Fragments d'Histoire et Généalogie des Familles Lamarre et Bourget,
et des Familles apparentées

 

 

Page créée par Joseph Lamarre, le 21 juin 2010
Page modifiée le 20 février 2011

 
 

 

La Famille souche «Badaillac-Lalore» et les Alliances par Mariages

 

Dans cette page consacrée à la famille souche «Badaillac-Lalore», nous aborderons les histoires de leurs aïeuls, des deux membres du couple, des enfants et de leur descendance.

Nous avons découpé notre texte selon les sujets suivants :


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Aïeuls et Familles ancêtres à l'origine
de la Famille souche «Badaillac-Lalore»

 

La famille «Badaillac-Lalore» est d'abord une famille «souche» des familles «Lamarre» du Québec et du Canada puisque les deux conjoints, Louis Badaillac et Catherine Lalore, sont nés à l'étranger, en France, et ont immigré en Nouvelle-France, au XVIIème siècle. Comme pour les autres ancêtres des familles «Lamarre», avant de faire connaître quelques éléments d'information sur la descendance de la famille «Badaillac-Lalore», nous nous interrogeons cependant sur ses racines qui plongent dans le passé. Qu'en est-il des aïeuls qui ont précédé la famille «Badaillac-Lalore» ? Que savons-nous des familles ancêtres qui vivaient en France ou dans les autres pays d'origine ?

Les prochains textes, graphiques et illustrations livreront au lecteur les réponses que nos recherches nous ont permis de découvrir et mettront aussi en lumière les limites de nos connaissance actuelles sur les familles qui ont précédé la famille souche «Badaillac-Lalore» et qui lui ont donné peu à peu naissance.

D'abord, nous n'avons pas retrouvé d'information nous permettant d'esquisser l'histoire des aïeuls de Louis Badaillac. Nous savons cependant que lui-même a vécu dans l'ancienne province de la Guyenne, en France.


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Étude des Aïeuls
de la famille souche «Badaillac-Lalore»

 

Lorsque nous remontons dans le temps et que nous recherchons l'ascendance d'une personne ou d'une famille, génération après génération, l'exercice théorique nous dit que le nombre d'aïeuls double d'une génération ascendante à l'autre. En effet, lorsque nous documentons l'ascendance d'une personne, nous identifions d'abord ses 2 parents, puis ses 4 grands-parents, ensuite ses 8 arrières-grands-parents et ainsi de suite.

 

À partir des informations que nous avons recueillies tout au long de nos recherches sur les aïeuls de Catherine, la conjointe de la famille souche «Badaillac-Lalore», nous avons identifié dans le tableau plus bas, le nom des aïeuls du premier degré d'ascendance connus dans son arbre généalogique. De plus, si elles étaient présentes dans l'arbre généalogique, nous avons souligné l'identité des personnes «souches» et des personnes «ancêtres» de l'ascendance de Catherine en modifiant l'arrière-plan du nom selon le code de couleurs se retrouvant dans la légende ci-contre.

  Légende  
  Homme Femme
Souche    
Ancêtre    
 

Ascendance de Catherine Lalore
Si vous cliquez sur le nom d'un des ancêtres, vous atteindrez sa biographie.

 

 
 

 

 

Ascendance Lalore

Père : Charles Lalore

 

 

 
 

 

 

Ascendance Després

Mère : Catherine Després

 

 

 

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Étude des Familles «Ancêtres»

 
 

La seule famille «ancêtre» connue, à l'origine de la famille «Badaillac-Lalore» est la famille «Lalore-Després», formée du père et de la mère de Catherine, respectivement Charles Lalore et Catherine Després, tous les deux ayant vécu à Londres, en Angleterre.

 

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Histoire des conjoints de la Famille souche «Badaillac-Lalore»

 
 

Louis Badaillac (° vers 1644, + avant 1705) (dit Laplante)
(également connu sous Louis Bavaillac, Louis Basallon, Louis Badailla et Louis Badayac)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Louis Badaillac dit Laplante est né et a été baptisé vers 1644 à Périgueux, dans le Périgord, dans l'ancienne province de la Guyenne (ou Aquitaine), en France. Il était donc de religion chrétienne, catholique, romaine et on peut supposer que comme les gens de son époque, il était pratiquant. Nous n'avons pas d'informations plus précises sur les dates et les circonstances de sa naissance et de son baptême.

Louis Badaillac est décédé et a été inhumé avant le 5 janvier 1705, probablement dans la région de Sorel, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Nous n'avons pas d'informations plus précises sur les dates et les circonstances de son décès et de son inhumation.

