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Fragments d'Histoire et Généalogie
des Familles Lamarre et Bourget,
et des Familles apparentées

 
  La Famille souche «Benoit-Gobinet»
et les Alliances par Mariages
 

Page créée par Joseph Lamarre, le 3 mai 2006
Page modifiée le 6 décembre 2009

  Liste des sujets abordés  

 

Dans cette page consacrée à la famille souche «Benoit-Gobinet», nous abordons les sujets suivants :

 
 
 

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  Aïeuls et Familles «ancêtres»
à l'origine de la Famille souche «Benoit-Gobinet»
 

 

Avant de décrire la famille «Benoit-Gobinet» et d'en dire un peu plus sur les membres de cette dernière, ou de faire connaître quelques éléments d'information sur sa descendance, nous nous interrogeons sur ses racines qui plongent dans le passé. Qu'en est-il des aïeuls qui ont précédé la famille «Benoit-Gobinet» ? Que savons-nous des familles ancêtres qui vivaient en France ou dans les autres pays d'origine ?

Les prochains textes, graphiques et illustrations livreront au lecteur les réponses que nos recherches nous ont permis de découvrir et mettront aussi en lumière les limites de nos connaissance actuelles sur les familles qui ont précédé la famille «Benoit-Gobinet» et qui lui ont donné peu à peu naissance.

 

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  Étude des Aïeuls
de la famille «Benoit-Gobinet»
 

 

Lorsque nous remontons dans le temps et que nous recherchons l'ascendance d'une personne ou d'une famille, génération après génération, l'exercice théorique nous dit que le nombre d'aïeuls double d'une génération ascendante à l'autre. En effet, lorsque nous documentons l'ascendance d'une personne, nous identifions d'abord ses 2 parents, puis ses 4 grands-parents, ensuite ses 8 arrières-grands-parents et ainsi de suite.

 
 

À partir des informations que nous avons recueillies tout au long de nos recherches sur les aïeuls de la famille «Benoit-Gobinet», nous avons réussi à identifier dans le tableau plus bas, le nom des aïeuls du premier degré d'ascendance dans l'arbre généalogique de Paul Benoit dit Livernois, le conjoint de la famille. De plus, nous avons souligné l'identité des personnes «ancêtres» de l'ascendance de Paul en modifiant l'arrière-plan du nom selon le code de couleurs se retrouvant dans la légende ci-contre.

Légende  
  Homme Femme
Souche    
Ancêtre    

 

Ascendance de Paul Benoit dit Livernois
Si vous cliquez sur le nom d'un des ancêtres, vous atteindrez sa biographie.

 

 
 

 

 

Ascendance Benoit

Père : François Benoit

 

 

 
 

 

 

Ascendance Chatellain

Mère : Marie Chatellain

 

 

 


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À partir des informations que nous avons recueillies tout au long de nos recherches sur les aïeuls de la famille «Benoit-Gobinet», nous avons réussi à identifier dans le tableau plus bas, le nom des aïeuls du premier degré d'ascendance dans l'arbre généalogique d'Élisabeth Gobinet, la conjointe de la famille. De plus, nous avons souligné l'identité des personnes «souches» et des personnes «ancêtres» de l'ascendance d'Élisabeth en modifiant l'arrière-plan du nom selon le code de couleurs se retrouvant dans la légende ci-contre.

Légende  
  Homme Femme
Souche    
Ancêtre    

 

Ascendance d'Élisabeth Gobinet
Si vous cliquez sur le nom d'un des ancêtres, vous atteindrez sa biographie.

 

 
 

 

 

Ascendance Gobinet

Père : Nicolas Gobinet

 

 

 
 

 

 

Ascendance Lorgeleux

Mère : Marguerite Lorgeleux

 

 

 


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2 Familles ancêtres

 
 

Dans le tableau ci-contre, nous avons identifié, pour la famille souche «Benoit-Gobinet», les familles «ancêtres» et leur lieu d'origine respectif, en France. En cliquant sur l'hyperlien du nom de chacune des familles, vous naviguerez vers une section qui explique de quelle façon chacune d'elles est liée à la famille «Benoit-Gobinet».

Les deux familles «ancêtres» dont l'un ou l'autre des conjoints serait originaire de l'une ou l'autre des vieilles provinces de France, sont les familles suivantes :

 

Benoit-Chatellain, Gobinet-Lorgeleux

 
   

Lieux d'origine des membres des familles «ancêtres»

 
    Lieux d'origine des ancêtres  
         


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  Histoire des conjoints de la Famille souche «Benoit-Gobinet»  

 

Paul Benoit (° vers 1623, + 1686)
(dit Livernois, Le Nivernois ou Le Nivernais)
(également connu sous Paul Benoist)

 

 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Paul Benoit dit Livernois est né et a été baptisé dans la foi chrétienne, catholique, romaine vers 1623, dans la paroisse de Chastillon-en-Barroix, dans le diocèse de Nevers, dans la province du Nivernais, en France. Comme la plupart des hommes de son époque, il aura probablement été bon pratiquant. Nous n'avons pas d'informations plus précises sur la date et les circonstances de sa naissance et de son baptême. Les parents de Paul étaient François Benoit et Marie Chatellain.

Position de l'ancienne province du Nivernais, en France  
 

Paul Benoit dit Livernois est décédé dans la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada), le 1er janvier 1686. Il a été inhumé le surlendemain de son décès, le 3 janvier 1686, dans la paroisse Ste-Famille, dans la seigneurie de Boucherville, en Nouvelle-France. Les personnes suivantes ont signé le registre des décès comme témoins officiels :

  • Élisabeth Gobinet, épouse du défunt;
  • Laurent Benoit, fils du défunt;
  • Charles Lemoyne de Longueuil, écuyer et seigneur de Longueuil;
  • et Jean-Louis de Jadon de Saint-Cirque Malmort, écuyer.

