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Fragments d'Histoire et Généalogie
des Familles Lamarre et Bourget,
et des Familles apparentées

 
  La Famille souche «Brossard-Odio»
et les Alliances par Mariages
 

Page créée par Joseph Lamarre, le 21 mars 2008
Page modifiée le 20 novembre 2009

  Liste des sujets abordés  

 

Dans cette page consacrée à la famille souche «Brossard-Odio», nous abordons les sujets suivants :

 
 
 

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  Aïeuls, Famille souche et famille ancêtre
à l'origine de la Famille «Brossard-Odio»
 

 

Avant de décrire la famille «Brossard-Odio» et d'en dire un peu plus sur les membres de cette dernière, ou de faire connaître quelques éléments d'information sur sa descendance, nous nous interrogeons sur ses racines qui plongent dans le passé. Qu'en est-il des aïeuls qui ont précédé la famille «Brossard-Odio» ? Qu'en est-il des familles souches qui se sont formées en Nouvelle-France ou qui ont traversé l'Atlantique pour venir s'établir sur les nouvelles terres de l'Amérique française et qui sont à l'origine de la famille «Brossard-Odio» ? Que savons-nous des familles ancêtres qui vivaient en France ou dans les autres pays d'origine ?

Les prochains textes, graphiques et illustrations livreront au lecteur les réponses que nos recherches nous ont permis de découvrir et mettront aussi en lumière les limites de nos connaissance actuelles sur les familles qui ont précédé la famille «Brossard-Odio» et qui lui ont donné peu à peu naissance.

 

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  Étude des Aïeuls
de la famille souche «Brossard-Odio»
 

 

Lorsque nous remontons dans le temps et que nous recherchons l'ascendance d'une personne ou d'une famille, génération après génération, l'exercice théorique nous dit que le nombre d'aïeuls double d'une génération ascendante à l'autre. En effet, lorsque nous documentons l'ascendance d'une personne, nous identifions d'abord ses 2 parents, puis ses 4 grands-parents, ensuite ses 8 arrières-grands-parents et ainsi de suite.

 
 

À partir des informations que nous avons recueillies tout au long de nos recherches sur les aïeuls de la famille souche «Brossard-Odio», nous avons identifié dans le tableau plus bas, le nom des seuls aïeuls connus du premier degré d'ascendance dans l'arbre généalogique d'Urbain Brossard, le conjoint de la famille; il s'agit de ses deux parents. De plus, nous avons souligné l'identité des personnes «ancêtres» de l'ascendance d'Urbain en modifiant l'arrière-plan du nom selon le code de couleurs se retrouvant dans la légende ci-contre.

Légende  
  Homme Femme
Souche    
Ancêtre    

 

Ascendance d'Urbain Brossard
Si vous cliquez sur le nom d'un des ancêtres, vous atteindrez sa biographie.

 

 
 

 

 

Ascendance Brossard

Père : Mathurin Brossard

 

 

 
 

 

 

Ascendance Bideau

Mère : Michelle Bideau

 

 

 


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À partir des informations que nous avons recueillies tout au long de nos recherches sur les aïeuls de la famille souche «Brossard-Odio», nous avons identifié dans le tableau plus bas, le nom des aïeuls connus du premier degré d'ascendance dans l'arbre généalogique d'Urbaine Odio, la conjointe de la famille; il s'agit de ses deux parents. De plus, nous avons souligné l'identité des personnes «souches» de l'ascendance d'Urbaine en modifiant l'arrière-plan du nom selon le code de couleurs se retrouvant dans la légende ci-contre.

Légende  
  Homme Femme
Souche    
Ancêtre    

 

Ascendance d'Urbaine Odio
Si vous cliquez sur le nom d'un des ancêtres, vous atteindrez sa biographie.

