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Fragments d'Histoire et Généalogie
des Familles Lamarre et Bourget,
et des Familles apparentées

 
  La Famille souche «Cloutier-Dupont»
et les Alliances par Mariages
 

Page créée par Joseph Lamarre, le 11 août 2009
Page modifiée le 13 décembre 2009

  Liste des sujets abordés  

 

Dans cette page consacrée à la famille souche «Cloutier-Dupont», nous abordons les sujets suivants :

 
 
 

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  Aïeuls et famille ancêtre
à l'origine de la famille souche «Cloutier-Dupont»
 

 

Avant de décrire la famille souche «Cloutier-Dupont» et d'en dire un peu plus sur les membres de cette dernière, ou de faire connaître quelques éléments d'information sur sa descendance, nous nous interrogeons sur ses racines qui plongent dans le passé. Qu'en est-il des aïeuls qui ont précédé la famille «Cloutier-Dupont» ? Que savons-nous des familles ancêtres qui vivaient en France ou dans les autres pays d'origine ?

Les prochains textes, graphiques et illustrations livreront au lecteur les réponses que nos recherches nous ont permis de découvrir et mettront aussi en lumière les limites de nos connaissance actuelles sur les familles qui ont précédé la famille «Cloutier-Dupont» et qui lui ont donné peu à peu naissance.

 

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  Étude des Aïeuls
de la famille souche «Cloutier-Dupont»
 

 

Lorsque nous remontons dans le temps et que nous recherchons l'ascendance d'une personne ou d'une famille, génération après génération, l'exercice théorique nous dit que le nombre d'aïeuls double d'une génération ascendante à l'autre. En effet, lorsque nous documentons l'ascendance d'une personne, nous identifions d'abord ses 2 parents, puis ses 4 grands-parents, ensuite ses 8 arrières-grands-parents et ainsi de suite.

 
 

À partir des informations que nous avons recueillies tout au long de nos recherches sur les aïeuls de la famille souche «Cloutier-Dupont», nous avons identifié dans le tableau plus bas, le nom des seuls aïeuls connus du premier degré d'ascendance dans l'arbre généalogique de Zacharie Cloutier, le conjoint de la famille; il s'agit de ses deux parents. De plus, nous avons souligné l'identité des personnes «ancêtres» de l'ascendance de Zacharie en modifiant l'arrière-plan du nom selon le code de couleurs se retrouvant dans la légende ci-contre.

Légende  
  Homme Femme
Souche    
Ancêtre    

 

Ascendance de Zacharie Cloutier
Si vous cliquez sur le nom d'un des ancêtres, vous atteindrez sa biographie.

 

 
 

 

 

Ascendance Cloutier

Père : Denis Cloutier

 

 

 
 

 

 

Ascendance Brière

Mère : Renée Brière

 

 

 


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Avant de décrire les familles ancêtres de Sainte Dupont et d'en dire un peu plus sur les membres de ces familles, nous devons mettre en garde les lecteurs sur la véracité et l'exactitude des informations que nous avons retrouvées sur différents sites de généalogie consultés. Malgré le fait que plusieurs noms d'ancêtres soient mentionnés dans ces différents sites, aucun auteur de ces sites n'indique de façon claire les sources d'où proviennent ces informations. Y a-t-il eu consultation de documents d'archive pour appuyer ces dires? Nous ne le savons pas. Cependant, nous avons décidé de reprendre ces informations afin de donner des indications de départ à tout lecteur qui déciderait de faire les recherches approfondies nécessaires pour démontrer hors de tout doute, la véracité de ces informations.

Tout en gardant à l'esprit la prudence évoquées plus haut, à partir des informations que nous avons recueillies tout au long de nos recherches sur les aïeuls de la famille souche «Cloutier-Dupont», nous avons identifié dans le tableau plus bas, le nom des seuls aïeuls connus du premier et de second degrés d'ascendance dans l'arbre généalogique de Sainte Dupont, la conjointe de la famille. De plus, nous avons souligné l'identité des personnes «ancêtres» de l'ascendance de Sainte en modifiant l'arrière-plan du nom selon le code de couleurs se retrouvant dans la légende ci-contre.

Légende  
  Homme Femme
Souche    
Ancêtre    

 

Ascendance de Sainte Dupont
Si vous cliquez sur le nom d'un des ancêtres, vous atteindrez sa biographie.

 

 
 

 

Ascendance Dupont

Père : Paul-Michel Dupont (?)

GP. : Denis Dupont (?)

 

 

 
 

 

 

Ascendance Aubry

GM. : Xainte Aubry (?)

 

 

 
 

 

Ascendance Inconnue

Mère : Perrine Inconnue (?)

