnes «ancêtres» de l'ascendance d'André en modifiant l'arrière-plan du nom selon le code de couleurs se retrouvant dans la légende ci-contre. |
Légende | |||||
| Homme | Femme | |||||
| Souche | ||||||
| Ancêtre | ||||||
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Ascendance d'André Lamarre dit St-André
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Ascendance Lamarre |
Père : Robert Lamarre |
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Ascendance Daunet |
Mère : Marguerite Daunet |
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À partir des informations que nous avons recueillies tout au long de nos recherches sur les aïeuls de la famille souche «Lamarre-Chapacou», nous avons identifié dans le tableau plus bas, le nom des seuls aïeuls connus du premier degré d'ascendance dans l'arbre généalogique de Marie-Angélique Chapacou, la conjointe de la famille; il s'agit de ses deux parents. De plus, nous avons souligné l'identité des personnes «souches» de l'ascendance de Marie-Angélique en modifiant l'arrière-plan du nom selon le code de couleurs se retrouvant dans la légende ci-contre. |
Légende | |||||
| Homme | Femme | |||||
| Souche | ||||||
| Ancêtre | ||||||
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Ascendance de Marie-Angélique Chapacou
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Ascendance Chapacou |
Père : Simon-Jean Chapacou |
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Ascendance Pacaud |
Mère : Marie Pacaud |
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La famille «Lamarre-Chapacou» est d'abord une famille «souche» des familles «Lamarre» du Québec et du Canada puisqu'un des deux conjoints, André Lamarre dit St-André, est né à l'étranger, en France, et a immigré en Nouvelle-France, vers la fin du XVIIème siècle. Dans le tableau suivant, nous avons identifié, pour la famille souche «Lamarre-Chapacou», les familles «souche» et «ancêtre» et leur lieu d'origine respectif, en France. En cliquant sur l'hyperlien du nom de chacune des familles, vous naviguerez vers une section qui explique de quelle façon chacune d'elles est liée à la famille «Lamarre-Chapacou». |
1 Famille souche |
1 Famille ancêtre |
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Lieux d'origine des membres immigrants
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Lieux d'origine des membres
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En étudiant le passé de la famille souche «Lamarre-Chapacou», il est possible d'identifier 1 famille «souche» et 1 famille «ancêtre» à l'origine de cette famille. |
Étude des Familles «Souches» |
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La seule famille «souche» connue, à l'origine de la famille «Lamarre-Chapacou» est la famille «Chapacou-Pacaud», formée du père et de la mère, et des frères et soeurs de Marie-Angélique Chapacou. D'une part, les parents, Simon-Jean Chapacou et Marie Pacaud, ont tous les deux quitté l'ancienne province du Saintonge, en France, pour immigrer en Nouvelle-France. D'autre part, Marie-Angélique est une enfant du pays, née dans la colonie. |
Étude des Familles «Ancêtres» |
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La seule famille «ancêtre» connue de la famille «Lamarre-Chapacou» est la famille «Lamarre-Daunet», formée du père, Robert Lamarre, et de la mère, Marguerite Daunet. Les deux parents d'André Lamarre auraient vécu leur vie dans l'ancienne province de Normandie, en France. |
Histoire des conjoints de la Famille souche «Lamarre-Chapacou» |
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André Lamarre (° vers 1660, + 1756) (dit St-André)
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Naissance, baptême, décès et sépultureAndré Lamarre, dit St-André, est né vers 1660 dans la paroisse de Bihorel, dans le diocèse de Rouen, en Normandie, en France. Fils de Robert Lamarre et de Marguerite Daunet, il a été baptisé vers 1660 à l’église de la paroisse où il est né. Il était donc de religion chrétienne, catholique, romaine et on peut supposer que comme les gens de son époque, il était pratiquant. André Lamarre est décédé le 11 juillet 1756, à l’âge vénérable de 96 ans, dans la paroisse de Saint-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Il a été enterré le lendemain de son décès, dans la même paroisse. Les témoins officiels identifiés dans le registre des décès de la paroisse étaient Jean-Baptiste Delière et Daniel Poirier. Le prêtre officiant les funérailles était le vicaire de la paroisse, monsieur J. Gamelin. |
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André Lamarre, dit St-André,
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Baron Charles Lemoyne II, seigneur de Longueuil |
Soldat du régiment français de la Marine |
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Après le retour en France du gouverneur Frontenac et de l’intendant Duchesneau, le nouveau gouverneur Joseph-Antoine Le Febvre de La Barre, âgé de 60 ans, et le nouvel intendant Jacques de Meulles, arrivent en poste en Nouvelle-France, à la fin de septembre 1682. Le gouverneur La Barre convoque à Québec, le 10 octobre 1682, une assemblée à laquelle participent les principaux personnages de la colonie et ce, afin de discuter de la menace iroquoise et des façons d’y faire face. Suite à cette réunion extraordinaire, les participants conviennent de fortifier le fort Frontenac situé sur les Grands Lacs, de mieux armer les habitants et d’obtenir les renforts de l’armée française. Les autorités de la colonie forment le projet d’attaquer les Iroquois et en ce sens, ils demandent le renfort de 600 soldats et des armes. Afin de répondre à la demande, l’intendant Rochefort envoie non pas 600 soldats aguerris, mais plutôt 150 recrues de la marines dont seulement 120 d’entre-eux avaient une certaine expérience du combat. La compagnie de Monsieur Charles Le Moyne de Longueuil fait partie de cette troupe et par le fait même, le soldat Lamarre dit St-André fait aussi partie du nombre. |
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Joseph-Antoine Le Febvre de la Barre, gouverneur de Nouvelle-France |
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Sans avoir de preuves directes, mais puisqu’André Lamarre est soldat, nous supposons qu’il aurait participé aux différentes actions militaires dans la colonie de Nouvelle-France auxquelles Charles Le Moyne de Longueuil se serait joint. De plus, entre deux interventions armées, André Lamarre aurait aussi participé à la construction du château forteresse de Longueuil alors que les travaux s’échelonneront de 1685 à 1690. |
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Illustration du château forteresse de Longueuil, au début du XVIIIème siècle |
Vieux château forteresse de Longueuil, peu avant sa démolition, au début du XIXème siècle |