 

 
 

 

 

Ascendance Odio

Père : Sébastien Odio

 

 

 
 

 

 

Ascendance Monier

Mère : Marie Monier

 

 

 


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La famille «Brossard-Odio» est d'abord une famille «souche» des familles «Lamarre» du Québec et du Canada puisque les deux conjoints, Urbain Brossard et Urbaine Odio, sont nés à l'étranger, en France, et ont immigré en Nouvelle-France, au XVIIème siècle.

Dans le tableau suivant, nous avons identifié, pour la famille «Brossard-Odio», une famille «souche» et une famille «ancêtre», et leur lieu d'origine respectif, en France. En cliquant sur l'hyperlien du patronyme de chacune des familles, vous naviguerez vers une section qui explique de quelle façon chacune d'elles est liée à la famille «Brossard-Odio».

 
 

1 Famille souche

 

1 Famille ancêtre

 
 

Odio-Monier

 

Brossard-Bideau

 
 

Lieux d'origine des membres immigrants et immigrantes
des familles «souches»

 

Lieux d'origine des membres des familles «ancêtres»

 
  Lieux d'origine des membres immigrants des familles souches   Lieux d'origine des ancêtres  
         

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  Étude des Familles «Souches»  

 

La famille «souche» est formée par le couple «Odio-Monier», dont les deux conjoints, Sébastien Odio et Marie Monier, sont originaires de la province d'Anjou, en France. Rappelons qu'ils sont tous les deux, les parents d'Urbaine Odio.

 

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  Étude des Familles «Ancêtres»  

 

La famille «ancêtre», originaire de l'ancienne province d'Anjou, est formée par le couple «Brossard-Bideau». Ce couple est composé de Mathurin Brossard et de Michelle Bideau, les parents d'Urbain Brossard.

 

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  Histoire des conjoints de la Famille souche «Brossard-Odio»  

 

Urbain Brossard (° 1633, + 1710)
(également connu sous Urbain Brossart)

 

 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Urbain Brossard est né le 4 janvier 1633, dans la paroisse de St-Germain-du-Val, dans la ville de La Flèche, dans le diocèse d'Angers, dans l'ancienne province d'Anjou, en France. Il a été baptisé dans les heures ou les jours qui ont suivi sa naissance, à La Flèche. Il est un des trois enfants connus, né du mariage de Mathurin Brossard et de Michelle Bideau. Nous ne connaissons pas les circonstances exactes entourant la naissance et le baptême d'Urbain Brossard.

À l'âge de 77 ans et 3 mois, Urbain Brossard est décédé à la mi-avril de l'année 1710, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Il a été inhumé le 17 avril 1688, à Montréal. Les témoins officiels de son inhumation étaient monsieur Cesneau et monsieur Henri Mériel, prêtre du séminaire. Monsieur Yves Priat, vicaire de la paroisse, a célébré les funérailles.

Emplacement géographique de l'ancienne province d'Anjou, en France  
 
Immigration en Nouvelle-France d'Urbain Brossard

En 1653, Urbain Brossard fera partie de la «Grande Recrue» de Montréal, c'est-à-dire, de ce groupe de presqu'une centaine de jeunes hommes qui ont accepté d'immigrer à Ville-Marie (Montréal), en Nouvelle-France, en s'engageant pour 5 ans envers Paul Chomedey de Maisonneuve et Jérôme Leroyer de la Dauversière. Dans la ville de La Flèche, dans la province d'Anjou, le 12 avril 1653, Urbain Brossard, maître maçon, signait son contrat d'engagement pour 5 ans, devant le notaire de La Fousse, à raison de 80 livres par année. Juste avant son départ pour la Nouvelle-France, Urbain recevait 104 livres et 18 sols en avances sur ses gages, ce qu'il reconnaissait par un acte notarié devant le notaire Belliotte. Le 16 novembre 1653, Urbain arrivait à Montréal avec ses compagnons de la «Grande Recrue» et s'y établissait, par la suite.