Situation de l'ancienne province de la 
				Guyenne (Aquitaine), en France  
 
Immigration en Nouvelle-France de Louis Badaillac

Vers 1664 ou 1665, à l'âge de 20 ou 21 ans, Louis Badaillac s'est retrouvé soldat dans la compagnie de Froment, au régiment de Carignan-Salières. Il semble que ce soit à partir de ce moment qu'il a été affublé du surnom de «Laplante»; l'adoption d'un surnom était une pratique courante pour tout homme qui s'enrôlait dans l'armée française. En ce qui concerne la compagnie de Froment, elle a été détachée du régiment de Lignières et mise sous le commandement du sieur Pierre-André de Froment alors capitaine, à l'hiver de l'année 1665. Comme cette compagnie était la plus faible en hommes des compagnies du régiment de Carignan-Salières, elle fut complétée par des soldats en provenance des 7 autres compagnies en poste à Brouage et à Oléron, à l'hiver 1665.

Au printemps de 1665, le 19 avril plus précisément, tout comme ses autres compagnons d'arme, Louis Badaillac quittait le port de La Rochelle, en France, à bord du navire appelé le «Vieux Siméon de Dunkerdam». Sur ce bateau, avec la compagnie de Froment, nous retrouvions les compagnies de Chambly et de La Tour, et une partie de la compagnie Louis-Petit. Après une traversée de l'Atlantique sans histoire d'une durée de 2 mois, Louis se retrouvait à Québec, le 19 juin 1665, en Nouvelle-France, afin de défendre les colons des attaques des amérindiens des nations iroquoises.

Après que des problèmes de transport furent réglés, la compagnie de Froment quittait Québec le 23 juillet 1665, et se mettait en marche d'abord vers Trois-Rivières. Par la suite, afin d'aller construire le fort Ste-Thérèse sur les berges de la rivière Richelieu, au sud de Montréal, la compagnie de Froment quittait Trois-Rivières, le 10 août 1665. À la fin de leur mission, les soldats de la compagnie de Froment ont été mis en cantonnement dans la région de Trois-Rivières. Probablement vers 1668, après sa démobilisation, Louis a accepté de rester en Nouvelle-France et de devenir colon. Successivement, nous le retrouvons à Chambly, le 20 mai 1669, pour sa confirmation et vers 1672, à Sorel.

Les compagnons d'arme connus de Louis Badaillac et ayant fait partie tout comme lui de la compagnie de Froment, du régiment de Carignan-Salières, sont les suivants :

  • le sieur Pierre-André de Froment, capitaine de la compagnie;
  • Félix Dubois, sieur de Saint-Maurice et enseigne;
  • Nicolas Hautcour, enseigne;
  • Antoine Francoeur dit Brûlé, sous-officier;
  • Pierre Poirot dit Laverdure, caporal;
  • Sébastien Arnaud dit Ladouceur, soldat;
  • Jean Beaumont dit Boutefeu ou Piquefeu, soldat;
  • Pierre Couc dit Lafleur, soldat et interprète;
  • Louis Dauvernier (ou D'Auvergnier) dit L'Orange, soldat;
  • Jean Guillet dit de St-Marc, soldat;
  • Jean Hourry (ou Houssy) dit Bellerose, soldat;
  • Bernard Joachim dit Laverdure, soldat;
  • Pierre Lafaye dit Monturas, soldat;
  • Léonard de Montreau dit Francoeur, soldat;
  • Pierre Monturas dit Marmande, soldat;
  • Bernard Deniger (ou de Niger) dit Sansoucy, soldat;
  • Pierre Quentin (ou Queutin) dit Pierrot, soldat;
  • Étienne Raimbault dit Rambaux, soldat;
  • Antoine Roy dit Desjardins, soldat;
  • un soldat surnommé «Lafleur»;
  • un soldat surnommé «Desjardins»;
  • un soldat surnommé «Jolicoeur»;
  • et un dernier soldat surnommé «La Ferme».

Confirmation de Louis Badaillac en Nouvelle-France

Louis Badaillac a été confirmé le 20 mai 1669, à Sorel, au même moment que les personnes suivantes :

  • Jean Isambart, de Xainctes;
  • Bernard Denigé (ou de Niger, ou Deniger), de Bordeaux, compagnon d'arme de Louis Badaillac;
  • Guillaume Croisil, de St-Flour;
  • Pierre Daupeus, de Luçon;
  • Jean Gorguet, de Lyon;
  • François Bourgeois, de Paris;
  • Pierre Morin, de Xainctes;
  • Jean-Baptiste de Poictiers, d'Amiens;
  • Louis Dupernay, de Nevers;
  • Étienne Bonneteau, d'Angoulesme;
  • Jean Dupuis, d'Aire;
  • Antoine Haut, de St-Omer;
  • Pierre Poincet, de Poictiers;
  • Étienne Rambaut (ou Raimbault), de Xainctes, compagnon d'arme de Louis Badaillac;
  • Mathurin Drouet, d'Angoulesme;
  • et Étienne Abilliard, de Lusson.