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En 1687, une action punitive contre les Iroquois Tsonnontouans est préparée par le gouverneur Denonville. Les préparatifs se font à l’île Ste-Hélène qui fait partie de la seigneurie de Longueuil. Charles Le Moyne de Longueuil et Jacques Le Moyne de Ste-Hélène participent à l’expédition. Charles commande un bataillon de la milice. Jacques commande une partie des alliés indiens. On peut supposer raisonnablement qu’André Lamarre participe à cette expédition comme soldat, sous les ordres du sieur de Longueuil. Cette expédition revient victorieuse. Dans la nuit du 4 au 5 août 1689, c’est le massacre de Lachine par les Iroquois. Quelques jours plus tard, le gouverneur Denonville organise un détachement de 50 soldats français et de 30 sauvages alliés sous la conduite d’Armand de La Rabeyre et de Charles Le Moyne de Longueuil. Ce détachement est envoyé en renfort au fort Rolland qui doit protéger Lachine. Peu de temps avant d’arriver au fort, la troupe française et indienne est prise en embuscade par les Iroquois qui étaient demeurés tout près de leur lieu de bataille. Plusieurs soldats et combattants indiens sont tués ou sont faits prisonniers. La Rabeyre est capturé et sera torturé par les Iroquois. Le Moyne de Longueuil, malgré un bras cassé par un coup de feu, parvient à se réfugier dans le fort Rolland. Est-ce qu’André Lamarre fait partie des hommes qui ont suivi les deux commandants et qui réussissent à gagner le fort? Nous le supposons. En février 1690, une expédition de Canadiens sous le commandement de Jacques Le Moyne de Sainte-Hélène et de Nicolas d’Ailleboust de Manthet, attaquent le village de Corlaer (aujourd’hui, Shenectady), dans les colonies anglaises. Les habitants de la seigneurie de Longueuil voient revenir l’expédition victorieuse, avec quelques blessés, une trentaine de prisonniers et quelques manquants. Il se pourrait qu’André Lamarre, de par son métier de soldat, ait aussi participé à cette œuvre de guerre contre les ennemis anglais. |
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Le 20 octobre 1690, c’est le siège de Québec par la voie du fleuve, par William Phipps, gouverneur du Massachusetts. À la demande du gouverneur de Montréal, Louis-Hector de Callières, de 700 à 800 Montréalais volent au secours de la capitale. Pour participer à cet effort de mobilisation contre l’ennemi anglais, Charles Le Moyne entraîne à sa suite des volontaires de sa seigneurie. Plus d’un millier d’attaquants anglais prennent pied sur les berges de la côte de Beauport, à l’est de la rivière St-Charles, et suivent la rivière afin de la traverser en canots et d’atteindre ainsi la ville de Québec pour l’attaquer à revers. Cependant, Charles Le Moyne de Longueuil et son frère Saint-Hélène, invitent 200 volontaires à les suivre et vont harceler l’envahisseur anglais, combattant en tirailleur. Malgré leur petit nombre, les combattants canadiens et français harcèlent l’ennemi anglais. Les Bostoniens capitulent, découragés par tant d’acharnement de leurs ennemis, et rembarquent à la faveur de la nuit. Phipps et ses hommes lèvent l’ancre et quittent Québec avec leur défaite, laissant derrière eux plusieurs dizaine de morts. Frontenac et ses soldats français et canadiens fêtent une victoire limitée faute de moyens pour pouvoir poursuivre l’ennemi. Dans la bataille sur les berges de la côte de Beauport, Le Moyne de Longueuil et Saint-Hélène sont blessés, le premier au bras et à la poitrine, et le second à une jambe. Le premier frère guérit rapidement de ses blessures qui s’avèrent relativement mineures mais faute de soins adéquats, le second frère Le Moyne meurt le 4 décembre 1690 à l’hôpital Hôtel-Dieu de Québec. Nous supposons qu'André Lamarre aurait participé à cette bataille mémorable contre les envahisseurs anglais. |
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Frontenac,
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William Phipps,
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La guerre contre les nations iroquoises et les Anglais se poursuit de 1691 jusqu’en 1700. Au tournant du siècle, des négociations s’engagent entre le gouverneur Callière et les grands chefs des nations indiennes, à Montréal. Un traité de paix est enfin signé le 4 août 1701, à Montréal, en présence des dignitaires des deux parties. Entre-temps, André Lamarre semble avoir été démobilisé par ses chefs et caresse probablement le projet de s’installer comme colon sur les terres de la Nouvelle-France qu’il a défendues durant 17 ans. Son projet se réalise alors qu’il épouse en 1700, une veuve bien nantie, Marie-Angélique Chapacou, qui a vu mourir son précédent conjoint, André Bouteiller, l’année précédente. |
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Mariage d’André Lamarre dit St-André avec la veuve Marie-Angélique ChapacouDurant le mois de juin 1700 (la date exacte du mariage reste inconnue), André Lamarre épousait Marie-Angélique Chapacou, dans la chapelle du fort de Longueuil, dans la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil. La cérémonie était célébrée par le père Pierre Millet, jésuite français, qui avait été nommé quelques années auparavant, curé de la petite paroisse. Étaient présents à leur mariage parmi les invités, le sieur Charles Le Moyne de Longueuil, nouvellement nommé baron par le roi de France, sa femme et sa fille. Avant ou après le mariage, on ne peut pas le savoir puisque la date de la noce est inconnue à ce jour, les deux conjoints Lamarre et Chapacou avaient signé un contrat de mariage devant le notaire P. Raimbault, le 8 juin 1700. |
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Pierre Millet, jésuite,
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Comme André et Marie-Angélique ont donné naissance à plusieurs enfants et qu'André a immigré en Nouvelle-France, la famille «Lamarre-Chapacou» peut être qualifiée de «famille souche» de la période coloniale française, des familles québécoises et canadiennes. |
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Marie-Angélique Chapacou (° 1668, + 1746)
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Naissance, baptême, décès et sépultureMarie-Angélique Chapacou est née le 22 mars 1668, dans la paroisse Notre-Dame, à Québec, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Elle a été baptisée le 24 mars 1668, par monsieur l'abbé Henri de Bernières, prêtre, dans la paroisse Notre-Dame de Québec. Son parrain était Pierre Maufait et sa marraine était Angélique Lefebvre, la fille de Louis Lefebvre dit Batanville. La petite fille a hérité une partie de son prénom de celui de sa mère et l'autre partie, de celui de sa marraine. Comme baptisée, Marie-Angélique était donc de religion chrétienne, catholique, romaine. Comme les femmes de son époque, elle sera probablement bonne pratiquante. |
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Marie-Angélique Chapacou est décédée à l’âge de 78 ans et 9 mois, le 11 novembre 1746, dans la paroisse de Saint-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Elle a été enterrée le lendemain de son décès, le 12 novembre 1746, dans la même paroisse. Le prêtre officiant lors de la cérémonie religieuse était monsieur l'abbé Joseph Ysambart, sulpicien et curé de la paroisse de Saint-Antoine-de-Pades, à Longueuil. Au registre des sépultures de la paroisse, Joseph Dufaut et Charles Varri étaient identifiés comme témoins officiels du triste événement. |
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Joseph Ysambart,
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Quelques événements de la vie de Marie-Angélique Chapacou,