Mariage d'Urbain Brossard et d'Urbaine Odio

Le 19 avril 1660, alors qu'il était âgé d'environ 27 ans et 3 mois, Urbain Brossard épousait Urbaine Odio, elle-même âgée d'environ 16 ans et 2 mois et fille de Sébastien Odio et de Marie Monier, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Quelques temps auparavant, plus précisément le 3 avril 1660, les futurs mariés avait contracté mariage devant le notaire Bénigne Basset. Au moment du mariage, les parents des mariés étaient absents de la cérémonie. Il faut se rappeler notamment, que les parents du marié habitaient la France. Les autres personnes présentes étaient :

  • Louis Chartier, chirurgien;
  • Michel Louvart;
  • et Marin Janot.

Le rédacteur ayant omis de signer l'acte de mariage, le nom du prêtre célébrant nous est inconnu. On pourrait cependant supposer assez justement que monsieur Gabriel Souart, prêtre et jésuite, a célébré le mariage puisque c'est lui qui était le curé de la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en 1660.

 

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Urbaine Odio dite Laflèche (° 1644, + 1681)
(également connue sous Urbaine Hodiau, Urbaine Audiau, Urbaine Odiau et Urbaine Audiot)

 

 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Urbaine Odio est née et a été baptisée le 7 février 1644, dans la ville de La Flèche, dans le diocèse d'Angers, dans l'ancienne province d'Anjou, en France. C'est le seul enfant que nous connaissons et qui est né de l'union de Sébastien Odio et de Marie Monier. Nous n'avons pas d'informations complémentaires sur les circonstances entourant la naissace et le baptême d'Urbaine.

Alors qu'elle était âgée de 37 ans et 5 mois, Urbaine Odio décédait et était inhumée, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada), le 15 juillet 1681. Les témoins officiels de son inhumation, inscrits au registre des décès de la paroisse étaient son conjoint Urbain Brossart, et monsieur de Lamberville, prêtre jésuite. Monsieur Jean Frémont, curé de la paroisse, a célébré les funérailles de la défunte.

Situation géographique de l'ancienne province d'Anjou, en France  
 
Immigration d'Urbaine Odio en Nouvelle-France

Alors qu'elle était âgée d'un peu plus de 15 ans, Urbaine Odio immigrait en Nouvelle-France, avec sa mère, Marie Monier, en 1659. Les deux femmes venaient rejoindre, pour l'une, son époux, pour l'autre, son père, dans leur nouveau pays d'adoption. Elles déposaient le pied à Québec, le 26 juin 1659, en débarquant du navire le «St-André». Elles se dirigeaient par la suite vers Montréal, et retrouvaient ainsi Sébastien Odio après 9 ans de séparation.

Le mariage d'Urbaine Odio et d'Urbain Brossard

Puisqu'ils avaient décidé de se marier, Urbaine Odio et Urbain Brossard contractaient mariage devant le notaire Bénigne Basset, le 3 avril 1660. Seize jours plus, tard le 19 avril 1660, alors qu'elle était âgée de 16 ans et 2 mois, Urbaine épousait Urbain, lui-même âgé de 27 ans et 3 mois et fils de Mathurin Brossard et de Michelle Bideau, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Au moment du mariage, les parents des mariés étaient absents de la cérémonie. Il faut se rappeler notamment, que les parents du marié habitaient encore la France. Les autres personnes présentes étaient :

  • Louis Chartier, chirurgien;
  • Michel Louvart;
  • et Marin Janot.

Le rédacteur ayant omis de signer l'acte de mariage, le nom du prêtre célébrant nous est inconnu. On pourrait cependant supposer assez justement que monsieur Gabriel Souart, prêtre et jésuite, a célébré le mariage puisque c'est lui qui était le curé de la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en 1660.