Le prêtre qui a célébré la triste cérémonie était monsieur Pierre de Caumont, curé de Boucherville.

L'acte de sépulture, que nous retrouvons dans le registre de la paroisse Ste-Famille, à Boucherville, au folio #66, se lit de la façon suivante :
«L'an 1686, le 1er jour de janvier est décédé dans la communion de Nostre Mère Ste Église Paul Benoist, habitant de Longueuil agé de 66 ans et a esté enterré le troisième jour du dit mois par Pierre Caumont, Prestre Chanoine faisant les fonctions curiales à Longueuil et ailleurs dans l'Église paroissiale de St Anthoine de Pade. Il a reçu les sacrements de Pénitence et Extrême onction auparavant sa mort qui esté presque subite en présence d'Isabelle Gobinet espouse du desfunt, de Laurent Benoist fils du desfunt, de Charles LeMoyne escuyer sieur de Malemeon et capitaine d'infanterie en Canada. Ces deux derniers sont signés suivant l'ordinnance.»

Immigration en Nouvelle-France de Paul Benoit dit Livernois

Le 23 mars 1653, Paul Benoit dit Livernois s'engageait par contrat, dans la petite ville de La Flèche, située dans le diocèse d'Angers, dans l'ancienne province d'Anjou, devant le notaire de Lafousse, à travailler en Nouvelle-France, pour messieurs Paul Chomedey de Maisonneuve et Jérôme Leroyer de la Dauversière et ce, pour une période de cinq ans. Voici le texte intégral du contrat d'engagement :

«Le vingt troisième jour de Mars mil six Cens cinquante trois après-midi.»
«Par devant nous Pierre de la Fousse Nore Royal a la fleche & y demeurant Ont esté presens establiz & soubmis Paul de Chaumedey escuier Sieur de Maison Neufve Gouverneur de lisle & fort de Montréal & terres en dependantes en la Nouvelle frace Et noble homme Hierosme LeRoyer Sieur de la Dauversière procureur de la compagnie des Associez pour la conversion des Sauvages de la Nouvelle france en lad. iste de Montréal demeurants scavoir led. Sieur de Maison Neufve aud. fort de ville Marie en lad. ilse et led. Sr de la Dauversiere aud. la Fleche d'une part. Et Pierre Godin compagnon charpentier de la ville de Chastillon sur Seine, Paul Benoist aussy compagnon charpentier de la ville de Nevers, René Bondy aussy compagnon charpentier de la ville de Dijon, René Truffaut aussy compagnons charpentier de la ville de Laval & Fiacre Ducharme compagnon menuisier de la ville de Paris estans tous de present en cested. ville de la Flèche d'aultre par Lesquels ont faict & accordé ce que sensuict, cest a scavoir que lesd, Godin, Benoist, Bondy, Truffaut et Ducharme ont promis et se sont obligés servic enlad. Isle de Montréal tant de leur mestier que aultres choses qui leur seront commandées dont ils seront capables durant cinq années entières et consecutives a commencer du jour qu'ils entreront dans lad. Isle soubz le commandement dud, Sieur de Maison Neufve a effect de quoy ils ont promis & se sont obligés mesme par corps de se rendre dans la ville de Nantes au logis de Me Charles Lecocq Sr de la Baussonniere dans le dernier jour dAvril prochain pour sembarquer avecq led. Sr de Maison Neufve pour led. pais au moye de quoy lesd. Sieurs de Maison Neufve & de la Dauversiere esd. noms ont promis de les norrir, loger et coucher tant durant le voyage que led. temps de leur service & icelluy finy les faire reconduire en France a leurs frais et despens sans quil en couste aulcune chose ausd. Godin et consortz, et de leur fournir a chacun une espée et un pistollet. Et oultre de leur payer a chascun desd. cinq année payables a la fin de chacune d'icelles, fors que la première année il leur sera advancé de quy leur sera nécessaire pour les equiper. Ce que dessus stipulé par les les partyes dont elles sont demeurées d'accord. Et a ce faire & tenir & obligent & renoncent & faict aud la Fleche presens martin Bertin et René Maillet praticiens demeurans aud. la fleche tesmoings &c. Lesd. Godin, Ducharme & Benoist ont dict ne scavoir signer. La minute est signée :

          Paul de Chomedey               J. Le Royer
             René Bondy                       Trufault
          Re Maillet, Bertin
        de la Fousse Nore (16)

Juste avant l'embarquement vers le Nouveau-Monde, Paul Benoit déclarait, le 20 juin 1653, devant le notaire Belliotte, à Saint-Nazaire, avoir reçu une avance de 123 livres et 2 sols, de la compagnie de Montréal. En septembre de l'année 1653, Paul Benoit arrivait par bateau, avec le groupe formé d'artisans soldats, appelé «La Grande Recrue de Montréal», à Québec, en Nouvelle-France. Dès novembre 1653, il s'installait dans la petite communauté de Ville-Marie (ou Montréal).