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Enfants des deux familles de Marie-Angélique Chapacou |
Les deux unions contractées par Marie-Angélique avec André Bouteiller et avec André Lamarre, ont donné naissance à 17 enfants : 8 filles et 9 garçons. |
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Sexe |
Famille «Bouteiller-Chapacou» |
Famille |
Sous-Total et Total |
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3 |
5 |
8 |
17 |
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5 |
4 |
9 |
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Total |
8 |
9 |
17 |
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Formation, évolution et filiation de la Famille souche «Lamarre-Chapacou» |
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La famille «Lamarre-Chapacou» débutera son existence en juin 1700, pour se terminer 46 ans et 5 mois plus tard, au moment du décès de Marie-Angélique, au mois de novembre de l'année 1746. Au moment de sa seconde union avec André Lamarre, en juin de l'année 1700, Marie-Angélique Chapacou amène dans sa nouvelle famille 7 enfants vivants des 8 enfants nés de son premier mariage avec André Bouteiller. Il s'agit de 3 filles et 4 garçons. Les enfants «Bouteiller» sont : Marie-Angélique, jeune adolescente âgée de presque 14 ans; André, jeune pré-adolescent âgé de presque 12 ans; Antoine, jeune garçon âgé de presque 10 ans; Jean-Baptiste, petit garçon âgé d'un peu plus de 7 ans; Catherine, petite fille âgée d'un peu plus de 5 ans; Marie-Marthe, petite fille âgée d'un peu moins de 3 ans; et François, tout petit garçon âgé d'environ 2 ans. |
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Les amours de Marie-Angélique Chapacou et d’André Lamarre dit St-André ont donné naissance à 9 enfants : 5 filles et 4 garçons. Les enfants engendrés par le couple «Lamarre-Chapacou» sont nés sur une période de 13 ans et 2 mois, de 1701 à 1714. En d'autres mots, Marie-Angélique Chapacou a donné naissance à un enfant tous les 17,5 mois, en moyenne. En fonction de leur date de naissance, André Lamarre était âgé de 41 ans alors que Marie-Angélique était âgée de 33 ans lorsque leur premier enfant est né. Au moment de la naissance de leur neuvième et dernier enfant, en 1714, André était âgé de 54 ans et Marie-Angélique était âgée de 46 ans. En conclusion, la famille «Lamarre-Chapacou» a été construite par des parents relativement âgés mais mûrs et aguerris. N'oublions pas que durant son premier mariage, Marie-Angélique avait donné 8 enfants à son premier époux, André Bouteiller. Ces naissances s'étaient échelonnées sur une période de 12 années alors que l'âge de Marie-Angélique est passé de 18 ans à 30 ans. Pour construire sa première famille, elle a donné naissance à un enfant tous les 18 mois. Pour Marie-Angélique Chapacou, sa famille s'est donc construite en deux étapes biens distinctes avec ses deux conjoints Bouteiller et Lamarre. En totalisant les naissances de ses deux mariages, Marie-Angélique a porté, a enfanté et a allaité 17 enfants, à tour de rôle, pendant au moins 30 ans, à partir de la fin de ses 17 ans (fécondation de son premier enfant) jusqu'à l'âge de 47 ans (sevrage de son dernier enfant). Si nous estimons que les grossesses de Marie-Angélique ont été d'une durée moyenne de 9 mois, les informations contenues dans le tableau ci-contre nous laissent voir qu'entre son premier enfantement et le début de sa seconde grossesse, il s'est déroulé environ 14 mois. Mais, le laps de temps entre la fin de la deuxième et le début de la troisième grossesse, et la fin de la quatrième et le début de la cinquième grossesse ont été très courts : 4 mois, pour le premier et 3 mois, pour le second. Sauf pour le dernier laps de temps entre la fin de la huitième et le début de la neuvième grossessse, les autres intervalles entre les grossesses se sont situés entre 11 et 12 mois. Le dernier enfant né du couple «Lamarre-Chapacou» est arrivé probablement quand on ne l'attendait plus, puisqu'il y a 21 mois d'attente entre le huitième enfantement et la neuvième grossesse et qu'il y aurait eu 30 mois de différence entre les naissances des deux enfants si le huitième bébé était resté vivant suffisamment longtemps. Si nous étudions d'un peu plus près la perpétuation de la famille «Lamarre-Chapacou», nous constatons que cinq des neuf enfants ont eu une descendance : Marie-Angélique, Marie-Charlotte, Marie-Jeanne, André et Geneviève Lamarre. Deux enfants sont morts en bas âge : Marie-Anne et Jacques Lamarre. Et pour les 2 autres enfants, nous ignorons la date de leur décès. Pour un de ces deux enfants, Louis Lamarre, nous croyons qu'il est décédé en bas âge, puisqu'il n'existe pas à ce jour d'autres informations sur son existence que celles apparaissant au registre des baptêmes; pour l'autre enfant, Joseph Lamarre, nous savons qu'il s'est rendu jusqu'à l'âge adulte puisqu'il a été «coureur des bois» alors qu'il était au début de la vingtaine. |
Cycles des naissances des enfants |
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No. |
Dates |
Noms des enfants |
Événements |
Durées |
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1 |
juillet 1700 |
Marie-Angélique |
Conception |
9 |
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15 avril 1701 |
Naissance |
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15 |
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juin 1702 |
Non Fécond |
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|
2 |
juillet 1702 |
Marie-Charlotte |
Conception |
9 |
||||
|
15 avril 1701 |
Naissance |
|||||||
|
4 |
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juillet 1703 |
Non Fécond |
|||||||
|
3 |
août 1703 |
Joseph Lamarre |
Conception |
9 |
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15 mai 1704 |
Naissance |
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|
11 |
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mars 1705 |
Non Fécond |
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4 |
avril 1705 |
Marie-Anne |
Conception |
9 |
||||
|
31 déc. 1705 |
Naissance |
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|
3 |
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février 1706 |
Non Fécond |
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5 |
mars 1706 |
Marie-Jeanne |
Conception |
9 |
||||
|
11 nov. 1706 |
Naissance |
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|
11 |
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sept. 1707 |
Non Fécond |
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6 |
oct. 1707 |
André Lamarre |
Conception |
9 |
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14 juil. 1708 |
Naissance |
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|
12 |
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juin 1709 |
Non Fécond |
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7 |
juil. 1709 |
Louis Lamarre |
Conception |
9 |
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26 avr. 1710 |
Naissance |
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|
11 |
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février 1711 |
Non Fécond |
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8 |
mars 1711 |
Jacques Lamarre |
Conception |
9 |
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|