 

 

 

 


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La famille «Cloutier-Dupont» est d'abord une famille «souche» des familles «Lamarre» et «Bourget» du Québec et du Canada puisque les deux conjoints ont immigré en Nouvelle-France, au XVIIème siècle.

 
     

3 Familles ancêtres connues

 
 

Dans le tableau ci-contre, nous avons identifié, pour la famille souche «Cloutier-Dupont», les familles «ancêtres» connues et leur lieu d'origine, en France. En cliquant sur l'hyperlien du nom de cette famille, vous naviguerez vers une section qui explique de quelle façon elles sont liées à la famille «Cloutier-Dupont».

Les trois familles «ancêtres» dont l'un ou l'autre des conjoints serait originaire de l'une ou l'autre des vieilles provinces de France, sont les familles suivantes :

 

Cloutier-Brière, Dupont-Inconnue (?), Dupont-Aubry (?)

 
   

Lieu d'origine des membres des familles «ancêtres»

 
    Lieux d'origine des ancêtres de Zacharie Cloutier et de Sainte Dupont  
         


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  Histoire des conjoints de la souche Famille «Cloutier-Dupont»  

 

Zacharie Cloutier (° vers 1590, + 1677)
(également connue sous Zacharie Cloustier)

 

 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Zacharie Cloutier est né vers 1590, dans la paroisse de St-Jean, à Mortagne, dans le diocèse de Sées, dans l'ancienne province du Perche, en France. Il était très probablement le premier enfant et le premier fils de Denis Cloutier et Renée Brière. Il a été baptisé vers 1590, dans la paroisse où il est né. Il était de religion chrétienne, catholique, romaine et comme les hommes de son époque, il était pratiquant. Nous n'avons pas de données plus précises sur les dates et les circonstances de la naissance et du baptême de Zacharie.

Alors qu'il était âgé d'environ 87 ans, Zacharie Cloutier est décédé le 17 septembre 1677, à Château-Richer, en Nouvelle-France. Il a été inhumé le 18 septembre 1677, dans le cimetière de la paroisse où il est décédé. Monsieur l'abbé François Fillon a célébré les funérailles du défunt. Nous ne connaissons pas l'identité des témoins officiels de l'inhumation de feu Zacharie Cloutier.

Localisation de l'ancienne province du Perche, sur le territoire de la France  
 
Quelques événements de la vie de Zacharie Cloutier
de sa naissance jusqu'à son mariage

Étant l'aîné de la famille, Zacharie Cloutier a été le témoin de la naissance de ses 5 frères et de ses 3 soeurs nés de l'union de ses parents, Denis Cloutier et Renée Brière :

Après le décès de sa mère, Renée Brière, en avril de l'année 1608, son père, Denis Cloutier, s'étant remarié avec Jeanne Rahir dite Gaultier, au mois de novembre de la même année, Zacharie Cloutier a aussi été le témoin, par la suite, de la naissance de 3 demi-frères et d'une demi-soeur :

  • Léonard Cloutier;
  • Denis Cloutier;
  • Pierre Cloutier;
  • et Michelle Cloutier.

Dans l'année qui a précédé son départ pour la Nouvelle-France, le 2 mars 1633, devant le notaire Mathurin Roussel, de Mortagne, Zacharie Cloutier arbitre un conflit entre son père Denis Cloutier et un de ses frères, Jacques Cloutier, concernant une question d'héritage et ce, avant que la cause ne se retrouve en procès.

Mariage de Zacharie Cloutier et de Sainte Dupont

Alors qu'il était âgé d'environ 26 ans, Zacharie Cloutier a épousé Sainte Dupont, veuve de Michel Lermusier de la paroisse de Feings, le 18 juillet 1616, dans la paroisse St-Jean, à Mortagne, dans le diocèse de Sées, dans l'ancienne province du Perche, en France. Malgré la faiblesse des références qui supporte ce fait, Sainte était très probablement la fille de Paul-Michel Dupont et d'une certaine Perrine dont le nom de famille nous est inconnu. De plus, au moment de son second mariage, Sainte était âgée d'environ 20 ans. Nous n’avons pas d’autres données sur les circonstances du mariage du couple «Cloutier-Dupont».