L'union maritale d'Urbaine Odio et d'Urbain Brossard a été d'une durée de 21 ans et 3 mois et s'est terminée par le décès d'Urbaine, à l'âge de 37 ans et 5 mois, le 15 juillet 1681. Elle décédait des suites de son dernier accouchement, un peu moins de deux mois après la naissance de son huitième enfant. En plus de son époux, elle laissait dans le deuil sept de ses huit enfants vivants.

 

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  Formation, évolution et filiation de la Famille souche «Brossard-Odio»  

 

Comme nous l'avons déjà vu, l'union maritale d'Urbain Brossard et d'Urbaine Odio a donné naissance à 8 enfants : 5 filles et 3 garçons.

Les enfants du couple «Brossard-Odio» sont nés sur une période de 17 ans et 11 mois, de 1663 à 1681. Ainsi, Urbaine Odio a donné naissance à un enfant à tous les 30,7 mois, en moyenne. Au moment de la première naissance, en 1663, Urbain, le père, était âgé de 30 ans et 5 mois tandis qu'Urbaine, la mère, était âgée de 19 ans et 4 mois. Lors de la naissance de leur huitième et dernier enfant, en mai 1681, le papa était âgé de 48 ans et 4 mois et la maman, de 37 ans et 3 mois.

L'étude de la perpétuation de la famille «Brossard-Odio» nous permet de constater que 6 des 8 enfants se sont mariés et ont eu une descendance; 1 enfant est décédé à l'âge de 7 ans et 5 mois; et un second enfant est décédé, célibataire, à l'âge de 22 ans et 6 mois.

 

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  Les enfants d'Urbain Brossard et d'Urbaine Odio  

 

Les 8 enfants du couple «Brossard-Odio» sont les suivants :

 
 

Les 5 filles (fille)

 

Les 3 garçons (garçon)

 
     

 

1.   Jeanne Brossard (° 1663, + 1744)
      (Famille «Catin-Brossard»)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Jeanne Brossard est née à la mi-juin de l'année 1663, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Elle a été baptisée dans la paroisse où elle est née le 17 juin 1663. Elle était le premier enfant et la première fille du couple «Brossard-Odio». Les parents de la petite fille étaient présents à son baptême. Son parrain était son grand-père maternel, Sébastien Hodiau (ou Odio). Sa marraine était Jeanne Lemoyne, la conjointe de Jacques Leber, marchand de Montréal. La petite fille a hérité son prénom de sa marraine. Le rédacteur ayant omis de signer l'acte de baptême, le nom du prêtre célébrant nous est inconnu.

Jeanne Brossard est décédée à l'âge vénérable de 81 ans et 2 mois, dans la nuit du 31 août 1744, à «1 heure après minuit», dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Elle a été inhumée le lendemain de son décès, le 1er septembre 1744, dans le cimetière près de l'église. La défunte était la veuve d'Henri Catin depuis plus de 24 ans. Les témoins officiels de l'inhumation étaient monsieur Déat, vicaire de la paroisse, et le prêtre, monsieur Navetier. Le prêtre, monsieur Pagé, a célébré les funérailles.

Mariage de Jeanne Brossard et d'Henri Catin

Le 20 novembre 1679, alors qu'elle était âgée de 16 ans et 5 mois, Jeanne Brossard épousait Henri Catin, lui-même âgé d'environ 26 ans. Henri était le fils de François Catin et de Marguerite Gilles. Les parents des époux étaient absents du mariage. Les autres personnes présentes étaient :

  • Jacques Bizard, écuyer, major, de Montréal;
  • Abraham Bouat, marguillier, de Montréal;
  • Jean-Baptiste Migeon, juge civil et criminel, de Montréal;
  • et Pierre Cabazier, sergent royal.

Le prêtre qui a célébré le mariage était monsieur Gilles Pérot, curé de la paroisse. Tout au long de son existence, le couple «Catin-Brossard» a donné naissance à 13 enfants : 9 filles et 4 garçons.