Mariage de Louis Badaillac et de Catherine Lalore

Alors qu'il était âgé d'environ 28 ans, Louis Badaillac épousait vers 1672, à Sorel, Catherine Lalore, elle-même âgée d'environ 18 ans et «fille du Roi» immigrée à Québec, en 1671. Elle était la fille de feu Charles Lalore et de feue Catherine Després, de Londres, en Angleterre.

 

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Catherine Lalore (° vers 1654, + avant 1704)
(également connue sous Catherine Lawlor, Catherine De Lalore,
Catherine Delalore et Catherine Delalors)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Catherine Lalore est née et a été baptisée vers 1654, à Londres, en Angleterre. Elle était la fille de Charles Lalore et de Catherine Després. Catherine Lalore était de religion chrétienne, catholique, romaine. Comme les femmes de son époque, elle sera probablement bonne pratiquante. Nous n'avons pas d'informations plus précises sur les dates et les circonstances de la naissance de Catherine et de son baptême.

Catherine Lalore serait décédée et aurait été inhumée entre le 4 juillet 1690 et le 14 juin 1694, à Sorel, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Elle serait donc morte âgée entre 40 et 44 ans. Nous n'avons pas d'informations plus précises sur les dates et les circonstances de son décès et de son inhumation.

Immigration en Nouvelle-France de Catherine Lalore

Orpheline de père et de mère, Catherine Lalore a immigré à Québec, en Nouvelle-France, en 1671, comme «Fille du roi». Elle apporte avec elle des biens estimés à 300 livres ainsi qu'un don du roi Louis XIV estimé à 50 livres. Dès le 17 octobre 1671, Catherine contractait mariage avec Louis Lavallée, devant le notaire Becquet, à Québec. Cependant, le contrat de mariage est annulé quelques jours plus tard et le mariage n'a pas lieu.

Mariage de Catherine Lalore et de Louis Badaillac

Comme nous l'avons déjà vu, c'est vers 1672 que Louis Badaillac et Catherine Lalore unissent leur destinée en se mariant à Sorel, en Nouvelle-France. La consommation de cette union donnera naissance à 8 enfants.

 

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Formation, évolution et filiation de la Famille souche «Badaillac-Lalore»

 
 

Du couple «Badaillac-Lalore», nous connaissons la naissance de 8 enfants : 6 filles et 2 garçons.

Les huit naissances se sont échelonnées sur une période d'environ 17 ans et 1 mois, de juin 1673 à juillet 1690. Ainsi, Catherine aura donné naissance à un enfant tous les 29,3 mois, en moyenne. Au moment de la première naissance en 1673, Louis était âgé d'environ 29 ans alors que Catherine était âgée d'environ 19 ans. Lorsque leur huitième et dernier enfant est né en 1690, Louis était âgé d'environ 46 ans tandis que Catherine était âgée d'environ 36 ans.

 

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Les enfants de Louis Badaillac et de Catherine Lalore

 
 

Les 8 enfants du couple «Badaillac-Lalore» sont les suivants :

 
 

Les 6 filles (fille)

 

Les 2 garçons (garçon)

 
     

 

1.   Marie-Catherine Badaillac (I) (° 1673, + ?)
      (Famille Lamy-Badaillac)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie-Catherine Badaillac dite Laplante, la première du nom, est née en juin de l'année 1673, à Sorel, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Premier enfant et première fille du couple «Badaillac-Lalore», elle a été baptisée le 22 juin 1673, dans la paroisse où elle est née. D'après les écrits contenus dans le Dictionnaire généalogique Tanguay, nous savons seulement que les parents étaient présents au baptême. Nous ne connaissons pas les identités du parrain et de la marraine ni celle du prêtre officiant.

Étant donné que son conjoint, Pierre Lamy dit Defond, a épousé en secondes noces Catherine Salvaye au mois de novembre 1697, nous savons que Marie-Catherine Badaillac dite Laplante est décédée au plus tard, au début de 1697, très probablement à Sorel, en Nouvelle-France. Cependant, nous n'avons pas d'informations plus précises sur les dates, le lieu et les circonstances du décès et de l'inhumation de Marie-Catherine.

Mariage de Marie-Catherine Badaillac dite Laplante et de Pierre Lamy dit Defond, dit de la Découverte

Dès l'âge de 16 ans, vers 1689, Marie-Catherine Badaillac dite Laplante épousait Pierre Lamy, dit Defond, dit de la Découverte, fils de Joseph-Isaac Lamy dit Defond et de Marie-Madeleine Fontaine dite de Chevrainville, à Sorel, en Nouvelle-France. Nous n'avons pas d'informations plus précises sur la date et les circonstances du mariage du couple «Lamy-Badaillac». Le couple «Lamy-Badaillac» a donné naissance à 2 garçons : Louis et Pierre Lamy.