13 déc. 1711 |
Naissance |
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|
21 |
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|
août 1713 |
Non Fécond |
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|
9 |
sept. 1713 |
Geneviève |
Conception |
9 |
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15 juin 1714 |
Naissance |
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|
indéfini |
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|
indéfini |
Non Fécond |
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Nous avons vu précédemment de quelle façon la famille «Lamarre-Chapacou» s'est formée avec l'arrivée des 7 enfants «Bouteiller», au début du mariage d'André Lamarre et de Marie-Angélique Chapacou, et la naissance des 9 enfants «Lamarre», par la suite. Nous nous intéressons maintenant au départ de ces mêmes 16 enfants du milieu familial et de certaines conséquences de ces départs sur certains membres de la famille. |
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Départs des enfants Bouteiller et Lamarre,
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Les enfants «Bouteiller» et «Lamarre» ont quitté le giron de la famille «Lamarre-Chapacou» de l'année 1706 à l'année 1736, soit sur une période de 30 ans. Le tableau ci-contre, identifie pour chacun des enfants, la date de son départ du nid familial ainsi que son âge et les raisons qui expliquent son départ. Ces raisons sont au nombre de quatre : le décès de l'enfant, son mariage, son départ pour le travail ou son départ pour de la formation. Pour Marie-Angélique Chapacou, de la naissance de son premier enfant «Bouteiller» en 1686, jusqu'au départ de son dernier enfant «Lamarre» en 1736, elle a eu sous son toit au moins un enfant pendant 50 années consécutives de sa vie. Comme elle est décédée à l'âge de 78 ans, elle n'a donc connu que 28 ans de sa vie sans enfant : les 12 premières années, elle vivait chez ses parents; les 6 années suivantes, elle était seule, chez ses employeurs; et les 10 dernières années de sa vie, elle les a vécues en couple, avec son second conjoint, André Lamarre. Pour André, de l'arrivée des 7 enfants «Bouteiller» qu'il a accueillis sous son toit lors de son mariage avec leur mère, jusqu'au départ de son dernier enfant «Lamarre», 36 années se sont écoulées. Comme André est décédé à l'âge vénérable de 96 ans, il a donc connu 60 ans de sa vie sans enfant. Même si nous connaissons peu de choses sur sa vie, de 0 à 23 ans, en France, nous pouvons supposer avec grande certitude qu'André a vécu cette période de sa vie avec ses parents, Robert Lamarre et Marguerite Daunet, et comme garçon célibataire, soldat de l'armée française. Après avoir immigré en Nouvelle-France alors qu'il était âgé de 23 ans, il a poursuivi sa carrière de militaire pendant encore 17 ans, sans qu'on lui connaisse de relation stable ou de mariage avec une femme du pays, et sans enfant légitime ou illégitime connu. Son couple formé avec Marie-Angélique Chapacou ayant duré un peu plus de 46 ans, jusqu'au décès de sa compagne, et ayant eu des enfants sous leur toit pendant 36 ans, André a connu une vraie vie de couple pendant 10 ans, de l'âge de 76 ans à l'âge de 86 ans. Par la suite, il a vécu les 10 dernières années de sa vie, de 86 ans à 96 ans, comme veuf, célibataire, se logeant probablement chez l'un de ses enfants. Avant de faire partie de la famille «Lamarre-Chapacou», Marie-Angélique et sept de ses enfants «Bouteiller» ont connu deux tristes départs : l'un en 1698, avec le décès, à l'âge de 25 jours, du dernier enfant né du couple «Bouteiller-Chapacou», prénommé Jacques; et l'autre, en 1699, avec le décès d'André Bouteiller, premier époux de Marie-Angélique et père de ses huit premiers enfants. La décennie s'étendant de l'année 1700 à l'année 1709 a débuté par un heureux événement, le second mariage de Marie-Angélique Chapacou avec André Lamarre dit St-André. Ils ont ainsi formé la famille «Lamarre-Chapacou», enrichie dès le départ par l'arrivée des sept enfants «Bouteiller». Cependant, par la suite, sur les trois départs qui se sont produits dans la famille durant cette décennie, deux de ceux-ci l'ont été suite à un décès. En effet, en 1706, la famille «Lamarre-Chapacou» vit de tristes moments puisque Marie-Anne Lamarre ne survit que 4 jours à sa naissance et décède au début du mois de janvier, et que Jean-Baptiste Bouteiller meurt accidentellement à l'âge de 13 ans et 1 mois, en se noyant, en juin de la même année. Par ailleurs, en 1709, c'est l'heureux mariage d'un premier enfant «Bouteiller» puisque Marie-Angélique Bouteiller épouse François Harel, au mois d'avril. Elle quitte ainsi le nid familial pour s'installer avec son nouvel époux, à Montréal. |
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Nom de l'enfant |
Date du départ |
Âge |
Raison du départ |
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Les enfants Bouteiller |
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Marie-Angélique Bouteiller |
14 avril 1709 |
22 ans 5 mois |
Mariage avec François Harel |
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André Bouteiller |
7 février 1714 |
25 ans 5 mois |
Mariage avec Barbe Beauchamp |
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Antoine Bouteiller |
21 septembre 1715 |
25 ans |
Mariage avec Marie-Louise Goyau |
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Jean-Baptiste Bouteiller |
20 juin 1706 |
13 ans 1 mois |
Décès par noyade |
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Catherine Bouteiller |
11 août 1715 |
20 ans 5 mois |
Mariage avec Adrien Fournier dit Préfontaine |
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Marie-Marthe Bouteiller |
11 août 1715 |
18 ans 10 mois |
Mariage avec Pierre Colin |
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François Bouteiller |
28 novembre 1725 |
environ 28 ans |
Mariage avec Marie-Charlotte Lanctôt |
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Jacques Bouteiller |
27 septembre 1698 |
25 jours |
Décès en très bas âge |
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Les enfants Lamarre |
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Marie-Angélique Lamarre |
21 novembre 1721 |
20 ans 5 mois |
Mariage avec Étienne Patenotre. |
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Marie-Charlotte Lamarre |
11 août 1724 |
21 ans 4 mois |
Mariage avec Thomas Simon |
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Joseph Lamarre |
4 août 1721 |
17 ans 3 mois |
Apprenti maçon et tailleur de pierres, à Montréal |
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Marie-Anne Lamarre |
3 janvier 1706 |
4 jours |
Décès en très bas âge |
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Marie-Jeanne Lamarre |
25 novembre 1726 |
20 ans |
Mariage avec Pierre Deniau |
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André Lamarre |
22 octobre 1731 |
23 ans 3 mois |
Mariage avec Marie Lanctôt |
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Louis Lamarre |
Entre 1710 et 1711 ? |
Moins de 1 an ? |
Décès en bas âge ? |
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Jacques Lamarre |
20 novembre 1714 |
2 ans 11 mois |
Décès en bas âge |
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Geneviève Lamarre |