Mariage de Paul Benoit dit Livernois et d'Élisabeth Gobinet

Paul Benoit dit Livernois, alors qu'il était âgé d'environ 35 ans, épousait Élisabeth Gobinet, jeune immigrante âgée d'environ 18 ans et fille de Nicolas Gobinet et de Marguerite Lorgeleux, dans la paroisse Notre-Dame de Montréal, en Nouvelle-France, le 16 septembre 1658. Avant la cérémonie nuptiale, les deux futurs époux avaient contracté mariage devant le notaire Bénigne Basset, le 16 septembre 1658. Au moment de leur mariage, l'époux était orphelin de père et de mère et l'épouse était orpheline de père. La mère de cette dernière était absente du mariage étant donné qu'elle résidait en France. Les autres personnes présentes étaient :

  • Paul de Chomedey de Maisonneuve;
  • Bénigne Basset dit Deslauriers;
  • et Pierre Raguideau dit St-Germain.

Le rédacteur ayant omis de signer, nous ne connaissons pas l'identité du prêtre qui a célébré le mariage de Paul et d'Élisabeth.

 

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Élisabeth Gobinet (° vers 1640, + 1715)
(également connue sous Isabelle Gobinet, Isabelle Gabinet et Isabelle-Élisabeth Gobinet)

 

 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Élisabeth Gobinet est née et a été baptisée dans la foi chrétienne, catholique, romaine, vers 1640, à Gonesse, près de Vexin, dans l'archidiocèse de Paris, dans l'ancienne province de l'Île-de-France, en France. Comme la plupart des femmes de son époque, elle aura probablement été bonne pratiquante. Ses parents étaient Nicolas Gobinet et Marguerite Lorgeleux. Il nous manque des informations concernant les circonstances de sa naissance et de son baptême.

Carte de la province de l'Île-de-France  
 

Élisabeth Gobinet est décédée et a été inhumée le 3 avril 1715, dans la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Deux des fils de la défunte, Étienne et Laurent Benoit, signaient comme témoins, le registre des décès de la paroisse. Monsieur Nicolas Bernardin-Constantin, faisant partie des Récollets et curé de la paroisse, a célébré les funérailles.

Immigration en Nouvelle-France d'Élisabeth Gobinet

À l'été de l'année 1658, Élisabeth Gobinet immigrait à Québec, en Nouvelle-France. Dès septembre, Élisabeth se dirigeait vers Montréal, où elle épousait Paul Benoit dit Livernois.

Mariage d'Élisabeth Gobinet et de Paul Benoit dit Livernois

La jeune immigrante Élisabeth Gobinet, tout juste arrivée dans la colonie, alors âgée d'environ 18 ans, épousait Paul Benoit, dans la paroisse Notre-Dame de Montréal, en Nouvelle-France, le 16 septembre 1658. Avant la cérémonie religieuse, les deux futurs époux avaient contracté mariage devant le notaire Bénigne Basset, le 16 septembre 1658. Au moment de leur mariage, l'époux était orphelin de père et de mère et l'épouse était orpheline de père. La mère de cette dernière était absente du mariage étant donné qu'elle résidait en France. Les autres personnes présentes étaient :

  • Paul de Chomedey de Maisonneuve;
  • Bénigne Basset dit Deslauriers;
  • et Pierre Raguideau dit St-Germain.

Le rédacteur ayant omis de signer, nous ne connaissons pas l'identité du prêtre qui a célébré le mariage d'Élisabeth et de Paul.

 

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  Formation, évolution et filiation de la Famille souche «Benoit-Gobinet»  

 

Du couple «Benoit-Gobinet», nous connaissons la naissance de 11 enfants : 6 filles et 5 garçons. Le premier enfant est né en 1659, environ 10 mois après le mariage de ses parents, alors que Paul Benoit était âgé d'environ 36 ans et Élisabeth Gobinet était âgée d'environ 19 ans. Le dernier enfant est né en 1679, alors que Paul était âgé d'environ 56 ans et Élisabeth était âgée d'environ 39 ans. Cette dernière a enfanté du premier au onzième enfant, sur une période d'environ 20 ans; elle aura donc donné naissance à un enfant tous les 22 mois, en moyenne.

Lorsque nous étudions la perpétuation de la famille «Benoit-Gobinet», nous constatons que 9 des 11 enfants se sont mariés et ont eu une descendance. Nous ne connaissons pas le sort des trois derniers fils Benoit dit Livernois puisque nous ne connaissons pas leurs dates de décès et d'inhumation ainsi que les circonstances entourant ces événements.

 

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  Les enfants de Paul Benoit dit le Nivernois et d'Élisabeth Gobinet  

 

Les onze enfants du couple «Benoit-Gobinet» sont les suivants :

 
 

Les 6 filles (fille)

 

Les 5 garçons (garçon)

 
     

 

1.   Élisabeth-Isabelle Jeanne Benoit (° 1659, + 1685) (dite Livernois)
      (Famille «Bleau-Benoit»)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Élisabeth-Isabelle Jeanne Benoit dite Livernois est née et a été baptisée dans la foi chrétienne, catholique, romaine le 13 juillet 1659, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Elle était le premier enfant et la première fille du couple «Benoit-Gobinet». Les parents de la petite fille étaient présents à son baptême. Son parrain était Urbain Jetté, compagnon de son père Paul lors de la traversée en Nouvelle-France, de la «Grande Recrue» de 1653. Sa marraine était Jeanne Boussilière, conjointe de Pierre Godin dit Chatillon. Le rédacteur ayant omis de signer le registre des baptêmes, nous ignorons l'identité du prêtre qui a célébré la cérémonie. La petite fille a hérité du prénom de sa mère. Comme la plupart des femmes de son époque, Élisabeth-Isabelle aura probablement été bonne pratiquante.