Immigration en Nouvelle-France de Zacharie Cloutier et de sa famille

Le 14 mars 1634, Zacharie Cloutier, par contrat passé devant le notaire Mathurin Roussel, s'engage pour cinq ans à venir travailler pour le sieur Robert Giffard en sa seigneurie de Beauport. Le contrat d'engagement est commun à Zacharie et à Jean Guyon, autre colon recruté par Robert Giffard. Selon ce contrat, Zacharie Cloutier, maître charpentier, et Jean Guyon, maître maçon, tous les deux habitants de Mortagne et natifs de ce lieu, ont l'obligation envers Robert Giffard : «d'aller et passer avec lui toutefois et quante qu'il voudra partir au dit pays de la Nouvelle-France ou estant arrivés avecq chascun ung de leurs enfants seront tenus au commandement que le dit Sieur leur fera de deffricher, deserter et cultiver les terres et bois despendant du dit Beauport et généralement estre employés par lui à toutes choses à quoi qu'il requerra et qui sera nécessaire selon pour le dit Sieur durant le temps et espace de trois années expiré pendant le dit temps et l'embarquement et partement de leur voyage le dit Sr. de Beauport a aussi promis et s'est obligé les aider et deuement nourir gouverner et entretenir de toutes leurs nécessitez, mesme lesd. deux leurs enfants, selon la commodité du pais - et ce qui s'y trouve à leur estat et condition apartenant mesme de faire passer par le dit sieur de Beauport a ses dépenses les femmes et enfants des dits Guion et Cloustier avecq leurs aultres enfants dans l'année que l'on comptera mil six cent trente six, pour les venir trouver aud, pais et les y nourir le reste des dites trois années; après lesquelles finyes sy les dits Guion et Cloustier n'avoient moyen suffisant de nourir et entretenir leurs dites femmes et enfants, le dit Sieur de Beauport sera tenu de les assister; promet aussi à ce faire ensemble leur donner deux vaches au cas que toutes fois il en eust quatre en faveur duquel et pendant les dits Guion et Cloustier et chacun ung de leurs dits enfants auront part et portion aux terres qui seront deffrichées et desertées cependant du dit lieu avec les autres hommes que le dit Sieur de Beauport y emportera, etc. etc.»

De plus, Robert Giffard s'engage envers Zacharie Cloutier et Jean Guyon, à leur faire bâtir et à leur donner chacun une maison pour leur famille, dès la fin du contrat qui les lie à son service. Enfin, il leur donne le droit de trafiquer les fourrures avec les «Sauvages» de Québec, ainsi que 1 000 arpents à chacun, de terre boisée et de prairies en bordure du fleuve Saint-Laurent. Cette concession contient aussi le droit de chasse et de pêche.

Nous savons qu'au mois d’avril de l’année 1634, Zacharie Cloutier quitte Mortagne en Perche, accompagné de son fils de 17 ans, prénommé lui aussi Zacharie, pour immigrer vers la Nouvelle-France. Ils prennent le bateau à Dieppe, en Normandie et ils débarquent le 4 juin 1634 à Québec, en Nouvelle-France. Au moment du débarquement, les deux hommes et leurs compagnons d'odyssée auraient été accueillis en personne par Samuel de Champlain, fondateur de Québec et gouverneur de la jeune colonie. Concernant la date et les circonstances de l'immigration des autres membres vivants de la famille «Cloutier-Dupont», les informations sont beaucoup moins certaines et prêtent flanc à un certain débat entre les généalogistes et les historiens des pionniers de la Nouvelle-France.

Acquisition du fief de «La Clousterie»

Le 3 février 1637, Robert Giffard concédait, tel que promis, à Zacharie Cloutier et à Jean Guyon, chacun 1 000 arpents de terre sur son domaine segneurial de Beauport, devant le notaire de Lespinasse, à Québec. Comme les terres avaient été acquises conjointement, le 10 décembre 1637, Zacharie et Jean procédaient au partage de celles-ci. Nous ne savons pas si Zacharie Cloutier savait vraiment signer son nom mais il paraphait ses contrats d'un symbole représentant une hache stylisée. C'est ainsi que sur cet acte de partage de terres nous voyons apparaître son paraphe particulier.

Zacharie Cloutier, maître-charpentier

Comme il est maître-charpentier, Zacharie Cloutier prend des contrats de construction sous sa responsabilité. Ainsi, un des premiers contrats qui ait été conservé et qui le concerne a été passé devant le notaire Piraube, de Québec, mardi le 23 juillet 1641. Pour la somme de 600 livres, Zacharie s'engageait envers les religieuses Hospitalière de Québec : «de leur faire bien et deument au dire douvriers et gens a ce cognoissants Ung Comble de charpenterie sur la moictcyé du bastiment qui est commencé.»

Le 26 janvier 1643, Zacharie Cloutier s'engageait par contrat, envers ses Messieurs de la Compagnie de la Nouvelle-France représentés par Antoine Tabouret dit Saint-Amour : «à employer trente six jour de cinq himmes, au travail de pièces de bois.» Zacharie Cloutier commençait ses travaux le 2 février suivant. Malgré le fait qu'il n'avait pas terminé ses premiers travaux, il s'engageait en compagnie de Noël Langlois, à nouveau par contrat envers ses mêmes clients à : «leur fournir deux cens de bonnes planches de dix pieds de long et de dix poulces de hauteur et de pouce franc scier.» Ce qu'il n'avait pas dit à ses clients c'est que les 200 planches étaient déjà sciées et rendues au bord de l'eau prêtes à être transportées. Il a reçu pour ce travail un poinson de farine, de quoi lui fournir du pain pendant un an.