 

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2.   Jean Brossard (° 1665, + 1673)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Jean Brossard est né vers la fête de Noël de l'année 1665. Second enfant et premier fils du couple «Brossard-Odio», il a été baptisé le 25 décembre 1665, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Les parents du petit garçon étaient présents à son baptême. Son parrain était Jean Gervaise, ancien marguillier de la paroisse Notre-Dame, à Montréal. Sa marraine était Suzanne de Gabrièle, conjointe de Claude Robutel. Le petit garçon a hérité du prénom de son parrain. Le rédacteur ayant omis de signer, le nom du prêtre officiant nous est inconnu.

Jean Brossard décédait alors qu'il était encore un enfant, à l'âge de 7 ans et 5 mois, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France, dans la première semaine du mois de mai de l'année 1673. Il était inhumé le 7 mai 1673. dans la paroisse Notre-Dame. Cependant, le rédacteur ayant omis de signer, il n'est pas possible de connaître les identités des témoins officiels de l'inhumation et du prêtre qui a célébré les funérailles du petit garçon.

 

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3.   Marie-Catherine Brossard (° 1668, + 1738)
      (Famille «Sarault-Brossard»)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie-Catherine Brossard est née au début du mois de juillet de l'année 1668, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Seconde fille et troisième enfant du couple «Brossard-Odio», elle a été baptisée le 9 juillet 1668, dans la paroisse où elle est née. Les parents de la petite fille étaient présents à son baptême. Son parrain était Bénigne Basset, notaire royal et greffier, de Montréal. Sa marraine était Catherine Gauchet, conjointe de Jean-Baptiste Migeon, procureur fiscal. La petite fille a hérité une partie de son prénom de celui de sa marraine. Le rédacteur ayant omis de signer, il n'est pas possible de connaître l'identité du prêtre qui a célébré le baptême.

Marie-Catherine Brossard est décédée alors qu'elle était âgée de 69 ans et 11 mois, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France, le 11 juin 1738. Elle a été inhumée le lendemain de son décès, le 12 juin 1738, dans la paroisse Notre-Dame. La défunte était la veuve du défunt monsieur Jean-Baptiste Saros (ou Sarault), maître maçon, de la côte St-Michel, depuis 15 ans. Les témoins officiels de l'inhumation de Marie-Catherine étaient monsieur Déat, prêtre du séminaire, et monsieur Talbot, ecclésiastique. Le prêtre, monsieur Chèze, a célébré les funérailles.

Mariage de Marie-Catherine Brossard et de Jean-Baptiste Sarault

Alors qu'elle était âgée de 20 ans et 9 mois, Marie-Catherine Brossard épousait l'immigrant, Jean-Baptiste Sarault dit Laviolette, le 26 avril 1689, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Jean-Baptiste était le fils d'Isaac Sarault et de Jacquette Archambault et il était originaire de la paroisse St-Symphorien, dans le diocèse de Saintes, dans l'ancienne province du Poitou, en France. L'épouse était orpheline de mère. Les trois autres parents étaient absents du mariage, D'ailleurs, les parents du mariés étaient des résidents de la France. Aucune autre personne n'est inscrite au registre comme présente officiellement au mariage. Le prêtre qui a célébré le mariage était monsieur Jean Bailly.

Curieusement, nous lisons dans le registre des baptêmes de la paroisse Notre-Dame, qu'en 1689 (la date précise est inconnue) Jean-Baptiste Sarault est reconnu comme étant le père de la toute petite Marie-Louise Madeleine Sarault, fruit d'une union illégitime entre ce dernier et Marie-Louise Lafleur. Par ailleurs, tout au long de son existence, le couple «Sarault-Brossard» a donné naissance à 10 enfants : 6 filles et 4 garçons.