Après le décès de Marie-Catherine Badaillac au plus tard, au début de l'année 1697, Pierre Lamy dit Defond, de la Découverte, épousait en secondes noces, Catherine Salvaye dite Trémont, fille de Pierre Salvaye et de Catherine Roy, le 30 novembre 1697, à Sorel, en Nouvelle-France. Au moment de son union avec Pierre, Catherine se retrouvait belle-mère des deux garçons nés de l'union précédente de son époux avec feue Marie-Catherine Badaillac. Le couple «Lamy-Salvaye» a donné naissance à 3 enfants : 2 filles et 1 garçon.

 

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2.   Marie-Madeleine Badaillac (° 1675, + avant 1706)
      (Famille Delome-Badaillac)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie-Madeleine Badaillac dite Laplante est née le 27 juillet 1675, à Sorel, en Nouvelle-France (maintenant le Québec, Canada). Second enfant et deuxième fille du couple «Badaillac-Lalore», elle a été baptisée le lendemain de sa naissance, dans la paroisse où elle est née. Ses parents étaient présents à son baptême. Son parrain était Jean Lavanois dit Laviolette. Sa marraine était Marie Dechevreuille (ou Marie-Madeleine Fontaine dite de Chevrainville), la conjointe de Joseph(-Isaac) Lamy dit Defond). La petite fille a hérité du prénom de sa marraine. De plus, le couple «Lamy-Fontaine» donnera naissance à Pierre Lamy dit Defond, dit de la Découverte qui deviendra l'époux de la soeur aînée de Marie-Madeleine, Marie-Catherine Badaillac (voir plus haut). Enfin, monsieur l'abbé Louis Petit a célébré le baptême de la fillette.

Pour l'instant, nous n'avons pas d'informations plus précises sur les dates et les circonstances du décès et de l'inhumation de Marie-Madeleine Badaillac. Nous savons cependant que l'époux de Marie-Madeleine, Bernard Delome, épousait en secondes noces, Marie Marcot, au plus tard au mois de septembre de l'année 1708. Nous supposons donc que Marie-Madeleine Badaillac serait décédée entre 1701, année de naissance de son dernier enfant et 1706, soit environ de 18 à 24 mois avant le second mariage de son époux, Bernard Delome, avec Marie Marcot.

Mariage de Marie-Madeleine Badaillac dite Laplante et de Bernard Delome

Ayant presque atteint l'âge de 19 ans, le 14 juin 1694, Marie-Madeleine Badaillac épousait Bernard Delome, lui-même âgé de 20 ans et 9 mois et fils de Claude Delome et de Denise Leclerc, à l'église de la paroisse Saint-Laurent de l'Île d'Orléans, en Nouvelle-France. Les parents des deux mariés étaient absents du mariage. Cependant, les personnes suivantes étaient présentes :

  • Augustin Rouer Devilleray de la Cardonnière, écuyer, juge et bailli du comté de St-Laurent;
  • Marc-Antoine Gobelin;
  • et Jacob L'Heureux.

La cérémonie du mariage a été célébrée par monsieur l'abbé Augustin Dauric. Le couple «Delome-Badaillac» a donné naissance à 4 enfants : 2 filles et 2 garçons.

Après le décès de Marie-Madeleine Badaillac au plus tard en 1706, Bernard Delome épousait en secondes noces, Marie Marcot, fille de Nicolas Marcot et de Martine Taurel, avant le 18 septembre 1708, date de naissance du premier enfant du couple «Delome-Marcot», probablement à Deschambault, en Nouvelle-France. Au moment de son union avec Bernard, Marie Marcot se retrouvait belle-mère d'au moins 2 des 4 enfants nés de l'union précédente de son époux avec feue Marie-Madeleine Badaillac. Le couple «Delome-Marcot» a donné naissance à 6 enfants : 5 filles et 1 garçon.

 

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3.   Anne-Élisabeth Badaillac (° 1677, + 1690)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Anne-Élisabeth Badaillac dite Laplante est née le 14 octobre 1677, à Sorel, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Troisième enfant et troisième fille du couple «Badaillac-Lalore», elle a été baptisée le 24 octobre 1677, soit 10 jours après sa naissance, à Sorel. Les deux parents d'Anne-Élisabeth étaient présents lors de son baptême. Son parrain était Jean-Baptiste Pâtissier dit St-Amand et sa marraine était Catherine Luco. Le prêtre qui a célébré le baptême était monsieur Benoit Duplein.

Anne-Élisabeth Badaillac est décédée à l'âge de 12 ans et 4 mois, en février 1690, à Sorel, en Nouvelle-France. Elle a été inhumée le 28 février 1690, dans la paroisse où elle est morte. Nous n'avons pas d'autres informations sur les circonstances du décès et de l'inhumation d'Anne-Élisabeth.