Les démêlées judiciares entre Zacharie Cloutier et son suzerain, Robert Giffard

En 1646 à Québec, Zacharie Cloutier intentait un procès contre son suzerain Giffard.

 

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Sainte Dupont (° vers 1596, + 1680)
(également connue sous Xainte Dupont, sous Xaincte Dupont et sous Saincte Dupont)

 

 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Sainte Dupont est née et a été baptisée vers 1596, dans la paroisse de St-Jean, à Mortagne, dans le diocèse de Sées, dans l'ancienne province du Perche, en France. Elle était de la religion chrétienne, catholique, romaine et comme les femmes de son époque, elle était pratiquante. Même si ces faits méritent d'être vérifiés à nouveau, plusieurs généalogistes affirment que le père de Sainte Dupont était Paul-Michel Dupont et que sa mère était une certaine Perrine dont le nom de famille est à ce jour, encore inconnu. Nous n'avons pas d'autres données sur la naissance et le baptême de Sainte Dupont.

Alors qu'elle était âgé d'environ 84 ans, Sainte Dupont est décédée le 13 juillet 1680, à Château-Richer, en Nouvelle-France. Elle a été inhumée le lendemain de son décès, le 14 juillet 1680 à Château-Richer. Nous ne connaissons pas les indentités des témoins officiels de son inhumation et du prêtre qui a célébré ses funérailles.

Localisation de l'ancienne province du Perche, sur le territoire de la France  
 
Mariage de Sainte Dupont et de Zacharie Cloutier

Alors qu'elle était âgée d'environ 20 ans et qu'elle était veuve d'une première union avec Michel Lermusier, Sainte Dupont a épousé en secondes noces, Zacharie Cloutier, le 18 juillet 1616, à l'église de la paroisse de St-Jean, à Mortagne, dans le diocèse de Sées, dans l'ancienne province du Perche, en France. Nous n’avons pas d’autres données sur les circonstances du mariage du couple «Cloutier-Dupont».

Immigration de Sainte Dupont et de sa famille en Nouvelle-France

Sainte Dupont a immigré en 1636 à Québec, en Nouvelle-France, avec 4 de ses 6 enfants :

  • Jean Cloutier;
  • Anne Cloutier;
  • Charles Cloutier;
  • et Louise Cloutier.

Son premier enfant, Zacharie Cloutier, était déjà présent en Nouvelle-France, comme colon, puisqu'il avait immigré avec son père, deux années plus tôt, en 1634. Quant à Xaintes Cloutier, le troisième enfant et la première fille du couple «Cloutier-Dupont», elle était décédée et avait été inhumée alors qu'elle était âgée de presque 10 ans, au mois de septembre de l'année 1632, à Mortagne, dans la province du Perche, en France.

 

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  Formation, évolution et filiation de la Famille souche «Cloutier-Dupont»  

 

La famille «Cloutier-Dupont» débutera son existence le 18 juillet 1616, avec le mariage de Zacharie Cloutier et de Sainte Dupont, pour se terminer 61 ans et 2 mois plus tard, le 17 septembre 1677, au moment du décès de Zacharie, à Château-Richer, en Nouvelle-France.

Les six enfants nés du couple «Cloutier-Dupont» sont venus au monde sur une période de 14 ans et 7 mois, du mois d'août 1617 au mois de mars 1632. Au moment des naissances, Zacharie Cloutier était âgé d'environ 27 ans et Sainte Cloutier était âgée de 21 ans, pour leur premier enfant, et Zacharie était âgé d'environ 42 ans et Sainte, d'environ 36 ans, pour leur sixième et dernier enfant. Une durée moyenne de 35 mois s'est écoulée entre chacun des accouchements. Toutes ces naissances ont eu lieu à Mortagne, dans l'ancienne province du Perche, en France.

Sur les six enfants nés du couple «Cloutier-Dupont», cinq de ces derniers se marieront et auront une descendance née en Nouvelle-France.

 

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  Les enfants de Zacharie Cloutier et de Sainte Dupont  

 

Les 6 enfants du couple «Cloutier-Dupont» sont les suivants :

 
 

Les 3 filles (fille)

 

Les 3 garçons (garçon)

 
     

 

1.   Zacharie Cloutier (fils) (° 1617, + 1708)
      (également connu sous Pierre-Zacharie Cloutier)
      (Famille «Cloutier-Émard»)

 
 
Naissance, baptême, décès, sépulture

Zacharie Cloutier (fils) est né au mois d’août 1617, dans la paroisse Saint-Jean, à Mortagne, dans le diocèse de Sées, dans l'ancienne province du Perche, en France. Premier enfant et premier fils du couple «Cloutier-Dupont», il a été baptisé dans la religion chrétienne, catholique, romaine, le 16 août 1617, dans la paroisse Saint-Jean, à Mortagne. Son parrain était Pierre Le Fébure et sa marraine était Marie Nepveu. Comme les hommes de son époque, Zacharie était très probablement bon pratiquant.