 

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4.   François Brossard (° 1670, + 1739)
      (Famille «Brossard-Marier»)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

François Brossard est né dans la seconde moitié du mois de novembre de l'année 1670, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Quatrième enfant et second fils du couple «Brossard-Odio», il a été baptisé le 20 novembre 1670, dans la paroisse de sa naissance. Les parents du petit garçon étaient présents à son baptême. Son parrain était François Bailly, sergent des seigneurs. Sa marraine était Marguerite Denelet, conjointe d'Abraham Bouat. Le petit garçon a hérité du prénom de son parrain. Monsieur Gilles Pérot, curé de la paroisse, a célébré le baptême.

François Brossard est décédé le 14 avril 1739, à l'âge de 68 ans et 5 mois, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. François a été enterré dans la cave de la chapelle Ste-Anne de l'église Notre-Dame, le 15 avril 1739. Trois personnes ont été identifiées comme témoins officiels de l'inhumation de François dans le registre des décès de la paroisse. Il s'agit d'Urbain Brossard, fils du défunt, du prêtre, monsieur Doinet et du prêtre, monsieur Chambon. Le prêtre, monsieur Bouffandeau, a célébré les funérailles.

Mariage de François Brossard et de Marie-Josèphe Marier dite Ste-Marie

Le 10 mai 1700, alors qu'il était âgé de 29 ans et 6 mois, François Brossard épousait Marie-Josèphe Marier dite Ste-Marie, à l'église de la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Marie-Josèphe était la fille de Louis Marier dit Ste-Marie et de Mathurine Goard et elle était âgée de 21 ans et 7 mois au moment de se marier. Le marié était orphelin de père. Seule la mère de l'époux, Urbaine Odio, était absente du mariage puisqu'elle était décédée. Les trois autres parents étaient présents. Les autres personnes présentes étaient :

  • Abraham Bouat, conjoint de la marraine du marié;
  • et Michel Marie, frère de la mariée.

Monsieur René-Charles de Breslay, curé de la paroisse, a célébré le mariage. L'union maritale du couple «Brossard-Marier» a été d'une durée de 25 ans et 6 mois, jusqu'au décès de Marie-Josèphe Marier, à l'âge de 47 ans et 1 mois, au début du mois de novembre de l'année 1725. Le couple «Brossard-Marier» a donné naissance à 10 enfants : 4 filles et 6 garçons.

 

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5.   Marie-Marthe Brossard (° 1673, + 1745)
      (Famille «Pouget-Brossard»)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie-Marthe Brossard est née dans la première moitié du mois de mars de l'année 1673, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Cinquième enfant et troisième fille du couple «Brossard-Odio», elle a été baptisée le 12 mars 1673, dans la paroisse où elle est née. Les parents de la petite fille étaient présents à son baptême. Son parrain était Gilles Lauzon, habitant de Montréal. Sa marraine était Marthe Hautreux, conjointe de Pierre Chauvin. La petite fille a hérité une partie de son prénom de celui de sa marraine. Monsieur Gilles Pérot, curé de la paroisse, a célébré le baptême.

Marie-Marthe Brossard est décédée à l'âge de 72 ans et 7 mois, entre 5 heures et 6 heures du matin, le 4 octobre 1745, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Elle a été inhumée le lendemain de son décès, le 5 octobre, dans le cimetière près de l'église, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal. Au moment de son décès, Marie-Marthe Brossard était la veuve de feu Jean Pouget. Les témoins officiels de son décès étaient les prêtres monsieur de Clérimbert et monsieur Perthuis. Le prêtre, monsieur Déat, a célébré les funérailles.

Mariage de Marie-Marthe Brossard et de Jean-Baptiste Pouget

Le 19 janvier 1699, alors qu'elle était âgée de 15 ans et 10 mois, Marie-Marthe Brossard épousait l'immigrant français Jean-Baptiste Pouget, à l'église de la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Jean-Baptiste était le fils de Pierre Pouget et de Jeanne Roussel et il était originaire de la paroisse St-Pierre, à Villamblard, dans le diocèse de Périgueux, dans l'ancienne province du Périgord, en France. Il était tailleur d'habit de son métier mais il avait immigré en Nouvelle-France comme soldat de la compagnie de monsieur le marquis de La Grois. Au moment de prendre épouse, Jean-Baptiste était âgé d'environ 28 ans et il était orphelin de père. Marie-Marthe était orpheline de mère. Les deux autres parents étaient absents du mariage. Les autres personnes présentes étaient :

  • le marquis Charles-Henri Dalogny de La Grois, capitaine d'une compagnie de la Marine;
  • Denis Jourdain, soldat de la compagnie de M. de La Grois;
  • et François Brossard, frère de la mariée.