 

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4.   Louis Badaillac (fils) (° 1680, + après 1703)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Louis Badaillac (fils) dit Laplante est né le 26 mars 1680, à Sorel, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Quatrième enfant et premier fils du couple «Badaillac-Lalore», il a été baptisé le 4 avril 1680, soit 9 jours après sa naissance, à Sorel. Les deux parents de Louis étaient présents lors de son baptême. Son parrain était Marin Maureau, de Sorel, et sa marraine était Jeanne Baillargeon, la conjointe de Paul Hus. Le tout jeune garçon a hérité du prénom de son père. Le prêtre qui a célébré le baptême était le curé de Sorel, monsieur l'abbé Claude Volant de Saint-Claude.

Pour l'instant, nous n'avons pas d'information concernant les dates exactes, les lieux et les circonstances du décès et de l'inhumation de Louis Badaillac (fils). Nous savons cependant qu'en 1703, il était toujours vivant puiqu'il était «engagé ouest» (ou coureur des bois) envers la Compagnie de la Colonie du Canada pour se rendre à Détroit du lac Érié alors qu'il faisait partie d'un groupe d'une soixantaine de voyageurs.

 

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5.   Gilles Badaillac (° 1682, + ?)
      (Familles Badaillac-Giguère, Badaillac-Maudou, Badaillac-Miville et Badaillac-Benoit)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Gilles Badaillac dit Laplante est né le 3 mai 1682, à Sorel, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Cinquième enfant et second fils du couple «Badaillac-Lalore», il a été baptisé le lendemain de sa naissance, le 4 mai 1682, dans la paroisse qui l'a vu naître. Les deux parents de Gilles étaient présents lors de son baptême. Son parrain était Gilles Couturier, de Sorel, et sa marraine était Anne-Élisabeth Detarragon, la conjointe de Gilles Couturier. Le petit bébé a hérité du prénom de son parrain. Le prêtre qui a célébré le baptême était le curé de Sorel, monsieur l'abbé Claude Volant de Saint-Claude.

Gilles Badaillac est décédé à l'âge vénérable de 87 ans et 4 mois, dans la paroisse de Yamaska, dans la colonie anglaise de la «Province of Quebec», vers la fin du mois de juillet ou au tout début du mois d'août de l'année 1769. Il a été inhumé le 2 août 1769, dans le cimetière de la paroisse de Yamaska. Les témoins officiels de la sépulture et le prêtre qui a célébré les funérailles du défunt ne sont pas indentifiés sur le registre des décès de la paroisse.

Les quatre mariages de Gilles Badaillac avec
Marie-Françoise Giguère dite Despins, Marguerite Mondou,
Marie-Claude Miville dite Deschênes et Marie-Jeanne Benoit dite Laforest

Le 24 février 1705, dans la paroisse de Saint-François-du-Lac, alors qu'il était âgé de 23 ans, Gilles Badaillac épousait en premières noces, la veuve Marie-Françoise Giguère dite Despins, âgée de 21 ans et fille de Martin Giguère et de Marie-Françoise Pinard. Auparavant, Marie-Françoise avait été mariée avec Alexis Niquette pendant 4 ans et 1 mois mais ce dernier est décédé le 18 août 1703, à Saint-François-du-Lac, laissant sa veuve seule avec une fillette âgée d'à peine 2 ans. Au mariage du couple «Badaillac-Giguère», les parents des mariés étaient absents. Le curé de Saint-François-du-Lac, l'abbé Pierre Delachasse a célébré l'union maritale des deux époux. Ces derniers, situation inusitée, ont contracté mariage plus de 2 mois après la cérémonie religieuse, le 8 mai 1705, devant le notaire Pothier. Le couple «Badaillac-Giguère» a donné naissance à 9 enfants : 4 filles et 5 garçons.

Après 16 ans et 11 mois de vie maritale, Marie-Françoise Giguère est décédée le 6 février 1722, à Yamaska, en Nouvelle-France, laissant dans le deuil son époux et 6 enfants vivants. Marie-Françoise est probablement décédée d'épuisement suite à de trop nombreux accouchements (9 en moins de 17 ans ou un accouchement tous les 24 mois en moyenne). Moins de 10 mois après le décès de sa première épouse, Gilles Badaillac épousait en secondes noces, Marguerite Mondou, le 23 novembre 1722, à la paroisse Saint-François-du-Lac. Le marié était âgé de 40 ans et 6 mois et la mariée était âgée de 33 ans et 10 mois. Cette dernière était la fille de feu Aubin Mondou et de Marie-Madeleine Provencher. Les parents des deux époux étaient absents lors du mariage. Les autres personnes présentes étaient :

  • Jean-Baptiste Petit;
  • François Lonier;
  • et Louis Cottenoir.

Le prêtre qui a célébré le mariage était monsieur l'abbé Jean-Baptiste Dugast (ou Dugas), curé de la paroisse. Le couple «Badaillac-Mondou» n'a pas eu d'enfant.

Après environ 2 à 3 ans de vie commune, le couple «Badaillac-Mondou» disparaissait avec le décès de Marguerite Mondou, probablement vers la fin de l'année 1724 ou au début de l'année 1725. Après la malheureuse disparition de sa seconde épouse, Gilles Badaillac épousait en troisièmes noces, la veuve Marie-Claude Miville dite Deschênes, le 22 juillet 1725, à l'église de la paroisse Saint-François-du-Lac.