Zacharie Cloutier (fils) est décédé le 3 février 1708, à Château-Richer, en Nouvelle-France. Il a été inhumé le lendemain de son décès, le 4 février 1708, dans le cimetière de Château-Richer. Les témoins officiels de son inhumation étaient : Jean Navers; Jean Chauvau; et Toussaint Lefranc. Monsieur l'abbé Guillaume Gaultier (ou Gauthier), curé de la paroisse, a célébré les funérailles.

Immigration de Zacharie Cloutier (fils) en Nouvelle-France

Zacharie Cloutier (fils) était engagé par Robert Giffard, en même temps que son père, le 14 mars 1634. Selon les termes du contrat conclu devant le notaire Mathurin Roussel, de Mortagne, lui et son père Zacharie devaient recevoir la moitié des terres défrichées; ils devaient être nourris et entretenus ainsi que le reste de la famille qui devait les rejoindre un peu plus tard. Robert Giffard s'engageait à leur donner deux vaches s'il en avait plus de quatre et à leur faire bâtir une maison. À la fin du contrat, ils devaient recevoir une tenure de 1000 arpents (300 ha) concédée en fief, qui sera baptisée plus tard «La Clousterie». Ils avaient même acquis le droit de faire du trafic de marchandises avec les «sauvages». Le père et le fils sont partis de Dieppe, en Normandie, au printemps de l'année 1634, pour accoster à Québec, en Nouvelle-France, le 14 juin 1634.

Mariage de Zacharie Cloutier (fils) et de Marie-Madeleine Émard

Zacharie Cloutier (fils), alors qu'il était âgé de 30 ans et 7 mois, épousait Marie-Madeleine Émard le 4 avril 1648 à l'église de la paroisse St-Barthélemi, à La Rochelle, dans l'ancienne province d'Aunis, en France. Auparavant, les futurs mariés avaient conclu un contrat de mariage devant le notaire Teuleron, à La Rochelle, le 29 mars 1648. Marie-Madeleine Émard était âgée de 21 ans et 8 mois au moment de son mariage et elle était la fille de Jean Émard et Marie Bineau. Le couple «Cloutier-Émard» a donné naissance à 8 enfants : 5 filles et 3 garçons.

Les métiers de Zacharie Cloutier (fils)

En 1648, Zacharie Cloutier (fils) est commis de la Communauté des Habitants. Il a exercé la profession de charpentier. événement 1647 séjourne en France en 1647-1648.

La famille «Cloutier-Émard» au recensement de 1666

Au recensement de 1666 nous retrouvons la famille «Cloutier-Émard» dans le comté de Montmorency, près de Québec. Dans le recensement nous retrouvons les personnes suivantes :

  • Zacharie Cloutier, charpentier, habitant, comté de Montmorency, 48 ans;
  • Madeleine Esmard,comté de Montmorency, 36 ans;
  • Barbe Cloutier, fille, célibataire, 16 ans;
  • René Cloutier, fils, célibataire, 15 ans;
  • Sainte Cloutier, fille, célibataire, 13 ans;
  • Genevièbe Cloutier, fille, célibataire, 11 ans;
  • Marie Cloutier, fille, célibataire, 9 ans;
  • Marie Cloutier, fille, célibataire, 7 ans;
  • et Charles Cloutier, fils, célibataire, 3 ans.

 

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2.   Jean Cloutier (° 1620, + 1690)
      (également connu sous Jean Cloustier)
      (Famille «Cloutier-Martin»)

 
 
Naissance, baptême, décès, sépulture

Jean Cloutier est né au mois de mai de l'année 1620, dans la paroisse St-Jean, à Mortagne, dans l'ancienne province du Perche, en France. Second enfant et second fils du couple «Cloutier-Dupont», il a été baptisé dans la religion chrétienne, catholique, romaine, le 13 mai 1620, dans la paroisse St-Jean, à Mortagne. Son parrain était Jean Guyon et sa marraine était Marie Pousset. Comme les hommes de son époque, Jean Cloutier a été bon pratiquant.

Alors qu'il était âgé de 70 ans et 5 mois, Jean Cloutier est décédé «subitement» le 16 octobre 1690 à Château-Richer, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Il a été inhumé la journée même de son décès, dans le cimetière de Château-Richer. Les témoins de son décès et de son inhumation étaient Charles Cloustier, de Château-Richer, et Jean Plante, de Château-Richer. Monsieur l'abbé Charles-Amador Martin a célébré les funérailles du défunt.