Élisabeth-Isabelle Jeanne Benoit est décédée à l'âge de 26 ans, à Montréal, en Nouvelle-France, en novembre de l'année 1685. Elle a été inhumée le 5 novembre 1685, à Montréal. Elle laissait son mari seul avec 4 enfants vivants. Les témoins de son inhumation étaient les abbés Michel Barthélemy et Jean Frémont, tous les deux de l'ordre de St-Sulpice. Le prêtre qui a célébré la cérémonie funèbre était monsieur l'abbé Étienne Guyotte, sulpicien et curé de la paroisse Notre-Dame, à Montréal.

Mariage d'Élisabeth-Isabelle Jeanne Benoit dite Livernois et de François Bleau

Élisabeth-Isabelle Jeanne Benoit dite Livernois épousait François-Jean Bleau, immigrant et fils de François Bleau et d'Anne Sautin, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France, le 22 février 1672. Auparavant, Élisabeth-Isabelle et François avaient contracté mariage devant le notaire Bénigne Basset, le 6 décembre 1671. Les parents des mariés étaient absents du mariage. Parmi les personnes présentes au mariage, nous retrouvions :

  • Charles Lemoyne de Longueuil, père;
  • Charles Lemoyne, fils;
  • Louis Leber;
  • Jacques Leber, marchand;
  • Pierre Picotté de Belestre, écuyer et marguillier;
  • Gilbert Barbier, maître charpentier;
  • et Laurent Archambault, habitant.

Le prêtre qui a célébré la cérémonie était monsieur l'abbé Gilles Pérot, sulpicien et curé de la paroisse. L'union «Bleau-Benoit» a été d'une durée de 17 ans et 8 mois, jusqu'au décès d'Élisabeth-Isabelle Jeanne Benoit, au début du mois de novembre de l'année 1685, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal. De cette union sont nés 5 enfants : 1 fille et 4 garçons.

 

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2.   Laurent Benoit (° 1661, + 1728) (dit Livernois)
      (Famille «Benoit-Tétreau»)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Laurent Benoit dit Livernois est né et a été baptisé dans la foi chrétienne, catholique, romaine, le 2 janvier 1661, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Il était le second enfant et le premier fils du couple «Benoit-Gobinet». Les parents du petit garçon étaient présents à son baptême. Son parrain était Laurent Archambault et sa marraine était Catherine Charles, la conjointe d'Urbain Jetté. Le rédacteur ayant omis de signer le registre des baptêmes, nous ignorons l'identité du prêtre qui a célébré la cérémonie. Le petit garçon a hérité du prénom de son parrain. Comme la plupart des hommes de son époque, Laurent a probablement été bon pratiquant.

Laurent Benoit dit Livernois est décédé à l'âge de presque 68 ans, dans la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France, le 6 décembre 1728. Il a été inhumé le lendemain de son décès, le 7 décembre 1728, à Longueuil. Les témoins de son inhumation furent au nombre de 6 personnes : 4 de ses fils et 2 de ses filles. Ce furent :

  • Joseph Benoit;
  • Toussaint Benoit;
  • Antoine Benoit;
  • Étienne Benoit;
  • Marie Benoit;
  • et Madeleine Benoit.

Le prêtre qui a célébré la cérémonie funèbre était monsieur l'abbé Joseph Ysambart, sulpicien et curé de la paroisse St-Antoine-de-Pades, à Longueuil.

Mariage de Laurent Benoit dit Livernois et de Marie-Françoise Tétreau

Laurent Benoit épousait Marie-Françoise Tétreau, fille de Louis Tétreau et de Marie-Noëlle Landeau, dans la paroisse Ste-Famille, dans la seigneurie de Boucherville, en Nouvelle-France, le 12 novembre 1691. Auparavant, Laurent et Marie-Françoise avaient contracté mariage devant le notaire Maugue, le 9 décembre 1691. Le marié était orphelin de père. Nous ne savons pas si les 3 autres parents étaient présents au mariage. Par ailleurs, parmi les personnes présentes au mariage, nous retrouvions :

  • Pierre Hay, sculpteur de Longueuil;
  • Guillaume Geiau (Goyau ?), marchand de Ville-Marie (Montréal);
  • Jean Tournois, de Ville-Marie (Montréal);
  • et Paul Desmarais, de Pointe-aux-Trembles.

Le prêtre qui a célébré la cérémonie était monsieur l'abbé Antoine-Amable Devalent (ou de Valens), sulpicien et curé de Montréal, en remplacement de monsieur l'abbé Pierre-Rodolphe Guybert de La Saudrays, sulpicien et curé de Boucherville.

Vous pouvez retrouver une biographie plus complète sur Laurent Benoit et sur les membres de sa famille, à la page qui est consacrée à la famille «Benoit-Tétreau».

 

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3.   Étienne Benoit (° 1662, + 1746) (dit Livernois)
      (Familles «Benoit-Campeau» et «Benoit-Charles»)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Étienne Benoit dit Livernois est né en décembre de l'année 1662, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Troisième enfant et second fils du couple «Benoit-Gobinet», il a été baptisé dans la foi chrétienne, catholique, romaine, la journée de Noël, le 25 décembre 1662, dans la paroisse où il est né. Les parents du petit garçon étaient présents à son baptême. Son parrain était Étienne Truteau, charpentier, et sa marraine était Jeanne Goart, l'épouse de Pierre Pigeon. Le rédacteur ayant omis de signer le registre des baptêmes, nous ignorons l'identité du prêtre qui a célébré la cérémonie. Le petit garçon a hérité du prénom de son parrain. Comme la plupart des hommes de son époque, Étienne a probablement été bon pratiquant.

Étienne Benoit dit Livernois est décédé à l'âge de 83 ans et 3 mois, dans la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France, le 20 mars 1746. Il a été inhumé le lendemain de son décès, le 21 mars 1746, à Longueuil. Les témoins officiels de son inhumation étaient Charles Varri (ou Varry), le sacristain de la paroisse, et François Bouteiller. Monsieur l'abbé Joseph Ysambart, sulpicien et curé de la paroisse, a célébré les funérailles.