13 février 1736 |
21 ans 8 mois |
Mariage avec Guillaume Bray dit Labonté |
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La seconde décennie de l'existence de la famille «Lamarre-Chapacou», s'étendant de 1710 à 1719, est la plus fructueuse en départs puisque six des enfants «Bouteiller» et «Lamarre» quittent la famille «Lamarre-Chapacou». Malheureusement, deux départs se produisent suite au décès de deux enfants : nous croyons que Louis Lamarre est décédé peu de temps après sa naissance, au début de la décennie mais les preuves matérielles n'ont pas été trouvées qui permettraient d'appuyer cette affirmation avec complète certitude; quant à Jacques Lamarre, il ne vit que 2 ans et 11 mois et meurt probablement des suites d'une maladie d'enfant, en novembre de l'année 1714. Heureusement, la décennie 1710-1719 est riche de quatre mariages chez les enfants «Bouteiller». L'année 1714 ne peut pas qu'être triste puisqu'en février, André Bouteiller se marie avec Barbe Beauchamp et le couple s'installe dans la paroisse St-François-de-Sales, sur l'Île-Jésus, au nord de l'île de Montréal. L'année 1715 est l'année faste des mariages puisque trois enfants «Bouteiller» unissent leur destinée à un ou une conjointe. Il y a d'abord, à la fin de l'été, le 11 août, double mariage entre Catherine Bouteiller et Adrien Fournier dit Préfontaine d'une part, et entre Marie-Marthe Bouteiller et Pierre Colin, d'autre part. Puis, tout au début de l'automne, le 21 septembre, Antoine Bouteiller se marie avec Marie-Louise Goyau. Les trois mariages ont lieu dans la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil. Durant la troisième décennie d'existence de la famille «Lamarre-Chapacou», de 1720 à 1729, cinq départs se produisent. Un des départs concerne Joseph Lamarre qui quitte le domicile familial au mois d'août de l'année 1720, à l'âge de 17 ans, pour devenir apprenti maçon et tailleur de pierres auprès d'un maître artisan de Montréal. Les quatre autres départs font suite à autant de mariages. Toujours en 1720, le premier mariage des enfants «Lamarre» a lieu. Il s'agit de Marie-Angélique Lamarre qui épouse Étienne Patenotre, le 21 novembre, dans la paroisse de St-Antoine-de-Pades. Par la suite, trois mariages se suivent sur trois années consécutives. Le 11 août 1724, c'est le second mariage d'un enfant «Lamarre» puisque Marie-Charlotte épouse en premières noces, le meunier, immigrant de France, Thomas Simon. Le 28 novembre 1725, c'est le mariage du dernier enfant «Bouteiller»; François épouse Marie-Charlotte Lanctôt. Enfin, un troisième enfant «Lamarre» se marie le 25 novembre 1726; Marie-Jeanne épouse Pierre Deniau. À l'intérieur des six années qui suivront la troisième décennie d'existence de la famille «Lamarre-Chapacou», les deux derniers départs des enfants «Lamarre» se réaliseront lorsque ceux-ci se marieront à leur tour. En effet, André Lamarre (le fils) épousera le 22 octobre 1731, Marie Lanctôt, la jeune soeur de Marie-Charlotte Lanctôt. Cette dernière était devenue quelques années plus tôt l'épouse de François Bouteiller, le demi-frère d'André Lamarre. Enfin, le 13 février 1736, le dernier enfant «Lamarre», Geneviève de son prénom, épousait en premières noces, Guillaume Bray dit Labonté. Avec ce mariage, la dernière fille de la famille «Lamarre-Chapacou» quittait le nid familial. À partir de ce jour, les parents, André Lamarre dit St-André et Marie-Angélique Chapacou, entreprenaient une nouvelle vie en couple qui s'est échelonnée sur 10 ans. |
Les enfants de André Lamarre et de Marie-Angélique Chapacou |
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Les 9 enfants du couple «Lamarre-Chapacou» sont les suivants : |
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Les 5 filles ( |
Les 4 garçons ( |
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1. Marie-Angélique Lamarre (° 1701, + ?)
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Naissance, baptême, décès et sépultureMarie-Angélique Lamarre est née le 15 avril 1701, dans la paroisse de St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France (maintenant la province de Québec, Canada), environ 10 mois après le mariage de ses parents. Premier enfant et première fille du couple «Lamarre-Chapacou», elle a été baptisée la journée de sa naissance, par monsieur Pierre Millet, prêtre jésuite et curé, dans la paroisse où elle est née. Son parrain était Léger Bray dit Labonté et sa marraine était sa demi-sœur, Marie-Angélique Bouteiller. La petite fille a hérité à la fois du prénom de sa mère et de celui de sa marraine. Nous croyons que Marie-Angélique Lamarre est décédée et a été inhumée dans la paroisse de St-Antoine-de-Pades mais nous ne connaissons pas la date de son décès ni la date de sa sépulture. Cependant, nous savons qu’elle était encore vivante le 23 mai 1746, date de naissance de son quinzième et dernier enfant, Marie-des-Anges Patenotre. Il se peut que Marie-Angélique soit décédée des suites de cet accouchement. |
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Pierre Millet, jésuite,
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Quelques événements marquants de la vie de Marie-Angélique Lamarre,
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Mariage de Marie-Angélique Lamarre et d'Étienne PatenotreAlors qu'elle était âgée d'un peu plus de 20 ans, Marie-Angélique Lamarre a épousé Étienne Patenotre, lui-même âgé de 24 ans
et fils de Charles Patenotre et de Françoise Séguin, le 24 novembre 1721, dans la petite église de la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la
seigneurie de Longueuil. Le couple a formé à partir de cette date, la famille «Patenotre-Lamarre». La veille du grand événement,
le 23 novembre 1721, les futurs époux avaient contracté mariage devant le notaire Tailhandier dit La Beaume. Au moment du mariage, les pères des
deux époux étaient présents alors que les deux mères étaient absentes. Les autres personnes présentes étaient :
Le prêtre qui a célébré l'heureux événement était monsieur Joseph Ysambart, prêtre missionnaire et curé de la paroisse. |
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Joseph Ysambart,
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La famille «Patenôtre-Lamarre» a débuté son existence en novembre de l'année 1721 mais nous ne savons pas à quel moment elle s'est terminée puisque nous ne connaissons pas la date de décès de Marie-Angélique. Le couple «Patenôtre-Lamarre» a donné naissance à 14 enfants : 8 filles et 6 garçons. |
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2. Marie-Charlotte Lamarre (° 1703, + 1747)
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Naissance, baptême, décès et sépultureMarie-Charlotte Lamarre est née le 25 avril 1703, dans la paroisse de St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Deuxième enfant et seconde fille du couple «Lamarre-Chapacou», elle a été baptisée la journée de sa naissance, par monsieur Pierre de Francheville, prêtre et curé, dans la paroisse qui l'a vue naître. Son parrain était le voisin de ses parents , Charles Édeline, et sa marraine était Marie Viau. Marie-Charlotte Lamarre est probablement décédée au tout début du mois de novembre 1747 étant donné que ses funérailles ont eu lieu dans la paroisse de Saint-Sulpice, le 2 novembre de la même année. Au moment de son décès, elle était donc âgée de 44 ans et 6 mois. Le prêtre officiant à l’inhumation était monsieur Sartelon, prêtre missionnaire et curé de la paroisse de Saint-Sulpice : les deux témoins officiels étaient Louis Masse et Noël Morin. |