Marie-Claude Miville dite Deschênes avait déjà convolé en juste noce à deux reprises avant son mariage avec Gilles Badaillac. Elle avait d'abord été l'épouse du défunt François Niquette, à partir du 7 février 1699, date de leur mariage dans la paroisse Saint-François-du-Lac, jusqu'au 15 février 1709, date du décès de François. Par ailleurs, ce dernier était le frère d'Alexis Niquette, le premier époux de Marie-Françoise Giguère qui, par la suite, lorsque devenue veuve, avait épousé Gilles Badaillac. Donc, Gilles a épousé en premières noces et en troisièmes noces les veuves des deux défunts frères Niquette. Le couple «Niquette-Miville» avait donné naissance à 4 garçons dont 3 étaient encore vivants au moment du mariage de leur mère avec Gilles Badaillac. Enfin, avant d'épouser Gilles, Marie-Claude Miville, devenue veuve pour une première fois, avait épousé en secondes noces Jean-Baptiste Louis Harel, fils de Jean-François Harel et de Marie-Madeleine Pescher, le 2 mars 1710, à l'église de la paroisse Saint-François-du-Lac. Jean-Baptiste Louis Harel est cependant décédé entre le 23 juin 1721, date du baptême de son dernier enfant où il était présent à la cérémonie, et le 22 juillet 1725, date du troisième mariage de sa veuve, Marie-Claude Miville avec Gilles Badaillac. Au moment de son existence, le couple «Harel-Miville» a donné naissance à 6 enfants : 2 filles et 4 garçons. En plus des 3 enfants nés de son premier mariage, Marie-Claude Miville apportait à son union maritale avec Gilles Badaillac, 4 enfants vivants des 6 enfants nés de son second mariage. En conclusion, en mariant sa troisème épouse, Gilles Badaillac se retrouvait avec un total de 10 enfants vivants dans son foyer : 1 enfant adopté au premier mariage; 5 enfants vivants, nés du premier mariage; aucun enfant adopté ou né du second mariage; et 4 enfants adoptés au troisième mariage. Les parents des deux époux étaient absents de la cérémonie. Les personnes présentes au troisième mariage de Gilles Badaillac et de Marie-Claude Miville étaient :

  • François Niquet;
  • Pierre Babie dit Du Peron;
  • Abraham Desmarets;
  • et Jacques Folin.

Monsieur l'abbé Jean-Baptiste Dugast, curé de la paroisse, a célébré la cérémonie nuptiale. Le grand vicaire de La Goudalie «a accordé la dispense des trois bans, de cognation spirituelle au premier degré et de cousins remués de germains au troisième degré». Le couple «Badaillac-Miville» n'a pas eu de progéniture et a duré environ 21 ans puisque Marie-Claude Miville dite Deschênes décédait au plus tard durant l'année 1746, quelques mois avant le quatrième mariage de Gilles Badaillac.

Le 13 février 1747, alors qu'il était âgé de 64 ans et 9 mois, le triple veuf Gilles Badaillac récidivait et se mariait une quatrième fois avec la jeune Marie-Jeanne Benoit dite Laforest, elle-même âgée de 24 ans et 8 mois et fille de Pierre Benoit dit Laforest et de Marie-Jeanne Anne Jarlais. Le mariage a eu lieu à l'église de la paroisse de Baie-du-Febvre, en Nouvelle-France. Les parents des mariés étaient absents de la cérémonie. Les autres personnes présentes étaient :

  • Louis Lefebvre;
  • et Joseph Lefebvre.

Monsieur l'abbé Joseph Cardin, missionnaire attitré à la paroisse de Baie-du-Febvre, a célébré le mariage. Au moment de s'unir à son nouvel époux, la mariée, Marie-Jeanne Benoit, était enceinte de ce dernier d'environ 6 mois. En l'espace de 5 ans et 4 mois, le couple «Badaillac-Benoit» a donné naissance à 4 filles qui sont toutes décédées par la suite, en bas âge. Un peu moins de 3 mois après son quatrième et dernier accouchement, Marie-Jeanne Benoit dite Laforest décédait à l'âge de 30 ans et 6 mois, au début du mois de décembre de l'année 1752, dans la paroisse Saint-François-du-Lac, en Nouvelle-France. Elle était inhumée dans le cimetière de la paroisse, le 7 décembre 1752.

 

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6.   Marie-Thérèse Badaillac (° 1685, + 1756) (dite la «veuve Trolette»)
      (Familles Guignard-Badaillac et Trolet-Badaillac)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie-Thérèse Badaillac est née en août de l'année 1685, à Sorel, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Sixième enfant et quatrième fille du couple «Badaillac-Lalore», elle a été baptisée le 21 août 1685, dans la paroisse où elle est née. Selon le dictionnaire généalogique Tanguay, seuls les parents sont identifiés comme présents au baptême. Les noms du parrain, de la marraine et du prêtre officiant sont inconnus.