Les deux Mariages d'Étienne Benoit dit Livernois
avec Marie-Jeanne Marguerite Campeau et Hélène Charles dite Lajeunesse

Le 3 février 1699, Étienne Benoit épousait en premières noces Marie-Jeanne Marguerite Campeau, fille d'Étienne Campeau et de Catherine Paulo, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Auparavant, la veille du mariage, le 2 février 1699, Étienne et Marie Jeanne avaient contracté mariage devant le notaire Raimbault. Les époux étaient orphelins de père. Les mères des mariés étaient absentes du mariage. Les autres personnes présentes étaient :

Monsieur l'abbé René-Charles de Breslay, sulpicien et curé de la paroisse, a célébré le mariage.

Le couple «Benoit-Campeau» a été d'une durée de 22 ans et 4 mois, jusqu'au décès de Marie-Jeanne Marguerite Campeau, le 21 juin 1721. En plus de son époux, elle laissait alors dans le deuil, 5 enfants vivants.

Un ans après le décès de sa première épouse, Étienne Benoit dit Livernois épousait en secondes noces, la veuve Marie-Hélène Charles dite Lajeunesse, fille d'Étienne Charles et de Madeleine Niel, dans la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France, le 23 juin 1722. La nouvelle épouse, veuve de Michel Viau dit Lespérance, était alors âgée de 43 ans et 10 mois. Auparavant, le 22 mars 1722, Étienne et Marie-Hélène avaient contracté mariage devant le notaire Tailhandier. Au moment du mariage, l'époux était orphelin de père et de mère. L'épouse était orpheline de père. La mère de la mariée était absente du mariage. Les autres personnes présentes étaient :

  • François Robert dit La Pommeraye;
  • Jean Desnoyers dit Desmarets;
  • Jeanne Lamarre (ou Marie-Jeanne Lamarre);
  • André St-André (probablement André Lamarre dit St-André, de Longueuil, le père de Jeanne Lamarre);
  • et une certaine Marie.

Monsieur l'abbé Joseph Ysambart, sulpicien et curé de la paroisse, a célébré le mariage. Avant cette cérémonie, les époux avaient bénéficié de la dispense des trois bans accordée par monsieur l'abbé Yves Priat, sulpicien et vicaire général. Le couple «Benoit-Charles» n'a pas eu de descendance.

 

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4.   Marie-Barbe Benoit (° 1665, + ?) (dite Livernois)
      (Familles «Hébert-Benoit» et «Bory-Benoit»)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie-Barbe Benoit dite Livernois est née le 9 mai 1665, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Elle était la soeur jumelle de Marie-Anne Benoit. Quatrième enfant et deuxième fille du couple «Benoit-Gobinet», elle a été baptisée dans la foi chrétienne, catholique, romaine la journée de sa naissance, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Les parents de la petite fille étaient présents à son baptême. Son parrain était Pierre Neveu dit Laverdure, fendeur de bois, et sa marraine était Barbe Barbier, fille de Gilbert Barbier, charpentier de Montréal. La petite fille a hérité du prénom de sa marraine. Le prêtre qui a célébré la cérémonie du baptême nous est inconnu, puisqu'il a omis de signer le registre des baptêmes de la paroisse. Comme la plupart des femmes de son époque, Marie-Barbe a probablement été bonne pratiquante.

Nous ne savons pas à quel endroit, à quel moment et dans quelles circonstances, Marie-Barbe Benoit dite Livernois est décédée et a été inhumée. Cependant, nous savons que ces événements se sont produits après le 7 mars 1699, date de son second mariage.

Les deux Mariages de Marie-Barbe Benoit dite Livernois
avec Thomas Hébert et François Bory

Marie-Barbe Benoit dite Livernois épousait en premières noces, Thomas Hébert dit Larose, immigrant et fils de Jean-Thomas Hébert et d'Élisabeth L'Homme, dans la paroisse Ste-Famille, dans la seigneurie de Boucherville, en Nouvelle-France, le 7 février 1679. Les parents des mariés étaient absents de la cérémonie. Les autres personnes présentes étaient :

  • Pierre Duchesne dit St-Onge;
  • Étienne Trudeau, habitant de Longueuil;
  • et François Leber, habitant de Laprairie-de-la-Madeleine.

Monsieur l'abbé Jean-Gauthier de Brullon, a célébré le mariage. Sept enfants sont nés de cette union : 5 filles et 2 garçons.

Après le décès de son premier époux, Thomas Hébert dit Larose, le 26 décembre 1697, à Laprairie, Marie-Barbe Benoit dite Livernois épousait en secondes noces, François Bory dit Grandmaison, le 7 mars 1699, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. François était le fils de Laurent Bory et de Marguerite Lemerle. Les parents du marié étaient absents de la cérémonie. La mariée était orpheline de père. La mère de la mariée était absente de la cérémonie. Les autres personnes présentes étaient :

Monsieur l'abbé René-Charles de Breslay, sulpicien et curé de la paroisse, a célébré le mariage. Le grand vicaire, monsieur l'abbé François Dollier de Casson, sulpicien, a accordé une dispense des trois bans et une dispense du temps. Deux enfants sont nés de cette union : une fille et un garçon.