Monsieur René-Charles de Breslay, curé de la paroisse, a célébré le mariage.

 

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6.   Marie-Madeleine Brossard (° 1675, + 1729)
      (Famille «Campeau-Brossard»)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie-Madeleine Brossard est née dans le dernier tiers du mois de novembre de l'année 1675, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Sixième enfant et quatrième fille du couple «Brossard-Odio», elle a été baptisée le 23 novembre 1675, dans la paroisse de sa naissance. Les parents de la petit fille étaient présents à son baptême. Son parrain était Étienne Forestier, chirurgien. Sa marraine était Adrienne Barbier, la conjointe du charpentier Étienne Truteau. Monsieur Gilles Perot, curé de la paroisse, a célébré le baptême.

Marie-Madeleine Brossard décédait le 9 avril 1729, à l'hôpital Hôtel-Dieu de Montréal, en Nouvelle-France. Au moment de son décès, Marie-Madeleine était âgée de 53 ans et 5 mois. Elle a été inhumée le surlendemain de son décès, le 11 avril 1729, au cimetière de la paroisse Notre-Dame, à Montréal. Les témoins officiels de son inhumation étaient François Campo (ou Campeau), conjoint de la défunte, le prêtre, monsieur du Lescoat et le prêtre, monsieur Matis. Le prêtre, monsieur Gasnault, a célébré les funérailles de la défunte.

Mariage de Marie-Madeleine Brossard et de François Campeau

Le 28 janvier 1698, alors qu'elle était âgée de 22 ans et 2 mois, Marie-Madeleine Brossard épousait François Campeau, lui-même âgé de 26 ans et 3 mois. François était le sixième enfant et le quatrième fils de d'Étienne Campeau et de Catherine Paulo. Le mariage a eu lieu à l'église de la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Le marié était orphelin de père. La mariée était orpheline de mère. Les deux autres parents étaient absents de la cérémonie. Les autres personnes présentes étaient :

Monsieur René-Charles de Breslay, curé de la paroisse, a célébré le mariage. Il est possible d'en connaître plus sur les biographies de Marie-Madeleine Brossard et des membres de sa famille en visitant la page consacrée à la famille «Campeau-Brossard».

 

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7.   Louise Brossard (° 1678, + 1690)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Louise Brossard naissait au début du mois de juin de l'année 1678, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Septième enfant et cinquième fille du couple «Brossard-Odio», Louise était baptisée le 8 juin 1678, dans la paroisse de sa naissance. Les parents de la petite fille étaient présents à son baptême. Son parrain était Joseph Loysel, taillandier. Sa marraine était Louise Jusse, fille de Mathurin Jusse. La petite fille a hérité du prénom de sa marraine. Le rédacteur ayant omis de signer le registre, il n'est pas possible d'identier le prêtre qui a célébér le baptême.

Louise Brossard décédait au début du mois de décembre de l'année 1690, alors qu'elle n'était âgée que de 12 ans et 6 mois, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Louise était inhumée le 10 décembre 1690, au cimetière de la paroisse Notre-Dame, à Montréal. Seul le prêtre officiant, monsieur Étienne Guyotte, curé de la paroisse Notre-Dame, a été identifié dans l'acte de sépulture.