Marie-Thérèse Badaillac décédait le 30 novembre 1756, alors qu'elle était âgé de 71 ans, dans la paroisse de Lanoraie, en Nouvelle-France. Elle était inhumée le lendemain de son décès, le 1er décembre 1756, à Lanoraie. Les témoins officiels de son décès étaient Louis Durand et Jean-Baptiste Bonin. Le prêtre qui a célébré les funérailles de la défunte était monsieur l'abbé Basile Papin.

Les 2 Mariages de Marie-Thérèse Badaillac
avec Pierre Guignard dit Dolone et Gabriel Trotet dit St-Jean,
et son union libre avec Pierre Bellet dit Gazaille

Ayant presque atteint l'âge de 20 ans, le 4 janvier 1705, Marie-Thérèse Badaillac épousait Pierre Guignard dit Dolone, fils de Pierre Guignard et de Marie-Françoise Tierce, à l'église de la paroisse de Repentigny, en Nouvelle-France. Le marié était âgé de 26 ans et 9 mois et il était orphelin de père. La mère du marié était absente. La mariée était orpheline de père et de mère. Cependant, les personnes suivantes étaient présentes :

  • Pierre Culon;
  • Jean Bugran;
  • Pierre Vatel;
  • et Jean Lescarbot.

La cérémonie du mariage a été célébrée par monsieur l'abbé Claude Volant de St-Claude, curé de Repentigny. Le couple «Guignard-Badaillac» a donné naissance à un seul enfant, une fille, et s'est terminé entre 1707 et le 8 janvier 1713 qui correspond à la période de temps à l'intérieur de laquelle Pierre Guignard serait décédé; l'année 1707 étant l'année de naissance du seul enfant du couple et le 8 janvier 1713 étant la date du second mariage de Marie-Thérèse Badaillac. Il se peut fort bien aussi que Pierre Guignard soit décédé avant le mois de mars 1710 qui est la date du début d'une union illégitime, hors mariage, entre Marie-Thérèse Badaillac et Pierre Bellet dit Gazaille. D'ailleurs, cette union a donné naissance à un garçon au mois de novembre de l'année 1710. Il est difficile de penser que Marie-Thérèse Badaillac ait pu bien vivre sans conséquence, l'adultère et la naissance d'un enfant hors mariage si Pierre Guignard, son légitime époux, était encore vivant au moment de cet événement.

Après une période plus ou moins longue de veuvage, Marie-Thérèse Badaillac, alors âgée de 27 ans et 4 mois, épousait en secondes noces, le 8 janvier 1713, dans une paroisse non-identifiée de Nouvelle-France, l'immigrant parisien, Gabriel Trotet dit St-Jean. Ce dernier était âgé d'environ 46 ans au moment de son mariage et il était le fils de Louis Trotet et de Marie-Catherine Vinans. Étant donné que le lieu du mariage nous est inconnu, il n'est pas possible de connaître qui était présent lors de la cérémonie religieuse et qui était le prêtre célébrant. Nous savons cependant, qu'en plus d'être déjà enceinte d'un premier enfant conçu avec son nouvel époux, Marie-Thérèse Badaillac amenait dans sa nouvelle union maritale, ses deux enfants, le premier né de son premier mariage, et la seconde, née de son union illégitime, hors mariage. Le couple «Trotet-Badaillac» a donné naissance à 7 enfants : 6 filles et 1 garçon.

 

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7.   Marie-Claire Badaillac (° vers 1688, + 1731) (dite Laplante)
      (Famille Lanctôt-Badaillac)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie-Claire Badaillac est née vers 1688, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada), très probablement à Sorel puisque c'est le lieu de naissance de tous ses frères et soeurs nés avant et après elle. Septième enfant et cinquième fille du couple «Badaillac-Lalore», elle a été baptisée durant l'année 1688. Nous n'avons pas d'informations plus précises sur les dates et les circonstances de la naissance et du baptême de Marie-Claire.

Alors qu'elle était âgée d'environ 43 ans, Marie-Claire Badaillac décédait le 22 mai 1731, des suites d'un accouchement difficile, dans la paroisse de St-Antoine-de-Pades, dans la seigneurie de Longueuil, en Nouvelle-France. Elle était inhumée le lendemain de son décès, à Longueuil. Les témoins officiels de son décès étaient François Lanctôt et François Bouteille. Le prêtre qui a célébré la cérémonie des funérailles était monsieur Joseph Ysambart, sulpicien, et curé de la paroisse.