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Pierre de Francheville, |
Quelques événements marquants dans la vie de Marie-Charlotte Lamarre,
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Les deux mariages et l'union libre de Marie-Charlotte LamarreMarie-Charlotte Lamarre s’est mariée à deux reprises et a eu une aventure «féconde» avec un troisième homme, entre ses deux unions légitimes. Alors qu'elle était âgée d'un peu plus de 21 ans, Marie-Charlotte a épousé en premières noces l'immigrant Thomas
Simon, âgé d'environ 37 ans et fils de Jacques Simon et de feue Peronnelle Alet, le 11 août 1724, à l'église de la paroisse St-Antoine-de-Pades,
dans la seigneurie de Longueuil. Au moment de l'union de Marie-Charlotte et de Thomas, les parents du marié étaient absents, le père vivait en France
et la mère était décédée. Seul le père de la mariée, André Lamarre, était
présent au mariage de sa fille comme témoin. Les autres personnes présentes comme témoins étaient :
Le prêtre officiant était monsieur Joseph Ysambart, prêtre missionnaire, curé de la paroisse. Il y a eu dispense de deux bans accordé par M. Delagoudalie, vicaire général. La famille «Simon-Lamarre» a duré 8 ans et 2 mois et ce, jusqu'au décès de Thomas, en octobre de l'année 1732. Durant cette période, elle a accueilli 6 enfants : 2 filles et 4 garçons. |
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Joseph Ysambart,
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Presque 5 ans après le décès de son premier époux, en août de l'année 1737, Marie-Charlotte Lamarre a eu une relation amoureuse «féconde» avec le négociant, Louis Briquet dit Lefebvre. De cette relation est né un enfant «naturel», Louise-Geneviève Briquet dite Lefebvre, le 10 mai 1738. Cette dernière épousait son cousin, François Colin dit Laliberté, le fils de la demi-soeur de Marie-Charlotte Lamarre, Marie-Marthe Bouteiller, et de Pierre Colin dit Laliberté, le 20 février 1757, à l'église de la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil. Après 11 ans et 8 mois de veuvage, Marie-Charlotte Lamarre, alors âgée de 41 ans, épousait en secondes noces le jeune immigrant
et meunier Louis-François Gosselin, âgé de 26 ans et fils de François Gosselin et de Marguerite Guindon, le 8 juin 1744, à l'église de la paroisse
de St-Sulpice. Les parents des mariés n'étaient pas présents à la cérémonie. Les autres personnes présentes étaient :
Le prêtre officiant était monsieur P. Sartelon, prêtre missionnaire et curé de la paroisse de St-Sulpice. Monsieur Normant, grand vicaire du diocèse, avait accordé la dispense de deux bans. Marie-Charlotte avait alors avec elle, les trois enfants vivants des six enfants nés de son premier mariage et son septième enfant, né d'une liaison illégitime, quelques années plus tôt. Le couple «Gosselin-Lamarre» ne semble pas avoir donné naissance à des enfants. La famille «Gosselin-Lamarre» n'aura duré que 3 ans et 5 mois puisque Marie-Charlotte est décédée en novembre de l'année 1747. Après avoir été veuf pendant un peu plus de 12 mois, Louis-François Gosselin épousait en secondes noces, à Lachenaie, le 26 novembre 1748, Marie-Catherine Babin dite Lacroix, âgée d'un peu plus de 16 ans et fille de Louis Babin dit Lacroix et de Marie Sicot dite Laliberté. |
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3. Joseph Lamarre (° 1704, + ?) |
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Naissance, baptême, décès et sépultureJoseph Lamarre est né le 15 mai 1704, dans la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Troisième enfant et premier fils du couple «Lamarre-Chapacou», il a été baptisé le lendemain de sa naissance, le 16 mai 1704, par monsieur Pierre de Francheville, prêtre et curé, dans la paroisse où il est né. Son parrain était Michel Dubuc et sa marraine était sa demi-sœur, Marie-Angélique Bouteiller. Nous ne connaissons pas les dates ni les lieux du décès et de la sépulture de Joseph Lamarre. |
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Pierre de Francheville,
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Quelques événements marquants de la vie de Joseph LamarreJoseph Lamarre est né un peu plus de 13 mois après sa soeur, Marie-Charlotte. Cette dernière avait donc 4 mois et un peu plus lorsque Marie-Angélique Chapacou et André Lamarre, son mari, ont eu une relation féconde qui a engendré Joseph. En considérant que la grossesse a duré 9 mois, cela s'est déroulé à la fin de l'été 1703, entre la mi-août et la mi-septembre. Joseph était le troisième enfant et le premier fils d'André Lamarre mais il était le onzième enfant et le cinquième fils vivant de Marie-Angélique Chapacou. Joseph est né entouré de 9 autres enfants, ses 4 demi-frères, ses 3 demi-soeurs «Bouteiller», et ses 2 soeurs «Lamarre». De la famille «Bouteiller-Chapacou», il y avait Marie-Angélique, âgée de 18 ans; André, âgé de presque 16 ans; Antoine, âgé de presque 14 ans; Jean-Baptiste, âgé de presque 11 ans; Catherine, âgée de 9 ans; Marie-Marthe, âgée de 8 ans; et François, âgé de 6 ans. Ses deux soeurs Lamarre étaient Marie-Angélique, âgée de 3 ans, et Marie-Charlotte, âgée de presque 13 mois. Joseph est resté le plus jeune enfant de sa famille pendant un peu plus de 19 mois, jusqu'à la naissance de sa petite soeur, Marie-Anne. Comme cette dernière est décédée seulement 4 jours après sa naissance, Joseph est resté le benjamin des enfants pendant 11 mois additionnels, jusqu'à la naissance de sa seconde petite soeur, Marie-Jeanne, le 11 novembre 1706. Entre-temps, le petit garçon âgé de 25 mois, était le témoin plus ou moins conscient d'un triste événement, le décès et l'inhumation de son demi-frère Jean-Baptiste Bouteiller. Étant donné son jeune âge, Joseph aura probablement vécu cette triste période pour la famille «Lamarre-Chapacou» en constatant la tristesse tout alentour sans se rendre vraiment compte de ce qu'était la mort de son demi-frère. Heureusement pour le petit garçon et pour toute la famille, comme nous l'avons déjà évoqué, l'année 1706 se terminait sur une note plus joyeuse avec la naissance d'une autre petite soeur, Marie-Jeanne, le 11 novembre. Alors que Joseph est âgé de 4 ans et 2 mois, sa mère, Marie-Angélique Chapacou, donne naissance, le 14 juillet 1708, à un petit frère qui sera prénommé «André», tout comme leur père. Étant donné l'écart d'âge entre les deux petits garçons, il se peut fort bien qu'André ne devienne jamais le compagnon de jeu idéal pour Joseph. Au mois d'avril 1709, alors que Joseph a presqu'atteint l'âge de 5 ans, il est témoin du départ de sa demi-soeur la plus âgée, Marie-Angélique Bouteiller. En effet, cette dernière se marie avec François Harel dit Lapointe et devient le premier enfant de la maisonnée à quitter le toit familial pour fonder sa propre famille. Peu de temps avant qu'il n'atteigne ses 6 ans, Joseph constate que sa mère, Marie-Angélique Chapacou, donne encore une fois