 

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5.   Marie-Anne Benoit (° 1665, + 1697) (dite Livernois)
      (Familles «Bourbon-Benoit» et «Besset-Benoit»)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie-Anne Benoit dite Livernois est née et a été baptisée le 9 mai 1665, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Elle était le cinquième enfant et la troisième fille du couple «Benoit-Gobinet» et elle était la soeur jumelle de Barbe Benoit. Les parents de la petite fille étaient présents à son baptême. Son parrain était Louis Guertin dit Lesabotier et sa marraine était Marie Regnault, conjointe de Mathurin Langevin dit le Petit Lacroix. Le prêtre qui a célébré la cérémonie du baptême nous est inconnu, puisqu'il a omis de signer le registre des baptêmes de la paroisse. Comme la plupart des femmes de son époque, Marie-Anne a probablement été bonne pratiquante.

Marie-Anne Benoit est décédée à l'âge de 32 ans et 3 mois, le 9 août 1697, tuée par les Iroquois, à Laprairie, en Nouvelle-France. Elle était inhumée la journée même de son décès, à Laprairie. Nous ne connaissons pas les témoins officiels de l'inhumation mais nous savons que monsieur Louis-François de Lafaye, sulpicien et curé de la paroisse, a célébré les funérailles de la défunte.

Les deux Mariages de Marie-Anne Benoit dite Livernois
avec Jean Bourbon et Jean Bessette

Marie-Anne Benoit épousait en premières noces, Jean Bourbon, immigrant et fils de Jean Bourbon et d'Antoinette Poivre, dans la paroisse Ste-Famille, dans la seigneurie de Boucherville, en Nouvelle-France, le 27 février 1680. L'époux était originaire de la paroisse St-Étienne d'Issoire, dans le diocèse de Clermont, dans l'ancienne province d'Auvergne, en France. Les parents des mariés étaient absents de la cérémonie. Les autres personnes présentes étaient :

  • François Bleau, beau-frère de la mariée;
  • Claude Caron;
  • et Mathieu Faie.

Monsieur l'abbé Jean-Gauthier de Brullon, a célébré le mariage. Le couple «Bourdon-Benoit» a donné naissance à 4 filles.

Après le décès de son premier époux, Jean Bourbon, qui a été tué par les Iroquois le 4 septembre 1690, à Laprairie, Marie-Anne Benoit dite Livernois épousait en secondes noces, le veuf Jean Bessette, le 16 mai 1695, à Laprairie, en Nouvelle-France. Ce dernier était le fils de Jean Bessette et d'Anne Le Seigneur. Les parents des mariés étaient absents de la cérémonie. Les autres personnes présentes étaient :

  • Guillaume Guoyau dit Lagarde, beau-frère de la mariée;
  • Jean Tournois;
  • et Pierre Hay.

Monsieur L. Geoffroy, curé de la paroisse, a célébré le mariage. Auparavant, une dispense de deux bans avait été accordée par le grand-vicaire, monsieur Dollier. Le mariage de la veuve Benoit et du veuf Bessette ne s'est pas réalisé dans des conditions faciles puisque le curé de la paroisse, monsieur l'abbé Louis Geoffroy, décrivait, dans le registre des mariages de la paroisse, les péripéties vécues avant qu'il ne puisse marier Jean et Marie-Anne.

«Le père du dit Jean Besset s'étant opposé au dit mariage, je lui sommai en présence de deux témoins comme il parait en l'acte ci-joint d'aller dire ses raisons à monsieur Dollier, de quoi n'ayant tenu compte, a jugé juridiquement cette affaire après avoir différé pendant huit jours m'a ordonné de prendre le mutuel consentement de Jean Besset et de Marie-Anne Benoist comme il parait aussi par l'acte ci-joint signé de sa main et ce hors de la paroisse en l'église de Ville-Marie à cause de violence dont le dit Jean Besset le père menaçait.»

Le couple «Bessette-Benoit» a donné naissance à une fille avant que Marie-Anne ne décède.

 

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6.   Hélène Benoit (° 1667, + 1693) (dite Livernois)
      (Famille «Goyau-Benoit»)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Hélène Benoit dite Livernois est née le 17 septembre 1667, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Sixième enfant et quatrième fille du couple «Benoit-Gobinet», elle a été baptisée le 19 septembre 1667, dans la paroisse où elle est née. Les parents de la petite fille étaient présents à son baptême. Son parrain était Paul D'Ailleboust, fils de Charles D'Ailleboust dit des Musseaux et sa marraine était Hélène Picotté, fille de Pierre Picotté de Belestre. La petite fille a donc hérité du prénom de sa marraine. Le prêtre qui a célébré la cérémonie du baptême nous est inconnu, puisqu'il a omis de signer le registre des baptêmes de la paroisse. Comme les femmes de son époque, Hélène a probablement été une bonne pratiquante.

Hélène Benoit dite Livernois est décédée avant d'atteindre ses 27 ans, avant 1694, au Québec. Il nous manque le lieu précis et les circonstances de son décès et de sa sépulture. Cependant, selon les données du PRDH, l'inhumation aurait eu lieu le 18 juillet 1693, probablement dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal.

Mariage d'Hélène Benoit dite Livernois et de Guillaume Goyau dit Lagarde

Hélène Benoit dite Livernois épousait Guillaume Goyau dit Lagarde, immigrant et fils d'Antoine Goyau et de Marguerite Mignot, dans la paroisse Ste-Famille, dans la seigneurie de Boucherville, en Nouvelle-France, le 21 janvier 1686. Le mariage d'Hélène avec Guillaume Goyau s'est déroulé la même journée que celui de sa soeur Marguerite, avec Jean Tournois. Avant leur mariage, Hélène et Guillaume avaient contracté mariage devant le notaire Maugue, le 2 décembre 1685, à Montréal. La mariée était orpheline de mère. Les autres parents des mariés étaient absents de la cérémonie. Les autres personnes présentes étaient :

  • Charles Lemoyne, écuyer et seigneur de Longueuil;
  • Pierre Chesne, de Montréal;
  • Nicolas Demers, de Montréal;
  • et Laurent Benoist (ou Benoit dit Livernois), frère de la mariée.