Mariage de Marie-Claire Badaillac et de François Lanctôt

Ayant atteint l'âge de 19 ans, le 9 mai 1707, Marie-Clarie Badaillac épousait François Lanctôt, fils de feu François Lanctôt et de Marguerite Ménard, à l'église de la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Pour diverses raisons, les parents des deux mariés étaient absents du mariage. Cependant, les personnes suivantes étaient présentes :

  • Jean Roy, de Pointe-aux-Trembles;
  • Joseph Larchevesque;
  • Nicolas Chaussée;
  • et Jean Chénier.

La cérémonie du mariage a été célébrée par le prêtre monsieur l'abbé Yves Priat, sulpicien et vicaire de Montréal. Vous pouvez consulter une plus longue biographie sur Marie-Claire Badaillac dans la page consacrée à la famille «Lanctôt-Badaillac».

 

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8.   Marie-Catherine Badaillac (II) (° 1690, + 1715)
      (Famille Compain-Badaillac)

 
 
Naissance, baptême, décès et sépulture

Marie-Catherine Badaillac est née en juillet de l'année 1690, à Sorel, en Nouvelle-France (maintenant la province du Québec, au Canada). Huitième et dernier enfant et sixième fille du couple «Badaillac-Lalore», elle a été baptisée le 4 juillet 1690, dans la paroisse où elle est née. Selon le Dictionnaire généalogique Tanguay, les parents de la petite fille étaient présents à son baptême mais cette référence n'indique pas les identités des parrain, marraine et prêtre célébrant. Nous constatons que cette sixième fille porte le même prénom que la première fille du couple Badaillac-Lalore. En effet, les deux enfants du couple portent comme prénom celui de Marie-Catherine.

Âgée d'à peine 25 ans, Marie-Catherine Badaillac (II) décédait en septembre 1715, dans la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Elle était inhumée le 13 septembre 1715, à Montréal. Les témoins officiels de sa sépulture était son époux Bonaventure Compain, monsieur l'abbé Pierre Rémy, sulpicien, de Montréal, et monsieur l'abbé Simon Saladin, sulpicien, de Montréal. Monsieur l'abbé Yves Priat, sulpicien et vicaire de la paroisse, a célébré les funérailles de la défunte. Elle laissait dans le deuil son époux et deux enfants vivants.

Mariage de Marie-Catherine Badaillac (II) et de Bonaventure Compain

Ayant atteint l'âge de 16 ans, le 10 juin 1706, Marie-Catherine Badaillac (II) épousait l'immigrant Bonaventure Compain, fils de Jérôme Compain et de Suzanne Robert, à l'église de la paroisse Notre-Dame, à Montréal, en Nouvelle-France. Bonaventure Compain était soldat de la compagnie de monsieur le baron Charles Lemoyne de Longueuil, du régiment de la Marine. Les parents des deux mariés étaient absents du mariage. Cependant, les personnes suivantes étaient présentes :

  • Élie Andro Bergera, soldat de la compagnie de monsieur de Longueuil;
  • monsieur Charles Lemoyne de Longueuil, capitaine de la compagnie;
  • Marceau Launay dit Lafontaine, soldat de la compagnie de monsieur de Longueuil;
  • François Picart;
  • Jean-Baptiste Queneville, bedeau de l'église Notre-Dame de Montréal.

La cérémonie du mariage a été célébrée par monsieur l'abbé Yves Priat, sulpicien et curé de la paroisse Notre-Dame de Montréal. Juste avant le mariage, les futurs époux avaient obtenu la dispense de deux bans du grand vicaire de Monseigneur l'évêque, monsieur François Vachon de Belmont, sulpicien. Le couple «Compain-Badaillac» a donné naissance à 4 enfants selon les écrits du PRDH : 2 filles et 2 garçons. Selon d'autres sources, il y aurait eu un cinquième enfant, un garçon du nom de Charles Compain.

 

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Descendance de la famille souche «Badaillac-Lalore»
jusqu'aux familles «Lamarre»

 
 

Entre l'existence de la famille souche «Badaillac-Lalore» et les familles actuelles du Québec et du Canada, nées de sa descendance et portant le patronyme «Lamarre», nous pouvons calculer de 12 à 13 générations. Nous avons décrit chacune de ces générations sous forme de niveau de descendance :

 
 
  • Premier niveau de descendance de la famille souche «Badaillac-Lalore»
  • Deuxième niveau de descendance de la famille souche «Badaillac-Lalore»

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Sources consultées

 
 

Les Grandes Familles - The Great Families;
par Luc Trépanier
Adresse : www.grandesfamilles.org/
Malheureusement, le site a disparu en avril 2006.

PRDH - Actes;
Université de Montréal et Gaétan Morin éd.
Adresse : www.genealogie.umontreal.ca/

Rainville and Associated Familys;
Thomas Edworthy; RootsWeb's WorldConnect Project éd.
Adresse : worldconnect.rootsweb.com/

Recensement de 1681 dans «Histoire des Canadiens-Français, 1608-1880, Tome V»;
par Benjamin Sulte;
Wilson & Cie éditeurs, Montréal 1882

 

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