Immigration de Jean Cloutier en Nouvelle-France

Alors qu'il était âgé d'environ 16 ans, Jean Cloutier a immigré en 1636, à Québec, en Nouvelle-France, en compagnie de sa mère, Sainte Dupont, de son frère, Charles Cloutier, et de ses deux soeurs, Anne et Louise Cloutier.

Cette partie de la famille «Cloutier-Dupont» venait rejoindre Zacharie Cloutier, père et fils, qui avaient immigré comme colon et employé de Robert Giffard, au début de l'été de l'année 1634.

Mariage de Jean Cloutier et de Marie Martin

Alors qu'il était âgé de 27 ans et 8 mois, Jean Cloutier a épousé Marie Martin, elle-même âgée de 12 ans et 9 mois et fille d’Abraham Martin et de Marguerite Langlois, le 21 janvier 1648, dans la paroisse Notre-Dame, à Québec, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Auparavant, les deux futurs conjoints avaient contracté mariage, le 27 décembre 1647, à Québec, devant le notaire Lecoutre. Les parents des mariés étaient absents de la cérémonie. Les autres personnes présentes étaient :

  • Jean Bourdon, de la côte Ste-Geneviève;
  • Médard Jouart (ou Chouart dit Desgroseillers), d'au-delà du Sault-de-Montmorency;
  • et le sieur Robert Giffard, seigneur de Beauport.

Monsieur l’abbé Paul Lejeune, curé de la paroisse, a célébré le mariage. Le couple «Cloutier-Martin» a donné naissance à 14 enfants : 10 filles et 4 garçons.

Confirmation de Jean Cloutier

Le 2 février 1660, Jean Cloutier a été confirmé à Château-Richer, près de Québec en Nouvelle-France.

Métier de Jean Cloutier

Tout comme son père, Zacharie Cloutier, Jean Cloutier a exercé le métier de charpentier.

 

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3.   Xaintes Cloutier (° 1622, + 1632)
      (également connue sous Sainte Cloutier, également connue sous Saincte Cloutier)

 
 
Naissance, baptême, décès, sépulture

Xaintes Cloutier est née à la toute fin du mois d’octobre de l'année 1622, à Mortagne, dans l'ancienne province du Perche, en France. Troisième enfant et première fille du couple «Cloutier-Dupont», elle a été baptisée le 1er novembre 1622, à Mortagne, dans la religion chrétienne, catholique, romaine. Nous ne connnaisons pas l'identité de son parrain, de sa marraine et du prêtre qui a célébré son baptême.

Alors qu'elle était âgée de 9 ans et 11 mois, Xaintes Cloutier est décédée au mois de septembre de l'année 1632, à Mortagne, dans l'ancienne province du Perche, en France. Elle a été inhumée le 19 septembre 1632, à Mortagne. Nous n'avons pas d'autres informations sur les circonstances du décès et de l'inhumation de Xaintes. Étant donné son décès, elle est la seule fille du couple «Cloutier-Dupont» qui n'a pas immigré en Nouvelle-France, avec ses parents.

 

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4.   Anne Cloutier (° 1626, + 1648)
      (Famille «Drouin-Cloutier»)

 
 
Naissance, baptême, décès, sépulture

Anne Cloutier est née au mois de janvier de l'année 1626, dans la paroisse St-Jean, à Mortagne, dans l'ancienne province du Perche, en France. Quatrière enfant et seconde fille du couple «Cloutier-Dupont», elle a été baptisée dans la religion chrétienne, catholique, romaine, le 19 janvier 1626, dans la paroisse St-Jean, à Mortagne. Son parrain était Galleran Moulin et sa marraine était Anne Chahaigne. Tout comme les femmes de son époque, Anne a probablement été bonne pratiquante.

Alors qu'elle était âgée d'un peu plus de 22 ans, Anne Cloutier est décédée le 4 février 1648, dans la paroisse Notre-Dame, à Québec, en Nouvelle-France. Elle a été inhumée le lendemain de son décès, le 5 février 1648, dans la paroisse Notre-Dame, à Québec.

Immigration d’Anne Cloutier en Nouvelle-France

Alors qu'elle était âgée d'un peu plus de 10 ans, Anne Cloutier a immigré en 1636, à Québec, en Nouvelle-France, en compagnie de sa mère, Sainte Dupont, de ses deux frères, Jean et Charles Cloutier, et de sa soeur, Louise Cloutier.

Cette partie de la famille «Cloutier-Dupont» venait rejoindre Zacharie Cloutier, père et fils, qui avaient immigré comme colon et employé de Robert Giffard, au début de l'été de l'année 1634.