Monsieur Pierre de Caumont, curé de Boucherville, a célébré la cérémonie. Le couple «Goyau-Benoit» a eu 4 enfants avant le décès d'Hélène. Vous pouvez en savoir plus sur la vie d'Hélène Benoit et des membres de sa famille en visitant la page consacrée à la famille «Goyau-Benoit».

 

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7.   Marie-Marguerite Benoit (° 1669, + 1718) (dite Livernois)
      (Famille «Tournois-Benoit»)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie-Marguerite Benoit dite Livernois est née et a été baptisée le 27 décembre 1669, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Elle était la septième enfant et la cinquième fille du couple «Benoit-Gobinet». Les parents de la petite fille étaient présents à son baptême. Son parrain était Claude Bourgeois et sa marraine était Élisabeth Langevin, la conjointe de René Lanceleur. Monsieur l'abbé Dominique Galinier, sulpicien, a célébré le baptême.

Marie-Marguerite Benoit dite Livernois est décédée et a été inhumée le 30 septembre 1718, à l'âge de presque 49 ans, dans la paroisse Ste-Famille, dans la seigneurie de Boucherville, en Nouvelle-France. Il nous manque les circonstances de son décès et de sa sépulture.

Mariage de Marie-Marguerite Benoit dite Livernois et de Jean-Baptiste Tournois

Marie-Marguerite Benoit dite Livernois épousait Jean-Baptiste Tournois, immigrant et fils de Daniel-Jean Tournois et de Françoise Fugère, dans la paroisse Ste-Famille, dans la seigneurie de Boucherville, en Nouvelle-France, le 21 janvier 1686. Le marié était originaire de la paroisse d'Exideuil, dans le diocèse d'Angoulème, dans l'ancienne province d'Angoumois, en France. Le mariage s'est déroulé la même journée que celui de la soeur de Marie-Marguerite, Hélène, avec Guillaume Goyau. La mariée était orpheline de père. Les trois autres parents étaient absents de la cérémonie. Les autres personnes présentes étaient :

  • Sieur Charles Lemoyne, écuyer et seigneur de Longueuil;
  • Pierre Chesne;
  • Nicolas Demers, de Montréal;
  • et Laurent Benoist, frère de la mariée.

Monsieur Pierre de Caumont, curé de la paroisse, a célébré le mariage. Le couple «Tournois-Benoit» a donné naissance à 12 enfants : 8 filles, 3 garçons et 1 enfant de sexe inconnu.

 

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8.   Geneviève Benoit (° 1672, + 1689) (dite Livernois)
      (Famille «Hay-Benoit»)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Geneviève Benoit dite Livernois est née au mois de mai de l'année 1672. Huitième enfant et la sixième fille du couple «Benoit-Gobinet» elle a été baptisée le 26 mai 1672, dans la religion chrétienne, catholique, romaine, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Les parents de la petite fille étaient présents au baptême. Son parrain était François Blot (ou Bleau), de Longueuil et sa marraine était Adrienne Barbier, l'épouse d'Étienne Truteau (ou Trudeau), qui exerçait le métier de charpentier. Geneviève a été baptisée par monsieur Gilles Pérot, sulpicien et curé de la paroisse.

Geneviève Benoit dite Livernois est décédée le 9 décembre 1689, alors qu'elle n'était âgé que de 17 ans et 7 mois, peu de temps après son mariage, dans la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France. Ses funérailles ont été célébrées le lendemain de son décès, le 10 décembre 1689, à l'église de la paroisse Ste-Famille, dans la seigneurie de Boucherville, conjointement par monsieur l'abbé Jean Frémont, sulpicien du séminaire de Ville-Marie et monsieur Pierre-Rodolphe Guybert de la Saudrays, sulpicien et curé de la paroisse. Le premier témoin était Gabriel (Pierre) Hay, conjoint de la défunte et maçon, et le second témoin était Étienne Trudault (ou Trudeau), de Longueuil. Cependant, la dépouille de la défunte a été inhumée dans l'église de Longueuil.

Mariage de Geneviève Benoit dite Livernois et de Pierre Hay

Geneviève Benoit dite Livernois épousait Pierre Hay, fils de Gabriel Hay et de Catherine Beaudin, dans la paroisse Ste-Famille, dans la seigneurie de Boucherville, en Nouvelle-France, le 21 février 1689. La mariée était orpheline de père. Les trois autres parents étaient absents du mariage. Les autres personnes présentes étaient :

  • M. de Longueuil (Charles Lemoyne de Longueuil, seigneur);
  • Étienne Trudault (ou Trudeau), de Longueuil;
  • et Jacques Bourdon, de Boucherville.

Monsieur l'abbé César Vaillant de Myardouin, sulpicien du séminaire de Ville-Marie (Montréal), a célébré le mariage. Monsieur l'abbé Pierre-Rodolphe Guybert de la Saudrays, sulpicien, a rédigé l'acte de mariage. Monsieur l'abbé François Dollier de Casson, sulpicien et grand vicaire, a accordé la dispense d'un ban. Comme nous l'avons déjà vu, un peu plus de 9 mois plus tard, en décembre de l'année 1689, Geneviève décédait et laissait son époux, Pierre Hay, seul.