naissance à un deuxième petit frère qui sera prénommé «Louis». Cette heureuse naissance se produit à la maison, le 26 avril 1710, au début du printemps. C'est sûrement durant cette période que Joseph se voit confier par son père et par ses demi-frères quelques petites tâches à l'étable, à la grange ou sur la ferme. Alors qu'il est âgé de 7 ans et 7 mois, Joseph voit sa mère à nouveau donner naissance à un troisième petit frère qui sera prénommé «Jacques», le 13 décembre 1711. Les métiers du jeune Joseph LamarreLe 4 août 1721, André Lamarre dit St-André signait devant le notaire J. David, une entente avec le maître maçon Jean-Baptiste Deguire, de Montréal, afin que ce dernier enseigne à son fils, Joseph Lamarre, alors âgé de 17 ans, les techniques de la maçonnerie et de la taille des pierres. À deux reprises, Joseph Lamarre a signé un contrat comme « coureur des bois » (engagé Ouest). Un premier contrat a été signé le 30 août 1723 alors qu’il était âgé de 19 ans et un second contrat a été signé le 29 août 1724 alors qu’il était âgé de 20 ans. Ne sachant pas la date, le lieu et les circonstances du décès de Joseph, nous pouvons nous interroger sur sa possible mort durant son second voyage comme coureur des bois ? Parmi les autres question possibles sur sa vie après ce second voyage, nous pouvons aussi nous demander s'il est demeuré dans les «pays d'en haut» avec une épouse amérindienne. Ces questions et plusieurs autres sur la vie de Joseph Lamarre seraient intéressantes à explorer à l'intérieur de futures recherches. |
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4. Marie-Anne Lamarre (° 1705, + 1706) |
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Naissance, baptême, décès et sépultureMarie-Anne Lamarre est née le 31 décembre 1705 dans la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Quatrième enfant et troisième fille du couple «Lamarre-Chapacou», elle a été baptisée le 31 décembre 1705, par monsieur Pierre de Francheville, prêtre et curé, dans sa paroisse natale. Son parrain était Charles Truteau et sa marraine était Marie-Anne Goyau (ou Goyo), épouse de Pierre Bourdon et demi-soeur de Marie-Louise Goyau, épouse du demi-frère de Marie-Anne Lamarre, Antoine Bouteiller. La petite fille a hérité du prénom de sa marraine. Marie-Anne Lamarre est décédée alors qu’elle avait tout juste 4 jours, le 3 janvier 1706, dans la paroisse St-Antoine-de-Pades. Elle a été enterrée le 4 janvier 1706, dans la même paroisse. Le prêtre officiant à l’inhumation était monsieur Pierre de Francheville et les deux témoins officiels étaient Charles Édeline, sacristain de la paroisse et voisin de la famille Lamarre, et Charles Truteau, le parrain de la petite fille. |
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Pierre de Francheville,
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5. Marie-Jeanne Lamarre (° 1706, + 1734)
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Naissance, baptême, décès et sépultureMarie-Jeanne Lamarre est née le 11 novembre 1706 dans la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Cinquième enfant et quatrième fille du couple «Lamarre-Chapacou», elle a été baptisée la journée de sa naissance, par monsieur Pierre de Francheville, prêtre et curé, dans la paroisse où elle est née. Son parrain était son demi-frère, André Bouteiller, et sa marraine était Jeanne Charon. La petite fille a hérité une partie de son prénom de celui de sa marraine. |
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Pierre de Francheville, |
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Marie-Jeanne Lamarre est décédée à l’âge de 28 ans, le 5 décembre 1734 dans la paroisse St-Antoine-de-Pades. Elle a été enterrée le 6 décembre 1734, dans la même paroisse. Le prêtre officiant lors de l’inhumation était monsieur Joseph Ysambart, prêtre et curé de la paroisse. Les témoins de la sépulture étaient Pierre Deniau, l'époux de feue Marie-Jeanne, son père, André Lamarre, et sa mère, Marie-Angélique Chapacou. |
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Joseph Ysambart, |
Quelques événements marquants de la vie de Marie-Jeanne Lamarre,
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Le mariage de Marie-Jeanne Lamarre et de Pierre DeniauAlors qu'elle était âgée d'à peine 20 ans, Marie-Jeanne Lamarre épousait Pierre Deniau, âgé de 22 ans et fils de Jean-Baptiste
Deniau et de Thérèse Ménard, le 25 novembre 1726 à
l’église de la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil. Ces épousailles ont donné naissance à la famille
«Deniau-Lamarre». Le père du marié était absent au mariage puisqu'il était décédé. La mère du marié ainsi que les parents de la
mariée étaient présents à la cérémonie. Les autres personnes témoins du mariage de Marie-Jeanne et de Jean-Baptiste étaient :
Le prêtre qui a célébré le mariage était monsieur Joseph Ysambart, sulpicien et curé de Longueuil. |
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Joseph Ysambart,
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Le couple «Deniau-Lamarre» a vécu 8 ans et c'est le décès de Marie-Jeanne, en décembre de l'année 1734, qui a mis fin à l'union maritale. Pierre et Marie-Jeanne ont donné naissance à 4 enfants : 2 filles et 2 garçons. Les deux filles ont vécu suffisamment longtemps pour se marier alors que les deux garçons décédaient en bas âge. Après 23 mois de veuvage, Pierre Deniau épousait à l'église de la paroisse St-Antoine-de-Pades, le 7 novembre 1736, la jeune veuve Marie-Thérèse LaChambre, fille de Romain LaChambre et de Catherine-Angélique Beaumier. À la nouvelle famille «Deniau-LaChambre» s'ajoutaient aussi les deux enfants vivants du premier lit de Pierre, ses filles Jeanne et Marie-Joseph Deniau. |
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6. André Lamarre (fils) (° 1708, + 1787)
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Naissance, baptême, décès et sépultureAndré Lamarre (fils) est né le 14 juillet 1708 dans la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Sixième enfant et second fils du couple «Lamarre-Chapacou», il a été baptisé la journée de sa naissance, par monsieur Pierre de Francheville, prêtre et curé, dans la paroisse qui l’a vu naître. Son parrain était Nicolas Monet dit Boismenu et sa marraine était Jeanne Viau, son épouse. Le petit garçon a hérité son prénom de son père. |
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Pierre de Francheville,
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André Lamarre est décédé en juillet de l'année 1787 alors qu’il était âgé aux environs de 79 ans, dans la paroisse qui l’a vu naître. Il a été inhumé dans le cimetière de St-Antoine-de-Pades, le 25 juillet 1787. Les témoins de son inhumation étaient Joseph Despointes et Prisque Pagé. |
Quelques événements marquants de la vie d'André Lamarre (fils),
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Le mariage d'André Lamarre et de Marie LanctôtÀ l'âge de 23 ans, André Lamarre épousait le 22 octobre 1731,
Marie Lanctôt, âgée d'un peu moins de 19 ans, fille de
François Lanctôt et de feue
Marie-Claire Badaillac dite Laplante, à
l’église de la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil. Les parents du marié ainsi que le père de la mariée étaient présents.