 

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8.   Claude Brossard (° 1681, + 1728)
      (Famille «Brossard-Hébert»)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Claude Brossard est né le 27 mai 1681, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Huitième et dernier enfant, et troisième fils du couple «Brossard-Odio», Claude était baptisé le lendemain de sa naissance, le 28 mai 1681, dans la paroisse où il est né. Les parents du petit garçon étaient présents à son baptême. Son parrain était monsieur Maugue, greffier. Sa marraine était Jeanne-Cécile Clausse. Monsieur Jean Frémont, curé de la paroisse, a célébré le baptême.

Claude Brossard est décédé à l'âge de 47 ans et 7 mois, vers la fin du mois de décembre de l'année 1728, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Il a été inhumé le 26 décembre 1728, au cimetière de la paroisse Notre-Dame. Trois personnes ont été les témoins officiels de son inhumation. Tout d'abord, nous retrouvons les prêtres monsieur du Lescoat et monsieur Chèze, puis monsieur Claude Jean-Baptiste Chauvreux. Le prêtre, monsieur L. de Lafaye, a célébré les funérailles du défunt.

Mariage de François Brossard et de Marie-Barbe Hébert

Le 14 juin 1706, alors qu'il était âgé d'un peu plus de 25 ans, François Brossard épousait Marie-Barbe Hébert, elle-même âgé de 20 ans et 10 mois. Marie-Barbe était la fille de Thomas Hébert et de Barbe Benoit (ou Benoit dite Livernois), de Laprairie. Le mariage a eu lieu à l'église de la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Les parents des époux étaient absents du mariage. Les autres personnes présentes étaient :

  • Jean Pouge dit Grisdelin, oncle du marié;
  • Laurent Benoist (ou Benoit dit Livernois), de Longueuil;
  • Charles Gervaise, habitant;
  • et Guillaume Goyau dit Lagarde.

Monsieur Yves Priat, curé de la paroisse, a célébré le mariage.

 

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  Descendance de la famille souche «Brossard-Odio»
jusqu'aux familles «Bourget» et «Lamarre»
 

 

Entre l'existence de la famille «Brossard-Odio» et les familles actuelles du Québec et du Canada, nées de sa descendance et portant les patronymes «Bourget» et «Lamarre», nous pouvons calculer de 11 à 12 générations. Nous avons décrit chacune de ces générations sous forme de niveau de descendance :

 
 
  • Premier niveau de descendance de la famille souche «Brossard-Odio»
  • Second niveau de descendance de la famille souche «Brossard-Odio»
 

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  Sources consultées  

 

Familles Desbiens (09/2003);
Gedcom de Desbiens, Richard (167); CGFA - Banque Centrale, éd.
Adresse : www.genealogie.org/

Fichier Origine;
par Marcel Fournier et coll.; Fédération québécoise des Sociétés de Généalogie, éd.
Adresse : www.fichierorigine.com/index.htm;
Fiche # 240625.

La Vie Libertine en Nouvelle-France au Dix-Septième Siècle - Volume 2;
par Robert-Lionel Séguin;
Collection Connaissance, Leméac, éd., pages 353 à 573.

Montréal 1653 - La Grande Recrue;
par Michel Langlois;
Septentrion éd., Québec.

Planète Québec - Généalogie;
par un collectif; Planète Québec, éd.
Adresse : genealogie.planete.qc.ca/.

PRDH - Actes; Université de Montréal et Gaétan Morin éd.
Adresse : www.genealogie.umontreal.ca/
Fiches «Individu» : #10516; #10450; #10830; #10977; #10978; #10979; #10980; #10981; #10982; #10983.
Fiches «Baptême» : #39719; #39814; #39948; #40064; #40209; #40371; #40488; #40602.
Fiche «Contrat de Mariage : #94185.
Fiche «Liste des Migrants».
Fiches «Mariage» : #47248; #47441; #47539; #47706; #47745; #47782; #47932.
Fiches «Sépulture» : #10982; #48969; #49090; #49386; #50621; #52677; #151911; #152012; #152909; #153104.

 

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