Mariage d'Anne Cloutier et de Robert Drouin

Alors que était âgée de 11 ans et 5 mois, Anne Cloutier a épousé Robert Drouin, le 12 juillet 1637, dans la paroisse Notre-Dame, à Québec, en Nouvelle-France. Auparavant, ils avaient contracté mariage, le 27 juillet 1636 à Québec, sous seing privé, devant Jean Guyon. Le couple «Drouin-Cloutier» a donné naissance à 6 enfants.

Après le décès de sa première épouse, Anne Cloutier, le 4 février 1648, Robert Drouin épousait en secondes noces, la veuve de Pierre Petit, Marie Chapelier, fille de Jean Chapelier et de Marguerite Dodier, le 29 novembre 1649, dans la paroisse Notre-Dame, à Québec, en Nouvelle-France.

 

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5.   Charles Cloutier (° 1629, + 1709)
      (également connu sous Charles Cloustier)
      (Famille «Cloutier-Morin»)

 
 
Naissance, baptême, décès, sépulture

Charles Cloutier est né au mois de mai de l'année 1629, dans la paroisse de St-Jean, à Mortagne, dans l'ancienne province du Perche, en France. Cinquième enfant et troisième fils du couple «Cloutier-Dupont», il a été baptisé dans la religion chrétienne, catholique, romaine, le 3 mai 1629, dans la paroisse de St-Jean, à Mortagne. Son parrain était Claude Chovet et sa marraine était Michelle Rivet. Comme les hommes de son époque, Charles Cloutier a probablement été bon pratiquant.

Alors qu'il était âgé de 80 ans et 1 mois, Charles Cloutier est décédé le 5 juin 1709, à Château-Richer, en Nouvelle-France. Il a été inhumé le surlendemain de son décès, le 7 juin 1709, à Château-Richer.

Immigration de Charles Cloutier en Nouvelle-France

Alors qu'il était âgé d'environ 7 ans, Charles Cloutier a immigré en 1636, à Québec, en Nouvelle-France, en compagnie de sa mère, Sainte Dupont, de son frère, Jean Cloutier, et de ses deux soeurs, Anne et Louise Cloutier.

Cette partie de la famille «Cloutier-Dupont» venait rejoindre Zacharie Cloutier, père et fils, qui avaient immigré comme colon et employé de Robert Giffard, au début de l'été de l'année 1634.

Confirmation

Le 2 février 1660, Charles Cloutier était confirmé à Château-Richer, près de Québec, en Nouvelle-France.

Mariage de Charles Cloutier et de Louise Morin

Alors qu'il était âgé de 29 ans et 11 mois, Charles Cloutier a épousé Louise Morin, elle-même âgée de 16 ans et fille de Noël Morin et d’Hélène Desportes, le 20 avril 1659, dans la paroisse Notre-Dame, à Québec, en Nouvelle-France. Le couple «Cloutier-Morin» a donné naissance à 16 enfants.

 

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6.   Louise Cloutier (° 1632, + 1699)
      (également connue sous Marie-Louise Cloutier)
      (Familles «Marguerie-Cloutier», «Mignault-Cloutier» et «Mataut-Cloutier»)

 
 
Naissance, baptême, décès, sépulture

Louise Cloutier est née le 18 mars 1632, dans la paroisse St-Jean, à Mortagne, dans l'ancienne province du Perche, en France. Sixième et dernier enfant et troisième fille du couple «Cloutier-Dupont», elle a été baptisée dans la religion chrétienne, catholique, romaine, la journée même de sa naissance, dans la paroisse St-Jean, à Mortagne-au-Perche. Son parrain était Alexandre Gilbert et sa marraine était Louise Poullard. Comme les femmes de son époque, Louis Cloutier a très probablement été bonne pratiquante.

Alors qu'elle était âgée de 67 ans et 3 mois, Louise Cloutier est décédée le 22 juin 1699, dans la paroisse Notre-Dame, à Québec, en Nouvelle-France. Elle a été inhumée le lendemain de son décès, le 23 juin 1699, dans la paroisse Notre-Dame, à Québec.

Immigration de Louise Cloutier en Nouvelle-France

Alors qu'elle était âgée d'un peu plus de 4 ans, Louise Cloutier a immigré en 1636, à Québec, en Nouvelle-France, en compagnie de sa mère, Sainte Dupont, de ses deux frères, Jean et Charles Cloutier, et de sa soeur, Anne Cloutier.

Cette partie de la famille «Cloutier-Dupont» venait rejoindre Zacharie Cloutier, père et fils, qui avaient immigré comme colon et employé de Robert Giffard, au début de l'été de l'année 1634.