Cependant, 7 années plus tard, le veuf Pierre Hay épousait en seconde noces, Catherine Campeau, la deuxième du nom, fille d'Étienne Campeau et de Catherine Paulo, le 10 décembre 1696, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France.

 

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9.   Jacques Benoit (° 1674, + après 1699) (dit Livernois)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Jacques Benoit dit Livernois est né en juin de l'année 1674, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Neuvième enfant et troisième fils du couple «Benoit-Gobinet», il a été baptisé dans la foi chrétienne, catholique, romaine, le 4 juin 1674, dans la paroisse où il est né. Les parents du petit garçon étaient présents à son baptême. Son parrain était Jacques Supernan, de Longueuil, et sa marraine était Marie Gendron. Monsieur l'abbé Gilles Pérot, sulpicien et curé de la paroisse, a célébré le baptême. Le petit garçon a hérité du prénom de son parrain.

Nous ne savons pas à quel moment, dans quelles circonstances et à quel endroit Jacques Benoit dit Livernois est décédé et a été inhumé. Nous savons cependant, que Jacques est décédé après le 3 février 1699 puisqu'à cette date il était présent au mariage de son grand frère, Étienne, avec Marie-Jeanne Marguerite Campeau.

 

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10.   François Benoit (° 1676, + 1750) (dit Livernois)
      (Famille «Benoit-Chagnon»)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

François Benoit dit Livernois est né le 9 août 1676, dans la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France (maintenant la province de Québec, au Canada). Dixième enfant et quatrième fils du couple «Benoit-Gobinet», il a été baptisé la journée même de sa naissance, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal. Le père du petit garçon, Paul Benoit, était présent à son baptême mais nous doutons fortement que sa mère, Élisabeth Gobinet ait été présente compte tenu de son état. Le parrain de François était François Blot, de Longueuil, et sa marraine était Jeanne Charton, l'épouse de Jean Robin. Monsieur l'abbé Gilles Pérot, sulpicien et curé de la paroisse, a célébré le baptême. Le petit garçon a hérité du prénom de son parrain.

François Benoit dit Livernois est décédé et a été inhumé le 7 mars 1750, à Verchères, en Nouvelle-France. Le seul témoin officiel connu de son inhumation est Jacques Crevier dit Duvernay, notaire royal. Le rédacteur ayant omis de signer, l'identité du prêtre qui a célébré les funérailles nous est inconnue.

Mariage de François Benoit dit Livernois et de Marie-Angélique Chagnon

François Benoit dit Livernois, âgé d'un peu moins de 35 ans, épousait Marie-Angélique Chagnon, le 7 février 1711. La mariée était âgée d'environ 21 ans et elle était la fille de François Chagnon et de Marie-Catherine Charron, de l'Île-Bouchard, dans la paroisse de St-Sulpice, en Nouvelle-France. Nous ne connaissons pas le lieu précis et les circonstances exactes du mariage. Dans la même journée, les futurs mariés avaient auparavant contracté mariage devant le notaire Jacques Bourdon, de Boucherville, en présence de la mère de Marie-Angélique, Catherine Charon, et de son beau-père, Daniel Tétro.

 

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11.   Yves Benoit (° 1679, + ?) (dit Livernois)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Yves Benoit dit Livernois est né au mois de juillet de l'année 1679, dans la paroisse St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France (maintenant la province de Québec, au Canada). Onzième et dernier enfant et le cinquième fils du couple «Benoit-Gobinet», il a été baptisé le 19 juillet 1679, à l'église de la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France, par le curé, monsieur l'abbé Gilles Pérot, sulpicien. Les parents du petit garçon étaient présents à son baptême. Son parrain était Yves Martin, qui est dit, dans l'acte de baptême «demeurant chez monsieur Lemoyne». Sa marraine était Catherine Gendron, la fille de Guillaume Gendron, couvreur. Le petit garçon a hérité du prénom de son parrain.

Nous ne savons pas à quel moment, dans quelles circonstances et à quel endroit Yves Benoit dit Livernois est décédé et a été inhumé.

 

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  Descendance de la famille souche «Benoit-Gobinet»
jusqu'aux familles «Lamarre»
 

 

Entre l'existence de la famille «Benoit-Gobinet» et les familles actuelles du Québec et du Canada, nées de sa descendance et portant le patronyme «Lamarre», nous pouvons calculer de 11 à 12 générations. Nous avons décrit chacune de ces générations sous forme de niveau de descendance :

 
 
  • Premier niveau de descendance de la famille souche «Benoit-Gobinet»
  • Second niveau de descendance de la famille souche «Benoit-Gobinet»
 

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  Sources consultées  

 

Catalogue des Immigrants 1632-1662;
par Marcel Trudel; Cahiers du Québec Collection Histoire; Hurtubise HMH, éditeur.

La Famille Paul Benoist dit Le Nivernois;
par Marc Le Ber; Article paru dans «Le Marigot», revue publiée par la «Société Historique Marigot», de Longueuil.

La Grande Recrue de 1653;
par Roland-J. Auger;
Société Généalogique Canadienne-Française, Montréal, 1955, éditeur.

Les Anciennes Familles de Longueuil - Recueuil par ordre alphabétique 1715-1922;
par Émile Falardeau;
Édition de la Société Généalogique Canadienne-Française, No. I, Montréal, 1965.

Les Grandes Familles;
par Luc Trépanier;
Adresse : www.grandesfamilles.org/
Malheureusement, le site a disparu du Web en 2006.

Montréal 1653 - La Grande Recrue;
par Michel Langlois; Septentrion, éditeurs.

Site du PRDH;
Université de Montréal et Gaétan Morin éd.
Adresse : www.genealogie.umontreal.ca/fr/

 

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