La mère de la mariée, Marie-Claire, était absente puisqu'elle était décédée quelques années auparavant. Les autres personnes présentes étaient :
Le prêtre qui a célébré la noce était monsieur l'abbé Joseph Ysambart, sulpicien et curé de Longueuil. |
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Joseph Ysambart,
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En ayant 16 enfants, le couple a donné naissance à la famille «Lamarre-Lanctôt». Cette famille a vécu pendant 55 ans et 9 mois et s'est terminée par le décès d'André Lamarre (fils), en juillet de l'année 1787. À notre connaissance, seul André Lamarre (fils) a perpétué le patronyme «Lamarre» puisqu’il est le seul garçon du couple «Lamarre-Chapacou» à avoir engendré des garçons. |
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7. Louis Lamarre (° 1710, + ?) |
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Naissance, baptême, décès et sépultureLouis Lamarre est né le 26 avril 1710 dans la paroisse de St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Septième enfant et troisième fils du couple «Lamarre-Chapacou», il été baptisé le 26 avril 1710, par monsieur Pierre de Francheville, prêtre et curé, dans sa paroisse natale. Son parrain était Louis Truteau et sa marraine était Marie-Madelaine Goyau (ou Goyo). Le petit garçon a hérité son prénom de celui de son parrain. |
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Pierre de Francheville,
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Nous ne connaissons pas le lieu, les circonstances et les dates de décès et de sépulture de Louis Lamarre. Quelques événements marquants de la petite enfance de Louis LamarreLouis Lamarre est né un peu plus de 21 mois après son frère André. Il était le septième enfant et le troisième fils d'André Lamarre mais il était le quinzième enfant et le huitième fils vivant de Marie-Angélique Chapacou. À sa naissance, Louis est entouré de 9 autres enfants puisque sa demi-soeur, Marie-Angélique Bouteiller, s'est mariée 15 mois avant sa naissance, le 14 avril 1709. Dans son entourage immédiat, il se voyait entouré de ses 3 demi-frères, de ses 2 demi-soeurs, de ses 3 soeurs et de ses 2 frères. Il y avait, de la famille «Bouteiller-Chapacou», André, âgé d'un peu plus de 22 ans; Antoine, âgé d'un peu plus de 20 ans; Catherine, âgée de presque 15 ans; Marie-Marthe, âgée d'un peu plus de 14 ans; et François, âgé de 13 ans. Ses trois soeurs Lamarre étaient Marie-Angélique, âgée de presque 9 ans, Marie-Charlotte, âgée de 7 ans, et Marie-Jeanne, âgée d'un peu plus de 3 ans, et ses deux frères Lamarre étaient Joseph, âgé d'un peu plus de 6 ans, et André (fils), âgé de 21 mois. |
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8. Jacques Lamarre (° 1711, + 1714) |
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Naissance, baptême, décès et sépultureJacques Lamarre est né le 13 décembre 1711 dans la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Huitième enfant et quatrième fils du couple «Lamarre-Chapacou», il a été baptisé le lendemain de sa naissance, le 14 décembre 1711, par monsieur Pierre de Francheville, prêtre et curé, dans la paroisse qui l’a vu naître. Son parrain était Jacques Viau et sa marraine était Marguerite Benoist. Le petit garçon a hérité son prénom de son parrain. |
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Pierre de Francheville,
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Jacques Lamarre est décédé alors qu’il était âgé d'un peu moins de 3 ans, le 20 novembre 1714 dans la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil. Il a été enterré la journée même de son décès, dans la même paroisse. Le prêtre officiant lors de l’inhumation était monsieur Nicolas Bernardin-Constantin, prêtre récollet et curé de la paroisse; les témoins officiels étaient messieurs Bray et Antoine Pagé. |
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Nicolas Bernardin-Constantin,
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Quelques événements marquants de la petite enfance de Jacques LamarreJacques Lamarre est né un peu moins de 20 mois après son frère Louis. Il était le huitième enfant et le quatrième fils d'André Lamarre mais il était le seizième enfant et le neuvième fils vivant de Marie-Angélique Chapacou. À sa naissance, Jacques aurait été entouré de 8 autres enfants puisque nous croyons, sans en avoir une complète certitude, que Louis est décédé quelques mois auparavant, peu de temps après sa naissance. Dans son entourage immédiat, Jacques se voyait donc entouré de ses 3 demi-frères, de ses 2 demi-soeurs, de ses 3 soeurs et de ses 2 frères vivants. Il y avait, de la famille «Bouteiller-Chapacou», André, âgé d'un peu plus de 23 ans; Antoine, âgé d'un peu plus de 21 ans; Catherine, âgée d'un peu plus de 16 ans; Marie-Marthe, âgée d'un peu plus de 15 ans; et François, âgé de 14 ans. Ses trois soeurs Lamarre étaient Marie-Angélique, âgée de 10 ans, Marie-Charlotte, âgée de 8 ans, et Marie-Jeanne, âgée de 5 ans, et ses deux frères Lamarre étaient Joseph, âgé de 7 ans, et André (fils), âgé de 3 ans. |
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9. Geneviève Lamarre (° 1714, + 1750)
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Naissance, baptême, décès et sépultureGeneviève Lamarre est née le 15 juin 1714 dans la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Neuvième enfant et cinquième fille du couple «Lamarre-Chapacou», elle a été baptisée le lendemain de sa naissance, le 16 juin 1714, par monsieur Nicolas Bernardin-Constantin, prêtre récollet et curé, dans la paroisse où elle est née. Son parrain était son beau-frère, Adrien Fournier dit Préfontaine et sa marraine était sa demi-sœur, Marie-Catherine Bouteiller. |
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Nicolas Bernardin-Constantin,
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Geneviève Lamarre est décédée en 1750, alors qu’elle était âgée de 36 ans, dans la paroisse de sa naissance. Nous n’avons pas d’indications précises sur les dates de son décès et de son inhumation. Cependant, nous savons qu’elle est morte le ou après de 15 septembre 1750, qui est la date de la naissance de son dernier enfant, Amable Geneviève Patenotre. Nous supposons que la maman est décédée des suites de cet accouchement. Quelques événements marquants de la vie de Geneviève Lamarre,
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Les deux mariages de Geneviève Lamarre
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Joseph Ysambart,
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Avec son premier époux, Geneviève a formé la famille «Bray-Lamarre» qui a donné naissance à 4 enfants : 3 filles et 1 garçon. Cette famille a vécu 7 ans et 7 mois et a cessé d'exister en septembre de l'année 1743, avec le décès de Guillaume Bray, dit Labonté. Après un veuvage de 17 mois, Geneviève épousait en secondes noces, le veuf François Patenotre, fils de Pierre Patenotre et de Catherine Brunet, le 21 février 1745, à l'église de la paroisse St-Antoine-de-Pades. Avec son second époux, elle a formé la seconde famille «Patenotre-Lamarre»; la première famille «Patenotre-Lamarre» étant celle formée par le cousin de François, Étienne Patenotre, et par la sœur de Geneviève, Marie-Angélique Lamarre. La seconde famille formée par Geneviève et par François a vécu 5 ans et 7 mois et a cessé d'exister en septembre de l'année 1750, après le décès de Geneviève, peu de temps après l'accouchement difficile de son dernier enfant. |
Descendance de la famille souche «Lamarre-Chapacou» |
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Entre l'existence de la famille «Lamarre-Chapacou» et les familles actuelles du Québec et du Canada, nées de sa descendance et portant le patronyme «Lamarre», nous pouvons calculer de 9 à 10 générations. Nous avons décrit chacune de ces générations sous forme de niveau de descendance : |
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Sources consultées |
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Banque Parchemin, période 1635 à 1779; Campeau-Dubray Family; Desroches; Fichier Origine - Index;
La Famille Lamarre, de Longueuil; Les Grandes Familles - The Great Families; Longueuil en Nouvelle-France; PRDH - Actes; Programme de Recherche sur l'Émigration des Français en Nouvelle-France;
SHMarigot, site Web de la Société Historique Marigot, de Longueuil;
Si Longueuil m'était conté... De 1686 à 1975 La Maison Lamarre de Longueuil;
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