Les trois mariages de Louise Cloutier
avec François Marguerie, Jean-Marie Mignault et Jean Mataut

Alors qu'elle était âgée de 13 ans et 7 mois, Louise Cloutier a épousé en premières noces, François Marguerie, lui-même âgé de 33 ans et fils de François Marguerie et Marthe Romain, le 26 octobre 1645 à Trois-Rivières, en Nouvelle-France. Il n'y a pas eu d'enfant né de cette union.

Suite au décès de son premier époux, François Marguerie, le 23 mai 1648, à Trois-Rivières, suite à une noyade, la jeune veuve Louise Cloutier, alors âgée de 16 ans et 7 mois, a épousé en secondes noces l'immigrant Jean-Marie Mignault dit Châtillon, lui-même âgé de 26 ans et 6 mois et fils de Nicolas Mignault et de Madeleine de Brie, le 10 novembre 1648 à Beauport, en Nouvelle-France, Auparavant, les futurs mariés avaient contracté mariage, le 23 septembre 1648 à Québec, devant le notaire Lecoutre. Le couple «Mignault-Cloutier» a donné naissance à 13 enfants.

Suite au décès de son second époux, Jean-Marie Mignault, la veuve Louise Cloutier, alors âgée de 51 ans et 11 mois, a épousé en troisièmes noces, Jean Mataut, lui-même âgé d'environ 52 ans, le 3 février 1684, à Château-Richer, en Nouvelle-France. Étant donné l'âge avancé des deux époux, il n'y pas eu d'enfant né de cette union.

La famille «Mignault-Cloutier» aux recensements de 1666 et de 1667

Aux recensements de 1666 et de 1667, la famille «Mignault-Cloutier» habitait Beauport, près de Québec, en Nouvelle-France.

 

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  Descendance de la famille souche «Cloutier-Dupont»
jusqu'aux familles «Bourget» et «Lamarre» du XXIème siècle
 

 

Entre l'existence de la famille «Cloutier-Dupont» et les familles actuelles du Québec et du Canada, nées de sa descendance et portant les patronymes «Bourget» et «Lamarre», nous pouvons calculer de 14 à 15 générations. Nous avons décrit chacune de ces générations sous forme de niveau de descendance :

 
 
De la famille souche «Cloutier-Dupont» vers les familles «Bourget» du XXIème siècle
  • Premier niveau de descendance de la famille souche «Cloutier-Dupont»
  • Deuxième niveau de descendance de la famille souche «Cloutier-Dupont»
  • Troisième niveau de descendance de la famille souche «Cloutier-Dupont»
  • Quatrième niveau de descendance de la famille souche «Cloutier-Dupont»
 
 
De la famille souche «Cloutier-Dupont» vers les familles «Lamarre» du XXIème siècle
  • Premier niveau de descendance de la famille souche «Cloutier-Dupont»
  • Deuxième niveau de descendance de la famille souche «Cloutier-Dupont»
  • Troisième niveau de descendance de la famille souche «Cloutier-Dupont»
  • Quatrième niveau de descendance de la famille souche «Cloutier-Dupont»
 

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  Sources consultées  

 

Catalogue des immigrants 1632-1662;
par Marcel Trudel;
Hurtubise HMH éd.; Cahiers du Québec Collection Histoire

Ce site représente ma généalogie comprenant Truchon dit Léveillé, Amyot, Martin, Thibault, Lauzon, Alary et tous ceux...;
par Richard Léveillé; RootsWeb éd.
Adresse : freepages.genealogy.rootsweb.ancestry.com/~etoilus/n2002.htm

Fichier Origine;
par Marcel Fournier et coll.; Fédération québécoise des Sociétés de Généalogie
Adresse : www.fichierorigine.com/index.htm

Gaspésia Le Journal - Généalogie - Zacharie Cloutier;
par Gérard Donaldson; Donaldson, Gérard, 2004, éd.
Adresse : www.geocities.com/beausejour.geo/zacharie_cloutier.html

Généalogie pour tous - Jean Charest;
par Jean Charest; Planète Québec éd.
Adresse : genealogie.planete.qc.ca/

Les Ancêtres Beauportois (1634-1760);
par Michel Langlois.

Les Grandes Familles - The Great Families;
par Luc Trépanier
Adresse : www.grandesfamilles.org/
Note : Malheureusement, le site a disparu en avril 2006.

Nos Ancêtres #5;
par Jacques Saintonge;
Sainte-Anne-de-Beaupré, 1995, 3ème édition, éd.; pages 30 à 36.

PRDH - Actes;
Université de Montréal et Gaétan Morin éd.
Adresse : www.genealogie.umontreal.ca/

Programme de Recherche sur l'Émigration des Français En Nouvelle-France (PREFEN);
par Yves Landry et coll.; Centre de recherche d’histoire quantitative - Université de Caen Basse-Normandie
Adresse : www.unicaen.fr/mrsh/prefen/index.php

 

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